Gabriel Gobin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gabriel Gobin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
79
œuvres recensées
72 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 1991
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Gabriel Gobin est un acteur belge né le 12 mai 1903 à Hacquegnies, en Wallonie, où il voit le jour dans la province de Hainaut. (Source : Wikipédia, 2007) Il s’impose après la Seconde Guerre mondiale comme un comédien de second plan très présent dans le cinéma français, apparaissant dans plus d’une centaine de films au cours de plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, 2007) Il effectue ses débuts à l’écran en 1947 dans « Monsieur Vincent » de Maurice Cloche, où il tient un petit rôle au sein d’une distribution dominée par Pierre Fresnay. (Source : Wikipédia, 2007) Dès cette entrée au cinéma, il se spécialise dans les rôles de soutien, souvent situés dans des univers populaires ou professionnels précis, ce qui contribue à l’installer comme figure familière du paysage cinématographique hexagonal. (Source : Wikipédia, 2007) Il poursuit ainsi une trajectoire marquée par la constance de sa présence à l’écran plutôt que par la recherche de premiers rôles. (Source : IMDb, 1998)
Au fil de sa carrière, Gabriel Gobin travaille sous la direction de cinéastes reconnus du cinéma français d’après-guerre, parmi lesquels Yves Allégret, Georges Lampin, Jean-Paul Le Chanois, André Cayatte, Henri Verneuil ou encore Gilles Grangier. (Source : Wikipédia, 2007) Il donne la réplique à des acteurs de premier plan tels que Pierre Fresnay, Bernard Blier, Louis de Funès et Jean Gabin, s’inscrivant dans un réseau d’interprètes réguliers des productions françaises de l’époque. (Source : Wikipédia, 2007) Cette fréquentation de metteurs en scène et de comédiens de premier plan renforce son profil d’acteur de caractère, souvent appelé pour densifier une scène ou une atmosphère. (Source : Wikipédia, 2007) Sa carrière s’étend sur plus de quarante ans, avec des apparitions allant de la fin des années 1940 jusqu’à la fin des années 1980. (Source : IMDb, 1998) Il meurt le 9 février 1998 à Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne, à l’âge de 94 ans. (Source : IMDb, 1998)
Débuts au cinéma et années 1940–1950
Gabriel Gobin entre au cinéma en 1947 avec « Monsieur Vincent » de Maurice Cloche, film consacré à la figure de Vincent de Paul qui obtient un large écho critique et institutionnel. (Source : Wikipédia, 2007) La même année, il apparaît également dans « Quai des Orfèvres » d’Henri-Georges Clouzot, où il interprète le patron du bistrot, rôle inscrit dans un univers populaire que le cinéaste filme avec précision. (Source : Wikipédia, 2008) En 1948, il joue Paul dans « Dédée d’Anvers » d’Yves Allégret, drame noir situé dans le milieu portuaire d’Anvers, confirmant son association à des récits réalistes et sombres. (Source : Wikipédia, 2008) L’année suivante, en 1949, il incarne Arthur dans « Une si jolie petite plage » d’Yves Allégret, film qui s’inscrit dans le courant du réalisme poétique tardif, avec Gérard Philipe en tête d’affiche. (Source : Wikipédia, 2008) Ces premiers rôles dessinent un profil d’acteur lié aux atmosphères de bars, de ports ou de lieux de passage, dans des récits souvent marqués par le fatalisme. (Source : Wikipédia, 2008)
Au début des années 1950, Gabriel Gobin multiplie les apparitions dans des productions françaises de genres variés. (Source : Wikipédia, 2008) En 1952, il est crédité dans « Les Sept Péchés capitaux », où il interprète un gendarme dans le segment consacré à la luxure, et apparaît comme employé de gare dans « La Vérité sur Bébé Donge » (titre anglais : « Desperate Decision »). (Source : Wikipédia, 2008) Il participe cette même année à « Nous sommes tous des assassins » d’André Cayatte, dans un rôle de gardien non crédité, s’intégrant à une œuvre engagée sur la peine de mort. (Source : Wikipédia, 2008) En 1954, il figure au générique de « Le Secret d’Hélène Marimon » et de « Les Amants de Marianne », où il tient le rôle d’un villageois provoquant un scandale, souvent sans être crédité officiellement. (Source : Wikipédia, 2008) En 1955, il apparaît dans « Razzia sur la chnouf » d’Henri Decoin en client du troquet, ainsi que dans « Dossier noir » où il interprète un brigadier, confirmant son ancrage dans le registre policier et criminel. (Source : Wikipédia, 2008)
Rôles marquants des années 1950–1960
Au milieu des années 1950, Gabriel Gobin est remarqué pour son rôle dans « La meilleure part » (1955), film de Yves Allégret où il incarne un joueur de cartes, œuvre qui figure parmi ses titres les plus souvent cités. (Source : IMDb, 1998) Il poursuit parallèlement une activité soutenue dans des films de divertissement et des comédies populaires, apparaissant par exemple dans « Madame et son auto » (1958). (Source : Wikipédia, 2008) À la fin des années 1950, il joue Julien Aubriant dans « Time Bomb » (1959) et un chauffeur de taxi dans « Le Grand Chef » (1959), rôle non crédité qui illustre sa récurrence dans les petits emplois de la vie quotidienne. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il est également présent dans « Archimède le clochard » (1959) de Gilles Grangier, avec Jean Gabin, où il interprète un personnage nommé Le Breton, encore une fois non crédité. (Source : Wikipédia, 2008) Cette période confirme sa spécialisation dans des figures de travailleurs, de policiers ou de clients, au sein de récits ancrés dans un réalisme social ou une comédie de mœurs. (Source : Wikipédia, 2008)
Les années 1960 marquent un prolongement de cette dynamique, avec des apparitions dans des films devenus emblématiques. (Source : Wikipédia, 2008) En 1963, il joue un concierge de palais nommé Albert dans « Le glaive et la balance » d’André Cayatte, film judiciaire tourné en partie sur la Côte d’Azur. (Source : Wikipédia, 2008) En 1964, il interprète le brigadier chargé d’arrêter Joseph dans « Le Journal d’une femme de chambre » de Luis Buñuel, adaptation du roman d’Octave Mirbeau, où sa présence contribue à la figuration de l’ordre social et policier. (Source : Wikipédia, 2008) En 1966, il tient le rôle du machiniste résistant de l’Opéra dans « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury, comédie de guerre avec Bourvil et Louis de Funès devenue un classique du box-office français. (Source : Wikipédia, 2008) L’année suivante, en 1967, il incarne le père Visin dans « Le Voleur » de Louis Malle, film de reconstitution historique inspiré du roman de Georges Darien. (Source : AlloCiné, s.d.) Ces participations montrent sa capacité à s’inscrire aussi bien dans des œuvres d’auteur que dans des productions grand public. (Source : Wikipédia, 2007)
Activité télévisuelle et prolongement de carrière
Parallèlement au cinéma, Gabriel Gobin apparaît régulièrement à la télévision française à partir des années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 1998) Il est notamment présent dans l’émission « Les dossiers de l’écran », série télévisée mêlant fiction et débat, pour laquelle il interprète plusieurs personnages, dont Argelès, le colonel House et M. Catrice, entre 1980 et 1982. (Source : IMDb, 1998) Il participe également à différentes séries et téléfilms, jouant par exemple un vieux mineur dans la série « Un enfant dans la ville » (titre anglais : « An Orphan’s Tale »), diffusée en 1981. (Source : IMDb, 1998) En 1982, il figure au générique de « Madame S.O.S. », où il incarne notamment un invité et un personnage nommé M. Pigeonneau dans deux épisodes. (Source : IMDb, 1998) Cette présence régulière dans la fiction télévisée prolonge son activité et l’inscrit dans le développement du petit écran en France. (Source : IMDb, 1998)
Dans le même mouvement, il apparaît dans des mini-séries et téléfilms comme « Le secret des Andrônes » (1982), où il interprète un personnage nommé Amédée, et « Paris Saint-Lazare », mini-série de 1982 dans laquelle il est crédité comme invité à un mariage. (Source : IMDb, 1998) En 1985, il tient le rôle d’un vieux monsieur dans le téléfilm « Les Louves » de Peter Duffell. (Source : Wikipédia, 2007) Cette orientation vers la télévision accompagne le ralentissement progressif de sa présence au cinéma, tout en maintenant une activité régulière d’acteur. (Source : IMDb, 1998) Sa participation à ces productions télévisuelles s’inscrit dans une continuité de rôles de vétérans, de voisins ou de figures âgées, en cohérence avec son âge avancé à cette période. (Source : IMDb, 1998) Elle confirme également la manière dont il traverse plusieurs supports de diffusion, du grand écran aux formats télévisuels. (Source : IMDb, 1998)
Dernières années au cinéma et collaborations tardives
Dans les années 1970, Gabriel Gobin continue de tourner pour le cinéma, même si le rythme de ses apparitions se réduit. (Source : Wikipédia, 2008) En 1970, il interprète un brigadier dans « La Horse » de Pierre Granier-Deferre, film policier porté par Jean Gabin, prolongeant ainsi une longue collaboration indirecte avec l’acteur. (Source : Wikipédia, 2008) Il apparaît aussi dans « Le petit matin » (1971), où il tient un rôle de marin, confirmant sa proximité avec des univers populaires liés au travail et au monde rural ou maritime. (Source : Wikipédia, 2008) En 1977, il revient à l’écran dans « Ben et Bénédict », où il incarne un vieux voisin, rôle en accord avec son âge et son image de personnage familier. (Source : Wikipédia, 2008) Cette période se caractérise par des rôles plus ponctuels mais qui maintiennent sa présence dans la production cinématographique française. (Source : Wikipédia, 2008)
Au début des années 1980, il participe encore à des films marquants. (Source : Wikipédia, 2008) En 1980, il joue l’avocat du satyre dans « Inspecteur la Bavure » de Claude Zidi, comédie policière portée par Coluche, où il retrouve un registre comique déjà fréquenté auparavant. (Source : Wikipédia, 2008) En 1981, il est au générique de « Diva » de Jean-Jacques Beineix, film emblématique de ce que la critique qualifiera de « cinéma du look », qui figure parmi les titres les plus cités de sa filmographie tardive. (Source : IMDb, 1998) En 1986, il apparaît dans « Les Louves » de Peter Duffell, téléfilm tourné pour la télévision, avant de retrouver le cinéma avec « Tandem » (1987) de Patrice Leconte, où il interprète un vieux barman. (Source : Wikipédia, 2007) En 1989, il joue un vieil homme dans « L’Invité surprise » de Georges Lautner, l’un de ses derniers rôles à l’écran. (Source : Wikipédia, 2007)
Collaborations, statuts et réception professionnelle
Tout au long de sa carrière, Gabriel Gobin se distingue par un statut d’acteur de second plan très demandé, présent dans des œuvres de cinéastes reconnus comme Clouzot, Allégret, Cayatte, Buñuel, Oury, Malle ou Leconte. (Source : Wikipédia, 2007) Il participe à des films qui appartiennent aussi bien au registre du polar que de la comédie ou du drame social, ce qui en fait un interprète adaptable à des tonalités variées. (Source : Wikipédia, 2008) Il partage de nombreuses fois l’affiche avec des comédiens majeurs du cinéma français d’après-guerre, parmi lesquels Jean Gabin, Louis de Funès, Bernard Blier ou Bourvil, s’insérant dans un ensemble de personnages secondaires qui structurent le récit. (Source : Wikipédia, 2007) Plusieurs bases de données le mentionnent comme un acteur « connu pour » des titres comme « La meilleure part » (1955), « La Grande Vadrouille » (1966), « Diva » (1981) et « Les dossiers de l’écran », qui résument la diversité de sa filmographie. (Source : IMDb, 1998) Sa présence récurrente dans ces œuvres lui confère une place identifiable dans l’histoire du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2007)
Films et séries avec Gabriel Gobin
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Gabriel Gobin
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Gabriel Gobin
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






















