Nrmagazine
Georges Aubert - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
23
Né
02/06/1917
Lieu de naissance
Pantin, Seine-Saint-Denis, France
Décédé
18/12/2014 (97 ans)

Georges Aubert: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Georges Auber

Repères de carrière

La carrière de Georges Aubert en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

19

œuvres recensées

14 films · 5 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
1992

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Georges Aubert est un acteur et comédien de doublage français, né le 12 juin 1917 à Pantin, en Seine-Saint-Denis, et mort le 18 décembre 2014 à l’âge de 97 ans (Source : AlloCiné, fiche personne, 2023) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Il développe l’essentiel de sa carrière à partir des années 1960, d’abord à la télévision et au cinéma, puis dans le domaine du doublage, où sa voix devient récurrente dans de nombreux films étrangers distribués en version française (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il apparaît notamment dans plusieurs productions télévisées françaises de l’après-guerre, avant de s’imposer comme un comédien polyvalent, capable d’alterner les seconds rôles à l’image et un intense travail en studio (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014) (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Au fil des décennies, il se spécialise progressivement dans le doublage de films américains, italiens ou britanniques, tout en poursuivant ponctuellement des apparitions à la télévision française (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Cette évolution contribue à faire de sa voix un repère familier pour le public francophone, même lorsque son nom reste moins exposé que celui des acteurs qu’il double (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014).

Au cinéma, ses premières apparitions créditées remontent notamment au début des années 1960, avec des rôles dans des films comme « La Famille Fenouillard » d’Yves Robert, sorti en 1960 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Dans ces années-là, il navigue entre productions populaires et adaptations littéraires, se retrouvant par exemple au générique des « Mystères de Paris » réalisés par André Hunebelle en 1962 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). En parallèle, il commence à apparaître régulièrement dans des téléfilms et séries, ce qui installe progressivement sa présence sur le petit écran (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Cette double activité, devant la caméra et en postproduction, constitue un axe central de son parcours professionnel durant toute la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il se construit ainsi une carrière continue, marquée davantage par la régularité des engagements que par des premiers rôles très visibles (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014).

Cinéma : rôles à l’écran

Au cinéma, Georges Aubert apparaît dans plusieurs films français des années 1960 à 1980, occupant essentiellement des seconds rôles (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). En 1960, il figure dans « La Famille Fenouillard » d’Yves Robert, adaptation d’une célèbre bande dessinée, où il interprète le personnage de Bordure (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il rejoint ensuite l’univers d’André Hunebelle avec « Les Mystères de Paris » en 1962, tiré du roman d’Eugène Sue, dans lequel il participe à une distribution réunissant plusieurs comédiens populaires de l’époque (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Deux ans plus tard, il retrouve Hunebelle pour « Méfiez-vous, mesdames » sorti en 1963, confirmant son insertion dans ce réseau de réalisateurs de comédie et de divertissement grand public (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Cette même année, il apparaît aussi dans le court métrage « On a kidnappé Papa » de Jean-Marie Isnard, ce qui illustre la diversité de ses engagements au sein de productions de formats variés (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011).

Dans les années 1970, il poursuit cette présence régulière sur les écrans de cinéma, souvent dans des œuvres à tonalité dramatique ou sociale (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Il participe notamment à « Lettres de Stalingrad » en 1969, film centré sur les correspondances de soldats, puis à « L’Aveu » de Costa-Gavras, sorti en 1970, qui s’inscrit dans une veine politique marquée (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Quelques années plus tard, on le retrouve au générique de « Les Tueurs fous » de Boris Szulzinger, sorti en 1972, aux côtés de Georges Aminel, dans un film inspiré de faits divers belges (Source : AlloCiné, Les Tueurs fous, 1972) (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il apparaît ensuite dans « Juliette et Juliette » de Remo Forlani en 1973, puis dans « Les Suspects » de Michel Wyn en 1974, confirmant sa place dans le paysage cinématographique français de l’époque (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). En 1979, il joue le contrôleur dans « Courage, fuyons » d’Yves Robert, rôle mentionné dans plusieurs bases de données, qui témoigne de la continuité de sa collaboration avec ce réalisateur (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023) (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011).

Télévision et séries

La télévision représente un pan important de la carrière de Georges Aubert, où il multiplie les apparitions dans des séries et dramatiques françaises à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Il joue notamment dans la série policière « Les Cinq Dernières Minutes », programme emblématique de la télévision française d’après-guerre, qui fait appel à de nombreux comédiens de caractère (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). En 1962–1963, il prête sa voix au personnage de Nounours dans l’émission pour enfants « Bonne nuit les petits », diffusée à la télévision française, ce qui ancre sa présence dans l’imaginaire de plusieurs générations de téléspectateurs (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Quelques années plus tard, il apparaît dans l’adaptation télévisée « Les Aventures de Monsieur Pickwick », où il interprète un aubergiste, rôle répertorié dans sa filmographie (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023). Il figure également au générique de téléfilms ou feuilletons comme « Les Mystères de Paris » en version télévisée, qui prolonge son travail déjà engagé dans l’adaptation cinéma du même titre (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014).

Les années 1970 marquent une intensification de ses collaborations avec la télévision française (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). En 1973, il est présent dans la saga historique « Les Rois maudits », adaptation de Maurice Druon, où il incarne le personnage de Hangest (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023). Cette même période le voit intervenir dans la série « Le Tribunal de l’impossible », consacrée à des récits mêlant fantastique et pseudo-science : dans l’épisode « Le Baquet de Frédéric-Antoine Mesmer », réalisé par Michel Subiela et diffusé en 1974, il joue Guillotin, rôle mentionné à la fois dans les bases de données télévisuelles et dans les rétrospectives de la série (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023). Il apparaît encore dans divers téléfilms au cours des années 1970 et 1980, dont « Isabelle » (1970) et d’autres productions répertoriées par les bases IMDb et AlloCiné, ce qui confirme une activité soutenue sur le petit écran (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). L’ensemble de ces participations contribue à faire de lui un visage récurrent des fictions télévisées d’alors, même lorsque ses emplois restent limités à quelques scènes par production (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011).

Doublage : une voix récurrente du cinéma

Georges Aubert consacre une part majeure de sa carrière au doublage, où il intervient comme voix française dans un grand nombre de films étrangers, en particulier américains (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Il prête notamment sa voix au commandant Montgomery Scott dans plusieurs films de la franchise « Star Trek » : « Star Trek, le film » en 1979, puis « Star Trek 2 : La Colère de Khan » en 1982, « Star Trek 5 : L’Ultime Frontière » en 1989 et « Star Trek 6 : Terre inconnue » en 1991 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il participe également au doublage de productions de genres variés, comme le film de guerre « La Bataille de Midway », où il double le commandant Joseph Rochefort, ou encore « Josey Wales hors-la-loi » de Clint Eastwood, où il interprète vocalement le personnage de Simon Carstairs, tous deux sortis en 1976 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Sa voix est utilisée dans des films populaires tels que « La Fièvre du samedi soir » en 1977, où il double le personnage de Pete, et « Superman » en 1978, pour le braqueur de la rue dans le premier doublage français (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il est également crédité sur « Retour vers le futur » en 1985 et « Le Bon, la Brute et le Truand » en 1966, toujours en qualité de comédien de doublage pour la version française (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014).

Parallèlement à ces collaborations avec le cinéma en prises de vues réelles, Georges Aubert prête sa voix à plusieurs films d’animation (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il interprète par exemple Maurice, le père de Belle, dans la version française du long métrage d’animation de Disney « La Belle et la Bête », sorti en 1991 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Quelques années plus tard, il participe au doublage de « Pocahontas : Une légende indienne » en 1995, où il prête sa voix au personnage de Lon, rôle répertorié dans sa filmographie de doublage (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il travaille également sur « Le Château de Cagliostro » de Hayao Miyazaki, sorti en France en 1979, où il double le jardinier, ainsi que sur d’autres œuvres d’animation ou de fantasy comme « L’Histoire sans fin 3 : Retour à Fantasia » en 1994, dans lequel il incarne le personnage d’Urgl (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). En 2004, il retrouve l’animation avec « Pinocchio le robot » (également connu sous le titre « Pinocchio 3000 »), production hispano-canadienne où il assure la voix de Geppetto en version française (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Cette activité prolongée jusque dans les années 2000 témoigne de la longévité de son engagement dans le doublage (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011).

Séries étrangères, émissions et travaux marquants

Outre le cinéma, Georges Aubert prête sa voix à des séries télévisées étrangères et à des programmes grand public qui rencontrent une large audience en France (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il double notamment Jackie Wright, l’un des partenaires comiques récurrents de la série britannique « Benny Hill », diffusée en France à partir de la fin des années 1960, rôle vocal qu’il tient sur une longue durée entre 1969 et 1989 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Cette constance dans le doublage d’un même acteur étranger contribue à associer sa voix à un univers comique particulier, reconnaissable par de nombreux téléspectateurs (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Il participe également à diverses séries et téléfilms étrangers dont les versions françaises sont distribuées sur les chaînes nationales, ce qui renforce la présence de sa voix dans l’offre audiovisuelle de l’époque (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Par ailleurs, son travail sur « Bonne nuit les petits » dans les années 1960, en tant que voix de Nounours, illustre sa contribution à des programmes destinés au jeune public (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011).

Au fil de sa carrière, certains doublages deviennent des repères dans sa filmographie (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). On peut notamment citer son interprétation vocale de Bill Carson, dit Jackson, dans « Le Bon, la Brute et le Truand » de Sergio Leone, dont la version française est régulièrement rediffusée (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Il double également des personnages secondaires dans des films comme « Paris brûle-t-il ? », où il prête sa voix à Billy Kearns dans la version française, ainsi que dans « Mr. Majestyk » ou « Don Angelo est mort », pour lesquels il assure différentes voix secondaires (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Son nom apparaît aussi au générique de « Rambo » en 1982, où il double le personnage d’Orval, ce qui confirme sa participation à plusieurs franchises emblématiques du cinéma américain des années 1970 et 1980 (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). Dans l’ensemble, ces travaux contribuent à faire de lui un artisan important du doublage français, présent dans des œuvres diffusées sur plusieurs décennies (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014).

Filmographie sélectionnée et distinctions

La filmographie de Georges Aubert comprend de nombreux rôles à l’écran et au doublage, dont une partie peut être considérée comme représentative de son parcours (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014). Au cinéma, parmi ses rôles à l’image, on peut notamment retenir : « La Famille Fenouillard » (1960), « Les Mystères de Paris » (1962), « Méfiez-vous, mesdames » (1963), « Lettres de Stalingrad » (1969), « L’Aveu » (1970), « Les Tueurs fous » (1972), « Juliette et Juliette » (1973), « Les Suspects » (1974), « Un génie, deux associés, une cloche » (1976), « Enquête à l’italienne » (1977), « Le Paradis des riches » (1977), « Courage, fuyons » (1979) et « Bobo la tête » (1980) (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011). À la télévision, des œuvres comme « Les Cinq Dernières Minutes », « Les Rois maudits » (1973), « La Nuit des lilas » (1973), « Le Tribunal de l’impossible » (1974) et « Isabelle » (1970) jalonnent son parcours (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023). Sa filmographie de doublage, plus vaste encore, couvre des films comme « Le Bon, la Brute et le Truand » (1966), « La Bataille de Midway » (1976), « La Fièvre du samedi soir » (1977), « Superman » (1978), « Retour vers le futur » (1985), « Star Trek » I à VI (1979–1991), « Rambo » (1982), « La Belle et la Bête » (1991), « Pocahontas » (1995) et « Pinocchio le robot » (2004) (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011) (Source : IMDb, Georges Aubert, 2014).

  • 1960 : « La Famille Fenouillard » d’Yves Robert – rôle de Bordure (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1962 : « Les Mystères de Paris » d’André Hunebelle (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1969 : « Lettres de Stalingrad » – rôle non précisé dans les sources publiques (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1970 : « L’Aveu » de Costa-Gavras (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1972 : « Les Tueurs fous » de Boris Szulzinger – avec Georges Aminel et Georges Aubert (Source : AlloCiné, Les Tueurs fous, 1972)
  • 1973 : « Les Rois maudits » – rôle de Hangest (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1974 : « Le Tribunal de l’impossible – Le Baquet de Frédéric-Antoine Mesmer » – rôle de Guillotin (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1979 : « Courage, fuyons » d’Yves Robert – rôle du contrôleur (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023)
  • 1991 : « Star Trek 6 : Terre inconnue » – voix du commandant Montgomery Scott (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1991 : « La Belle et la Bête » – voix de Maurice (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 1995 : « Pocahontas : Une légende indienne » – voix de Lon (Source : Wikipédia, Georges Aubert (acteur), 2011)
  • 2004 : « Pinocchio le robot » – voix de Geppetto (Source : AlloCiné, Filmographie Georges Aubert, 2023)

Films et séries avec Georges Aubert

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Blue Racer Blues (1972) - Affiche
6.8 / 10
Blue Racer Blues
Crane
Mademoiselle (1966) - Affiche
7 / 10
Mademoiselle
René
10/04/1971
Maigret en vacances
Léonard
24/06/1958
La Logeuse
Le garçon
Die gefrorenen Blitze (1967) - Affiche
7.8 / 10
Die gefrorenen Blitze
Peter Mollard
L'Aveu (1970) - Affiche
7.4 / 10
L'Aveu
Tonda

Rôles de Georges Aubert

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Georges Aubert

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Loulou graffiti (1992) - Affiche
1992
Paul le pêcheur (1980) - Affiche
Anatole (voix fr)
1980
Les Rois maudits (1972) - Affiche
Le Chevalier de Hangest
1972
Les Rois maudits (1972) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Le Chevalier de Hangest
1972
Un mystère par jour (1970) - Affiche
Georges
1970
L'Aveu (1970) - Affiche
Tonda
1970
Un mystère par jour (1970) - Affiche
Inconnu
•
S02E10
•
Georges
1970
L'Américain (1969) - Affiche
1969
Die gefrorenen Blitze (1967) - Affiche
1967
Le petit monsieur
1966
Mademoiselle (1966) - Affiche
1966

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Gérard Darrieu - Photo
Gérard Darrieu
1925–2004
Gabriel Gobin - Photo
Gabriel Gobin
1903–1998
Alain Bouvette - Photo
Alain Bouvette
1924–2004
Bernard Charlan - Photo
Bernard Charlan
1915–2001
Pierre Collet - Photo
Pierre Collet
1914–1977