William Bakewell: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de William Bakewell en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
136
œuvres recensées
104 films · 32 séries
- Première année recensée
- 1925
- Dernière année recensée
- 1975
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1930, William Bakewell apparaît dans « À l’Ouest, rien de nouveau » d’Lewis Milestone dans le rôle d’Albert Kropp. L’acteur, né le 2 mai 1908 à Los Angeles et mort dans la même ville le 15 avril 1993, traverse ensuite plusieurs formats sans quitter durablement l’écran. Il passe du cinéma des années 1920 aux séries télévisées des années 1950 et 1960, avec des passages dans « Highway Patrol », « Peter Gunn », « Mr. ED » et « Les Arpents verts ».
Les années du cinéma
Bakewell figure dès 1925 dans « A Regular Fellow » puis « The Last Edition » d’Emory Johnson, où il tient le rôle de Ink Donovan. L’année suivante, il est cité dans « Le Masque de fer » et « Vaincre ou mourir », tandis que 1927 le voit dans « The Heart Thief », « Mother », « La Flamme d’amour » de Henry King et « L’Irrésistible » de D. W. Griffith.
La fin des années 1920 l’installe dans une série de rôles réguliers, de « Chiffonnette » de Sam Wood à « La Revue en folie » d’Alan Crosland, en passant par « Harold Teen » de Mervyn LeRoy et « The Show of Shows ». En 1930, il se retrouve dans « The Bat Whispers » et « Il faut payer » de Sam Wood, puis dans « Lummox » d’Herbert Brenon et « Playing Around » de Mervyn LeRoy.
La décennie suivante l’occupe encore avec « La Pente » de Harry Beaumont, « Daybreak » de Jacques Feyder, « Élection orageuse » de Charles Reisner et « Guilty Hands » de W. S. Van Dyke. En 1932, il joue dans « Dans la ville endormie » d’Allan Dwan et « Histoire d’un amour » de John M. Stahl, puis dans « Le Club des casse-cou », « La Lune à trois coins » et « A Man of Sentiment » en 1933.
Des seconds rôles aux séries
Au milieu des années 1930, Bakewell reste présent dans des productions comme « You Can’t Buy Everything », « Speed Wings », « The Quitter » et « Green Eyes », toutes datées de 1934, puis « Laddie » de George Stevens et « Strangers All » en 1935. Il est aussi au générique de « Manhattan Butterfly », « Together We Live » et « Happiness C.O.D. » la même année.
À partir des années 1950, son nom revient dans plusieurs séries américaines. Il apparaît dans « Highway Patrol » en 1955, puis dans « Maverick », « Leave It to Beaver » et « Remous » en 1957. La suite le mène vers « Peter Gunn » en 1958, « Adèle » et « Mr. ED » en 1961, puis « The Beverly Hillbillies » en 1962.
En 1965, il figure dans « Les Arpents verts » et « Jinny de mes rêves », où il est crédité comme Colonel Harris. Plus tard, il participe à « Opération danger » en 1971. Ces apparitions dessinent une présence étalée sur plusieurs décennies, sans rupture spectaculaire ni changement d’identité artistique affiché.
Autour d’« À l’Ouest, rien de nouveau »
« À l’Ouest, rien de nouveau » reste l’un des titres les plus aisément repérables de sa filmographie. Bakewell y joue Albert Kropp dans le film de 1930, réalisé par Lewis Milestone. Le crédit intervient après une série de rôles déjà nombreux, sans que le film n’interrompe le reste de ses activités.
L’année 1930 le voit aussi dans « Only the Brave », où il tient le rôle d’un jeune lieutenant, puis dans « The Bat Whispers » et « Il faut payer ». Bakewell passe d’un emploi à l’autre dans des productions variées, de la comédie au drame, avec des distributions où son nom revient régulièrement sur l’affiche.
Cette récurrence continue dans les années suivantes, quand il participe à « La Pente » de Harry Beaumont puis à « Histoire d’un amour » de John M. Stahl. La liste de ses titres compte encore « The Shield of Honor », « The Magic Flame » et « The Iron Mask », autant de mentions qui prolongent un même nom dans le cinéma américain de l’entre-deux-guerres.
Une présence prolongée jusqu’aux années 1970
Bakewell reste visible à la télévision après le basculement des années 1950. Il apparaît dans des séries comme « Highway Patrol », « Maverick », « Peter Gunn », « Mr. ED » et « The Beverly Hillbillies », avant « Les Arpents verts » et « Jinny de mes rêves » en 1965. Le corpus montre un acteur capable d’occuper des espaces très différents sans changer de terrain principal.
Le dernier repère daté fourni le situe dans « Opération danger » en 1971. Son activité d’interprétation s’étend donc sur près d’un demi-siècle, depuis ses rôles muets et parlants des années 1920 jusqu’aux séries de l’après-guerre. Le reste tient dans une ligne continue, faite d’apparitions nombreuses et de crédits dispersés, avec Los Angeles comme point d’origine et de clôture.
Films et séries avec William Bakewell
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