John Carradine: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de John Carradine en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
343
œuvres recensées
273 films · 70 séries
- Première année recensée
- 1930
- Dernière année recensée
- 1987
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1925, John Carradine monte sur scène avant de gagner Broadway en 1927. À New York, il travaille d’abord le théâtre, puis étend son activité aux plateaux de cinéma et à la télévision, où son nom revient pendant plus de cinq décennies. Né le 5 février 1906 et mort le 27 novembre 1988, il traverse l’écran américain avec une présence régulière dans des films de studio, des séries et des émissions de plateau.
Des planches de New York à Broadway
John Carradine commence dans le théâtre avant de s’installer à Broadway en 1927. Le texte biographique le dit directeur de sa propre troupe en 1942-1943, période où il se spécialise dans les rôles shakespeariens. Cette pratique scénique n’est pas une parenthèse; elle structure une part importante de son activité pendant les années 1940, entre Broadway et les tournées.
Il revient à Broadway en 1962 avec Enter Laughing, puis en 1964 dans A Funny Thing Happened…. Le théâtre demeure donc un axe continu, visible à plusieurs moments de sa vie professionnelle. L’écran n’efface jamais tout à fait la scène, et son nom circule dans les deux espaces avec une même régularité.
Les années 1930, entre studios et grands ensembles
En 1930, il apparaît dans Bright Lights de Walt Disney puis dans Tol'able David de John G. Blystone. L’année suivante, Heaven on Earth le retrouve dans un rôle nommé Chicken Sam. Ces premiers crédits installent une présence rapide dans des productions très différentes, de la comédie au mélodrame.
L’année 1932 le voit dans Le Signe de la croix de Cecil B. DeMille, puis 1933 l’aligne sur The Story of Temple Drake, Morning Glory, La Loi de Lynch, To the Last Man et L’Homme invisible. Le mouvement continue en 1934 avec Le Chat noir d’Edgar Georg Ulmer et Cléopâtre, puis en 1935 avec Les Misérables, Cardinal Richelieu et La Fiancée de Frankenstein.
Les titres de 1936 et 1937 montrent un acteur très sollicité. Il passe de Je n'ai pas tué Lincoln à Marie Stuart, Daniel Boone et Sous les ponts de New York, puis à Capitaines courageux, Aventure en Espagne, Hurricane et Le Serment de M. Moto. Cette même année, sa présence se fixe dans des distributions où reviennent John Ford, Henry King, George Marshall ou David Butler.
En 1938 et 1939, sa filmographie aligne Of Human Hearts, Quatre Hommes et une prière, Le Proscrit, Patrouille en mer, puis Le Brigand bien-aimé et La Chevauchée fantastique. Il figure aussi dans The Three Musketeers et The Hound of the Baskervilles. La période le place au contact de productions historiques, d’aventures et de récits de genre qui reviennent souvent dans ses crédits.
Western, fantastique et télévision
En 1948, John Carradine passe par The Ed Sullivan Show. Le début des années 1950 et 1960 le maintient dans des formats variés, avec une activité visible dans les séries et les productions télévisées. Il apparaît dans Wagon Train en 1957 sous les traits de Park Cleatus, dans Suspicion la même année, puis dans Johnny Ringo en 1959 comme The Rain Man et dans The Rebel comme Elmer Dodson.
L’année 1956 le retrouve dans Les Dix Commandements dans le rôle d’Aaron. Quelques mois plus tard, il figure dans Lock-Up puis dans La Quatrième Dimension en 1959 avec l’épisode « Brother Jerome ». La décennie suivante le mène encore vers la série avec The Beverly Hillbillies en 1962.
En 1964, il apparaît dans Les Monstres. En 1965, Perdus dans l'espace le crédite pour Arcon. Plus tard, La Cinquième Dimension en 1985 le retrouve dans le segment « Still Life ». Le lien avec les formats sériels demeure constant, du plateau télévisé aux séries de science-fiction et d’horreur.
Une présence comptée en centaines de titres
Le bilan chiffré associé à John Carradine annonce plus de 350 films, et plus de 500 apparitions si l’on ajoute la télévision. Ces nombres prennent sens à la lumière des crédits visibles dès les années 1930 et des retours réguliers sur scène au cours des décennies suivantes. Peu d’acteurs américains de sa génération ont laissé une trace aussi continue dans autant de formats.
Il est aussi présenté comme l’un des acteurs les plus prolifiques de l’histoire du cinéma américain. Les films cités vont de Le Chat noir à Les Dix Commandements, de La Chevauchée fantastique à Perdus dans l'espace, sans oublier ses passages chez John Ford, Cecil B. DeMille, Henry King ou George Marshall. Le nom de Carradine reste lié à des productions qui traversent le western, le fantastique, le drame historique et la série télévisée.
Sa mort intervient à Milan le 27 novembre 1988, à l’âge de 82 ans. La date clôt une carrière qui a commencé sur scène en 1925 et s’est prolongée jusqu’aux années 1980, avec des repères très nets dans le théâtre, le cinéma et la télévision.
- 1925: début sur scène.
- 1927: Broadway.
- 1942-1943: direction de troupe.
- 1956: Les Dix Commandements.
- 1957: Wagon Train.
- 1959: La Quatrième Dimension.
- 1965: Perdus dans l'espace.
- 1985: La Cinquième Dimension.
Films et séries avec John Carradine
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