Bernard Charlan: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bernard Charlan en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
47
œuvres recensées
42 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1945
- Dernière année recensée
- 1984
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Bernard Charlan, de son vrai nom Marcel Saulay, naît en 1915 dans le 5e arrondissement de Paris et s’impose au fil des décennies comme un acteur français principalement associé aux seconds rôles et au registre comique (Source : Wikipédia, 2007). Actif au cinéma, à la télévision et au théâtre, il traverse une large part de l’après-guerre jusqu’au début des années 1980, s’inscrivant durablement dans le paysage des comédiens de caractère de son époque (Source : Wikipédia, 2007). Dans l’industrie, il est décrit comme un habitué des films comiques, souvent appelé à incarner des figures d’autorité modestes, des employés ou des personnages de l’entourage des protagonistes, ce qui contribue à une présence régulière dans des productions populaires (Source : Wikipédia, 2007). Sa carrière s’étend sur plus de trois décennies, ce qui lui permet de collaborer avec plusieurs réalisateurs importants du cinéma français d’après-guerre, en particulier dans la comédie et le divertissement grand public (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle de ses activités au cinéma, il intervient aussi à la télévision et sur scène, consolidant un parcours fondé sur la polyvalence au sein des arts du spectacle (Source : Wikipédia, 2007).
Débuts au cinéma et premiers rôles
La carrière de Bernard Charlan au cinéma débute au milieu des années 1940 avec « La Cage aux rossignols » de Jean Dréville, un film sorti en 1945 dans lequel il apparaît dans un contexte de production marquant la reprise du cinéma français après la guerre (Source : Wikipédia, 2007). Il enchaîne à la fin des années 1940 avec « Le Beau Voyage » de Louis Cuny en 1947, puis « Clochemerle » de Pierre Chenal et « Scandale » de René Le Hénaff en 1948, autant de films qui l’installent dans des seconds rôles réguliers (Source : Wikipédia, 2007). Au tournant des années 1950, il poursuit avec « Et moi j’te dis qu’elle t’a fait d’l’œil » de Maurice Gleize en 1950, puis « Le Passage de Vénus » du même réalisateur en 1951, confirmant une collaboration suivie avec des cinéastes travaillant dans le registre de la comédie ou du vaudeville filmé (Source : Wikipédia, 2007). Le milieu des années 1950 le voit ensuite figurer dans « Minuit... Champs-Élysées » de Roger Blanc en 1954, « À la manière de Sherlock Holmes » d’Henri Lepage en 1956, « Ce joli monde » de Carlo Rim en 1957 et « Les trois font la paire » de Sacha Guitry et Clément Duhour la même année (Source : Wikipédia, 2007). En 1958, il apparaît notamment dans « Un certain monsieur Jo » de René Jolivet, « Miss Pigalle » de Maurice Cam et la comédie « Ni vu, ni connu » de Yves Robert, inscrivant son visage dans un ensemble de productions populaires de la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, 2007).
Âge d’or comique et collaborations majeures au cinéma
À partir de la fin des années 1950, Bernard Charlan consolide sa place dans le cinéma comique français en multipliant les collaborations avec des réalisateurs comme Yves Robert et Jean Girault (Source : Wikipédia, 2007). Il joue dans « Un témoin dans la ville » d’Édouard Molinaro en 1959, puis dans « Chaque minute compte » de Robert Bibal en 1960, avant de retrouver Yves Robert pour « La Famille Fenouillard » en 1961 et « Bébert et l’omnibus » en 1963, ainsi que Jean Girault pour « Les Moutons de Panurge » en 1961 (Source : Wikipédia, 2007). Au milieu des années 1960, il figure dans « Le Glaive et la Balance » d’André Cayatte en 1963, « Les Gorilles » de Jean Girault en 1964, « Les Copains » d’Yves Robert en 1965, « Les Mordus de Paris » de Pierre Armand la même année, « Monsieur le président-directeur général » de Jean Girault en 1966 et « Le Soleil des voyous » de Jean Delannoy la même année (Source : Wikipédia, 2007). En 1967, il apparaît dans « Les Grandes Vacances » de Jean Girault ainsi que dans « Alexandre le bienheureux » de Yves Robert, où il interprète le maire, rôle qui l’inscrit dans la galerie de personnages secondaires marquants de cette comédie (Source : Wikipédia, 2007). La fin des années 1960 et le début des années 1970 le voient enchaîner « Du blé en liasses » de Claude Brunet en 1969, « Aux frais de la princesse » de Roland Quignon la même année, puis « Le Distrait » de Pierre Richard en 1970 et « Le Gendarme en balade » de Jean Girault en 1970, renforçant son association avec le cinéma populaire français (Source : Wikipédia, 2007).
Films des années 1970 et 1980
Dans les années 1970, Bernard Charlan poursuit une activité soutenue, apparaissant dans plusieurs comédies restées visibles dans l’histoire du cinéma français (Source : Wikipédia, 2007). En 1972, il joue dans « Le Grand Blond avec une chaussure noire » de Yves Robert, film emblématique de la décennie, ainsi que dans « L’Insolent » de Jean-Claude Roy, confirmant son ancrage dans des productions mêlant comédie et polar (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il participe à « L’Événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la Lune » de Jacques Demy, « Je prends la chose du bon côté » de Michel Gérard, « Je sais rien, mais je dirai tout » de Pierre Richard (rôle coupé au montage) et « Les Vacanciers » de Michel Gérard, tout en apparaissant dans « Un nuage entre les dents » de Marco Pico (Source : Wikipédia, 2007). Il poursuit cette dynamique en 1974 avec « Y’a un os dans la moulinette » de Raoul André, « La Kermesse érotique » de Jean Levitte, le téléfilm « Mort d’un guide » de Jacques Ertaud diffusé en salles, ainsi que « Soldat Duroc, ça va être ta fête » de Michel Gérard (Source : Wikipédia, 2007). En 1975, il figure dans « On a retrouvé la septième compagnie » de Robert Lamoureux, puis, en 1976, dans « Un éléphant ça trompe énormément » de Yves Robert et « Dis bonjour à la dame » de Michel Gérard, avant de revenir à l’écran avec « Courage fuyons » de Yves Robert en 1979 et « L’Œil du maître » de Stéphane Kurc la même année (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 1980, il apparaît encore dans « On s’en fout, nous on s’aime » de Michel Gérard en 1982, « T’es folle ou quoi ? » du même réalisateur et « Retenez-moi... ou je fais un malheur ! » en 1983, témoignant d’une continuité de collaboration avec ce cinéaste dans la comédie commerciale (Source : Wikipédia, 2007).
Travaux pour la télévision
En parallèle de sa carrière au cinéma, Bernard Charlan développe une activité régulière à la télévision française, notamment à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2007). Dès 1947, il apparaît dans « Le Mystérieux Colonel Barclay » et « Matricule 1 / Monsieur Placide s’évade », deux productions signées Jacques Vilfrid, qui marquent ses premiers pas devant les caméras en dehors du grand écran (Source : Wikipédia, 2007). Dans les années 1960, il participe à la série « Le Temps des copains » de Robert Guez, où il incarne Bernard, régisseur de théâtre, notamment dans les épisodes 17 et 25, puis au feuilleton « Janique Aimée » de Jean-Pierre Desagnat, où il tient le rôle de César (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît également dans « L’inspecteur Leclerc enquête » de Yannick Andreï, dans l’épisode « Voir Paris et mourir », ainsi que dans « L’Abonné de la ligne U », toujours de Yannick Andreï, en 1964, puis dans plusieurs épisodes de la série judiciaire « En votre âme et conscience » de Jean Bertho en 1966 et 1967 (Source : Wikipédia, 2007). La même période le voit intervenir dans « Les Enquêtes du commissaire Maigret » de Claude Barma en 1967, puis dans « Salle n° 8 » de Robert Guez et Jean Dewever, où il interprète un masseur et un brigadier-chef, avant de retrouver l’univers policier avec « D’Artagnan » de Claude Barma et un nouvel épisode de « Maigret », « La Nuit du carrefour », réalisé par François Villiers en 1969 (Source : Wikipédia, 2007).
Séries et feuilletons des années 1970–1980
Au début des années 1970, Bernard Charlan apparaît dans le feuilleton « François Gaillard ou la vie des autres » de Jacques Ertaud, dans l’épisode « Michel », et rejoint la saga historique « Les Rois maudits » réalisée par Claude Barma en 1972, confirmant sa présence dans des productions patrimoniales de la télévision française (Source : Wikipédia, 2007). En 1973, il joue dans la série « La Ligne de démarcation », dans l’épisode 2 intitulé « Mary », où il interprète un commissaire, rôle qui s’inscrit dans la continuité de ses emplois d’autorité (Source : Wikipédia, 2007). L’année 1974 le voit figurer dans le feuilleton « L’Accusée » de Pierre Goutas, ainsi que dans « Un curé de choc », série en 26 épisodes de 13 minutes réalisée par Philippe Arnal, ce qui témoigne de sa participation à des formats courts et récurrents (Source : Wikipédia, 2007). En 1975, il apparaît dans « Pilotes de courses », série de Robert Guez, où il incarne un officiel, puis, en 1977, dans « Richelieu » ou « Le Cardinal de Velours » de Jean-Pierre Decourt et « Recherche dans l’intérêt des familles » de Philippe Arnal, ainsi que dans la mini-série « D’Artagnan amoureux » de Yannick Andreï, où il interprète La Folène (Source : Wikipédia, 2007). À la fin des années 1970 et au début des années 1980, il figure encore dans « Les Grandes Conjurations », épisode « Le Connétable de Bourbon » de Jean-Pierre Decourt, dans « Par-devant notaire », segment « La Résidence du bonheur » de Jean Laviron, puis dans « Au théâtre ce soir : L’Amant de Bornéo » mis en scène par Michel Roux en 1981, « Médecins de nuit » épisode « Jo Formose » en 1982, « Quelques hommes de bonne volonté » et un nouvel épisode de « Maigret », « Maigret s’amuse », réalisé par René Lucot en 1983 (Source : Wikipédia, 2007).
Activité théâtrale
Le parcours de Bernard Charlan se prolonge sur les scènes de théâtre, où il rejoint plusieurs productions marquantes, notamment à partir de la fin des années 1960 (Source : Wikipédia, 2007). En 1968, il joue dans « Gugusse » de Marcel Achard, mis en scène par Michel Roux au théâtre de la Michodière, spectacle qui s’inscrit dans une tradition de comédie de boulevard très présente à Paris (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, en 1973, il apparaît dans « L’Homme en question » de Félicien Marceau, mis en scène par Pierre Franck au théâtre de l’Atelier, lieu identifié pour son répertoire contemporain et exigeant (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 1980, il participe à la tournée de « Le Nombril » de Jean Anouilh, mise en scène par Jean Anouilh et Roland Piétri dans le cadre des tournées Karsenty-Herbert, qui diffusent largement le théâtre de divertissement et le théâtre d’auteur en province et dans les grandes salles (Source : Wikipédia, 2007). Cette présence au théâtre, conjuguée à ses nombreux seconds rôles au cinéma et à la télévision, contribue à définir un profil de comédien polyvalent, capable de s’adapter à des registres allant de la comédie populaire à des textes plus littéraires (Source : Wikipédia, 2007).
Filmographie sélective
- « La Cage aux rossignols » de Jean Dréville (1945) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Clochemerle » de Pierre Chenal (1948) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Et moi j’te dis qu’elle t’a fait d’l’œil » de Maurice Gleize (1950) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Ni vu, ni connu » de Yves Robert (1958) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Un témoin dans la ville » d’Édouard Molinaro (1959) (Source : Wikipédia, 2007).
- « La Famille Fenouillard » de Yves Robert (1961) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Les Moutons de Panurge » de Jean Girault (1961) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Les Copains » de Yves Robert (1965) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Monsieur le président-directeur général » de Jean Girault (1966) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Les Grandes Vacances » de Jean Girault (1967) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Alexandre le bienheureux » de Yves Robert – rôle du maire (1967) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Distrait » de Pierre Richard (1970) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Gendarme en balade » de Jean Girault (1970) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Grand Blond avec une chaussure noire » de Yves Robert (1972) (Source : Wikipédia, 2007).
- « L’Événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la Lune » de Jacques Demy (1973) (Source : Wikipédia, 2007).
- « On a retrouvé la septième compagnie » de Robert Lamoureux (1975) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Un éléphant ça trompe énormément » de Yves Robert (1976) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Courage fuyons » de Yves Robert (1979) (Source : Wikipédia, 2007).
- « On s’en fout, nous on s’aime » de Michel Gérard (1982) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Retenez-moi... ou je fais un malheur ! » de Michel Gérard (1983) (Source : Wikipédia, 2007).
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