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Pierre Collet - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
71
Né
10/03/1914
Lieu de naissance
Montrouge, Hauts-de-Seine, France
Décédé
30/10/1977 (63 ans)

Pierre Collet: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Collet,René Collet

Repères de carrière

La carrière de Pierre Collet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

69

œuvres recensées

67 films · 2 séries

Première année recensée
1943
Dernière année recensée
1976

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Pierre Collet est un acteur français dont la carrière s’étend sur plusieurs décennies du milieu des années 1940 à la fin des années 1970, principalement au cinéma, à la télévision et dans le doublage. (Source : Wikipédia, 2005) Né le 10 mars 1914 à Montrouge, il s’impose progressivement comme un second rôle régulier du cinéma français, souvent associé à des personnages de policiers, de gendarmes, de contremaîtres ou de figures populaires. (Source : IMDb, 2025) Il apparaît aussi bien dans des productions d’envergure que dans des films de genre, naviguant entre drames, polars, films de guerre et comédies. (Source : AlloCiné, 2023) Son nom reste attaché à une présence reconnaissable plutôt qu’à des premiers rôles, ce qui ne l’empêche pas de participer à un grand nombre de films de réalisateurs majeurs. (Source : Wikipédia, 2005) Parallèlement à son activité d’acteur à l’écran, il développe un travail important de comédien de doublage pour le cinéma d’animation et la télévision. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007)

La filmographie de Pierre Collet, telle qu’elle est recensée par les bases de données spécialisées, compte plus d’une centaine de titres. (Source : IMDb, 2025) On y retrouve un grand nombre de participations non créditées, caractéristiques des seconds rôles de l’époque, où il prête ses traits à des silhouettes de garagistes, d’ouvriers, de membres de l’autorité ou de figures anonymes. (Source : Wikipédia, 2005) Cette présence régulière lui permet de traverser plusieurs périodes du cinéma français, du noir et blanc d’après-guerre aux coproductions européennes des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, 2005) Son activité s’étend également au petit écran, où il tient un rôle récurrent dans une série policière très suivie, ce qui renforce sa visibilité auprès du public. (Source : Wikipédia, 2005) Jusqu’à la fin de sa carrière, il continue d’alterner entre cinéma, télévision et doublage, inscrivant son nom dans l’histoire des seconds rôles français. (Source : IMDb, 2025)

Carrière cinématographique

Pierre Collet débute au cinéma dans les années 1940, avec des apparitions, parfois non créditées, dans des films comme « Goodbye Leonard » (1943), « Night Shift » (1944) ou « Coup de tête » (1944). (Source : Wikipédia, 2009) Il enchaîne ensuite avec « Florence est folle » (1944) et « Night Warning » (1946), puis « La Maison sous la mer » (1947), où il incarne un mineur. (Source : Wikipédia, 2009) À la fin de la décennie, il apparaît dans « Histoires extraordinaires » (1949), où il interprète les personnages de Cotin et François. (Source : AlloCiné, 2023) Dans les années 1950, il poursuit ce parcours avec des rôles crédités et non crédités dans « Royal Affairs in Versailles » (1954) et « Si Paris nous était conté » (1956), dans lesquels il tient de petits rôles. (Source : Wikipédia, 2009) Il participe également à des polars comme « Méfiez-vous fillettes » (1957) et à des drames sociaux. (Source : Wikipédia, 2009)

  • 1949 : « Histoires extraordinaires » de Jean Faurez, rôle de Cotin / François. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1958 : « Thérèse Étienne », rôle de l’avocat. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1959 : « Des femmes disparaissent » de Édouard Molinaro, rôle de Nasol. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1960 : « Les Honneurs de la guerre », rôle de Morizot. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1960 : « Les Vieux de la vieille », où il interprète un livreur de vin. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1964 : « Le Journal d'une femme de chambre » de Luis Buñuel, dans le rôle d’un voyageur. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1964 : « Fantômas », où il joue un agent de police. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1964 : « Cent mille dollars au soleil » de Henri Verneuil, un ouvrier chez Castigliano. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1965 : « Le Vampire de Düsseldorf » dans le rôle du contremaître. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1966 : « Mademoiselle », où il interprète Marcel. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1966 : « Triple Cross » (« La fantastique histoire vraie d’Eddie Chapman »), rôle de German Warder. (Source : IMDb, 2025)
  • 1970 : « Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville, gardien de prison. (Source : Wikipédia, 2009)
  • 1971 : « La Veuve Couderc », commissaire Mallet. (Source : IMDb, 2025)
  • 1973 : « Deux hommes dans la ville », rôle d’un commissaire. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1975 : « Dupont Lajoie » d’Yves Boisset, dans le rôle d’un ivrogne. (Source : AlloCiné, 2023)

En parallèle, il apparaît dans des coproductions et films internationaux, comme « French Connection II » en 1975, où il est crédité sous le rôle d’Old Pro. (Source : IMDb, 2025) Il participe également à « Life Love Death » (« La vie, l'amour, la mort », 1969) de Claude Lelouch, dans le rôle du bourreau, ce qui illustre sa présence régulière au sein du cinéma policier et judiciaire. (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2016) Ses interventions dans de grandes productions de l’après-guerre et des années 1960–1970 montrent un comédien associé à des registres dramatiques et à des univers de tension sociale ou criminelle. (Source : Wikipédia, 2005) Cette constance dans le choix de rôles de représentants de l’autorité ou de figures populaires contribue à installer son image dans l’imaginaire du cinéma français de son temps. (Source : Wikipédia, 2005)

Travaux pour la télévision

La carrière de Pierre Collet à la télévision occupe une place notable, en particulier grâce à sa participation à la série policière « Les Cinq Dernières Minutes ». (Source : Wikipédia, 2005) Entre 1959 et 1969, il y incarne à de nombreuses reprises l’agent Coulon, parfois orthographié Coulomb, planton de la police judiciaire posté devant le bureau du commissaire Bourrel, joué par Raymond Souplex. (Source : Wikipédia, 2005) Il apparaît dans plusieurs épisodes, parmi lesquels « Épreuves à l’appui », où le récit s’attarde davantage sur son personnage et son environnement. (Source : Wikipédia, 2005) Ce rôle récurrent lui donne une reconnaissance spécifique auprès des téléspectateurs, dans un format feuilletonesque en plein essor à la télévision française de l’époque. (Source : Wikipédia, 2005) Sa présence dans la série illustre le prolongement naturel de sa persona cinématographique vers le petit écran, toujours dans le registre policier. (Source : Wikipédia, 2005)

Au-delà de cette série, Pierre Collet participe à différents téléfilms et productions télévisées dans les années 1970. (Source : IMDb, 2025) Il figure notamment dans « L’homme sans visage » (1975), mini-série télévisée dans laquelle il interprète le grand maître des Templiers, rôle qu’il tient sur plusieurs épisodes. (Source : IMDb, 2025) Il apparaît également dans « Bergeval et fils » en 1977, où il incarne le docteur Berson. (Source : IMDb, 2025) On le retrouve dans le téléfilm « La maison des autres » (1977), dans le rôle d’un chef cuisinier, ainsi que dans « Bons baisers de Mandrake » (1976), où il joue un personnage nommé Crochu. (Source : IMDb, 2025) Sa participation à des séries comme « Erreurs judiciaires » en 1976, dans laquelle il interprète un directeur de la poste puis un brigadier sur deux épisodes, montre la continuité de son lien avec les univers policiers et judiciaires à la télévision. (Source : IMDb, 2025)

Cette même période le voit aussi intervenir dans des mini-séries telles que « Comme du bon pain » (1976), où il tient le rôle de Bureau sur trois épisodes. (Source : IMDb, 2025) Il contribue ainsi à un ensemble de fictions télévisées qui prolongent le travail effectué au cinéma, avec des personnages souvent secondaires mais identifiés. (Source : IMDb, 2025) Ces participations télévisuelles s’inscrivent dans une pratique professionnelle courante chez les comédiens de second rôle de cette génération, laquelle navigue entre plateaux de cinéma et studios de télévision. (Source : Wikipédia, 2005) Dans ce cadre, Pierre Collet se distingue par la récurrence de son emploi dans des rôles d’hommes de terrain, de fonctionnaires ou de figures de la France quotidienne. (Source : Wikipédia, 2005)

Doublage et voix

Parallèlement à ses activités devant la caméra, Pierre Collet développe un travail important dans le domaine du doublage. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007) Il est notamment la voix du chien Diabolo dans les séries animées « Les Fous du volant » et « Satanas et Diabolo », diffusées à la télévision française à partir de la fin des années 1960. (Source : AlloCiné, 2023) Ces rôles de doublage l’associent à des productions d’animation anglo-saxonnes adaptées pour le public francophone. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007) Il prête également sa voix au cocher dans le long métrage d’animation « Pinocchio » lors d’une version doublée en français. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007) En outre, il est signalé comme la première voix française du personnage de Scooby-Doo dans la série animée du même nom. (Source : Wikipédia, 2005)

Son travail vocal se caractérise par une capacité à incarner des personnages de fantaisie et de comédie, contrastant avec les figures souvent plus austères ou réalistes qu’il incarne à l’écran. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007) Ce passage entre jeu physique et interprétation vocale illustre la polyvalence des comédiens de caractère de cette période, fréquemment sollicités pour prêter leur voix à des héros animés ou à des personnages secondaires. (Source : Wikipédia, 2005) En doublage comme au cinéma, Pierre Collet intervient dans des productions variées, allant du film d’animation classique aux séries télévisées populaires. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007) Ces activités contribuent à ancrer sa présence dans l’univers audiovisuel au-delà du seul champ du cinéma de fiction. (Source : Wikipédia, 2005) Son nom reste ainsi associé à une mémoire sonore autant qu’à une galerie de rôles à l’écran. (Source : Wiki Doublage francophone, 2007)

Collaborations et inscription dans le paysage cinématographique

Tout au long de sa carrière, Pierre Collet croise un grand nombre de réalisateurs importants du cinéma français et européen. (Source : Wikipédia, 2005) Il tourne notamment sous la direction de Luis Buñuel dans « Le Journal d’une femme de chambre » (1964), de Jean-Pierre Melville dans « Le Cercle rouge » (1970) et d’Henri Verneuil dans « Cent mille dollars au soleil » (1964). (Source : AlloCiné, 2023) Il travaille également avec Claude Lelouch dans « La vie, l’amour, la mort » (1969) et avec Yves Boisset pour « Dupont Lajoie » (1975). (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2016) À la télévision, il collabore avec Jean Frapat et Claude Chabrol dans le cadre de la série « Réalité-Fiction », notamment pour « Le Père » (1973). (Source : Wikipédia, 2005) Ces collaborations témoignent de sa place dans un réseau de cinéastes aux esthétiques diverses. (Source : Wikipédia, 2005)

Sa participation à une multitude de productions, souvent dans des rôles secondaires, en fait un visage familier du cinéma de genre et du cinéma populaire français. (Source : Wikipédia, 2005) Souvent associé à des personnages de représentants de l’ordre, de travailleurs ou de figures rurales, il contribue à incarner tout un pan de la société française dans le cinéma de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : AlloCiné, 2023) Les bases de données spécialisées signalent ainsi plus de 140 apparitions à l’écran, toutes catégories confondues. (Source : IMDb, 2025) Cette densité de présence, alliée à un travail de doublage marquant, confère à Pierre Collet une place singulière dans l’histoire des seconds rôles français. (Source : Wikipédia, 2005) Son parcours illustre la continuité d’un acteur de caractère qui accompagne, film après film et épisode après épisode, l’évolution du cinéma et de la télévision en France sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, 2005)

Films et séries avec Pierre Collet

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Exécution (1961) - Affiche
8.5 / 10
L'Exécution
1st policeman
Le Cercle rouge (1970) - Affiche
7.6 / 10
Le Cercle rouge
Prison Guard
La Veuve Couderc (1971) - Affiche
6.8 / 10
La Veuve Couderc
le commissaire Mallet
Fifi la plume (1965) - Affiche
6.3 / 10
Fifi la plume
Un truand

Galerie photos de Pierre Collet

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Impossible… pas français ! (1974) - Affiche
Conducteur énervé du Peugeot J7 (non crédité)
1974
Nuits rouges (1974) - Affiche
Le grand maître des tempeliers
1974
Le Train (1973) - Affiche
Le maire de Funnoy
1973
L'Emmerdeur (1973) - Affiche
1973
Le Silencieux (1973) - Affiche
1973
La Scoumoune (1972) - Affiche
Prison director
1972
La Veuve Couderc (1971) - Affiche
le commissaire Mallet
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010
Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Gabriel Gobin - Photo
Gabriel Gobin
1903–1998
Alain Delon - Photo
Alain Delon
1935–2024
Guy Decomble - Photo
Guy Decomble
1910–1964
Laure Paillette - Photo
Laure Paillette
1896–1968