Fermer Le Menu
NRmagazine
    Facebook X (Twitter) Instagram
    NRmagazineNRmagazine
    • ECO
    • BUSINESS
    • CINEMA
      • Films
      • Séries
      • Acteurs
    • SOCIETE
      • People
      • Musique
        • Culture musique
      • Blog Entertainment
      • Blog bien-être
      • Blog relation
      • Actu
    • MODE
    • CULTURE
      • Quiz
    • TECH
      • Test et avis
    • VOYAGES
    • AUTO/MOTO
    • MAISON
      • Blog cuisine
    • Rubrique Cinéma
    • Les films populaires
    • Les dernières séries
    • Les meilleurs acteurs
    NRmagazine
    • Rubrique Cinéma
    • Les films populaires
    • Les dernières séries
    • Les meilleurs acteurs
    Nrmagazine » Cannes 2026 : Mungiu rafle tout, Efira sort les crocs, le palmarès définitif de la 79e édition
    Blog Entertainment 24 mai 20267 Minutes de Lecture

    Cannes 2026 : Mungiu rafle tout, Efira sort les crocs, le palmarès définitif de la 79e édition

    La 79e édition du Festival de Cannes a fermé ses portes ce samedi 23 mai 2026. Le jury présidé par Park Chan-wook a rendu son verdict : Fjord de Cristian Mungiu repart avec la Palme d'or, et on ne va pas faire semblant d'être surpris, même si on avait quand même un peu envie de l'être.

    Cannes 2026 : Mungiu rafle tout, Efira sort les crocs, le palmarès définitif de la 79e édition
    Partager
    Facebook Twitter E-mail WhatsApp

    Douze jours sur la Croisette, 22 films en compétition, un jury présidé par le Coréen Park Chan-wook, lui qui nous a offert Lady Vengeance, Mademoiselle, Decision to Leave, flanqué de Demi Moore, Chloé Zhao, Stellan Skarsgård et compagnie. Au bout du compte, une Palme qui repart en Roumanie. C’est la deuxième fois que Cristian Mungiu empoche le grand trophée, lui qui avait déjà bouleversé la planète cinéphile en 2007 avec 4 mois, 3 semaines, 2 jours. Retrouvez d’ailleurs l’historique complet des Palmes d’or depuis 1955. Dix-neuf ans plus tard, il remet ça. Autant dire qu’il commence à connaître la maison.

    📎 À lire aussi : Critique de Fjord : Mungiu au pays des Vikings, et le choc des valeurs se prend dans la tronche

    Mungiu fait le doublé, Fjord dit la vérité sur nos sociétés de façade

    Fjord donc. Une coproduction romano-scandinave qui ausculte les fractures et les contradictions des sociétés qui proclament leur tolérance et leur ouverture. On est en terrain Mungiu pur jus : le regard clinique, l’ellipse implacable, les personnages enfermés dans des systèmes qui les broyent sans même s’en rendre compte. La critique internationale avait flairé le coup, le film figurait parmi les grands favoris aux côtés du Minotaure d’Andreï Zviaguintsev et du Fatherland de Pawel Pawlikowski. Trois cinéastes de l’ex-bloc de l’Est pour rafler les trois premières places du podium. Park Chan-wook a fait son marché à l’Est, et franchement, il a bien fait.

    Le Grand Prix revient à Minotaure du Russe Zviaguintsev, retour fracassant d’un réalisateur qu’on croyait condamné au silence depuis Faute d’amour (2017) et les complications politiques qui s’en sont suivies. Le festival lui tend la main, il arrive avec une coproduction franco-lettone-allemande et repart avec le deuxième prix le plus prestigieux. Cannes a toujours aimé les retours qui font du bruit.

    📎 À lire aussi : Cannes 2026 : auteurs partout, Palme nulle part, notre preview de la compétition

    La mise en scène à quatre mains, La bola negra et Fatherland ex æquo

    Le Prix de la mise en scène part en deux morceaux, comme souvent quand le jury ne veut vexer personne (oui, encore). D’un côté, les Espagnols Javier Ambrossi et Javier Calvo pour La bola negra, le duo connu pour Veneno fait son entrée en grande compétition et repart avec un trophée. De l’autre, Pawel Pawlikowski pour Fatherland, son retour en Pologne après Ida (2013) et Cold War (2018), deux Palmes manquées. Deux visions de l’identité nationale, deux façons de tenir une caméra comme on tient une arme, le jury a jugé qu’il n’avait pas à choisir. Peut-être avait-il raison.

    Le Prix du jury revient à L’Aventure rêvée de l’Allemande Valeska Grisebach (Das Geträumte Abenteuer), que les puristes connaissent depuis Longing (2006) et Western (2017, Un Certain Regard). Une réalisatrice qui avance à pas feutrés et dont chaque film prend la pellicule au sérieux. Cannes lui rend enfin la pareille.

    Efira et Okamoto : Soudain, une Belge et une Japonaise font exploser la Croisette

    Virginie Efira, 49 ans, belge, en train de devenir l’une des actrices les plus primées de sa génération, repart avec le Prix d’interprétation féminine pour Soudain du Japonais Ryusuke Hamaguchi. Oui, le même que Drive My Car. Elle le partage avec la comédienne japonaise Tao Okamoto, sa partenaire à l’écran. Hamaguchi qui dirige Efira : c’est le genre de casting qu’on invente dans ses rêves de cinéphile sous Valium.

    Du côté masculin, même logique du partage : Emmanuel Macchia et Valentin Campagne ex æquo pour Coward de Lukas Dhont, le Belge à qui on doit Close (Grand Prix 2022, autre équipe, autre époque) et qui revient avec une nouvelle exploration des corps masculins et de leur incapacité à se dire les choses. Certains réalisateurs ont leur obsession. Dhont a la sienne, et il la travaille avec une rigueur qui force le respect.

    📎 À lire aussi : Soudain, Histoires parallèles : pourquoi Virginie Efira a régné sur cette édition avant même la remise des prix

    Le scénario à Emmanuel Marre, Notre Salut ou l’art du titre programmatique

    Emmanuel Marre remporte le Prix du scénario pour Notre Salut (A Man of His Time). Le réalisateur français, révélé par Rien à foutre (2021, co-réalisé avec Julie Lecoustre), confirme qu’il n’a pas été un accident et que son regard sur les vies ordinaires broyées par les systèmes économiques tient la distance sur la longueur. Variety et Deadline avaient signalé le film parmi les outsiders sérieux, parfois les outsiders sérieux finissent par avoir raison.

    La Caméra d’or à Marie-Clémentine Dusabejambo, Ben’imana ou le Rwanda en compétition

    La Caméra d’or, meilleur premier film, toutes sélections confondues, revient à Ben’imana de la Rwandaise Marie-Clémentine Dusabejambo, présenté dans la section Un Certain Regard. Une coproduction Rwanda-Gabon-France-Norvège-Côte d’Ivoire qui incarne exactement ce que Cannes dit vouloir défendre quand il ne parle pas uniquement de productions américaines. Le jury de la Caméra d’or, présidé par la Canadienne Monia Chokri, a visé juste. Et ce n’est pas le prix le moins important du palmarès, même si les médias grand public l’oublient systématiquement (attention euphémisme).

    Côté Un Certain Regard : l’Autriche, le Népal et la Belgique font la loi

    La section Un Certain Regard, présidée par Leïla Bekhti, couronne Everytime de l’Autrichienne Sandra Wollner comme meilleur film de la sélection. Le Prix du jury revient à Elephants in the Fog du Népalais Abinash Bikram Shah, premier film, impressions fortes. Le Prix spécial du jury va à Iron Boy de Louis Clichy. Côté interprétation, Bradley Fiomona Dembeasset pour Congo Boy de Rafiki Fariala (République centrafricaine/France), et le trio Daniela Marín Navarro, Marina de Tavira et Mariangel Villegas pour Siempre soy tu animal materno de Valentina Maurel.

    Les Palmes d’honneur : Jackson, Travolta, Streisand, le festival se fait un trip nostalgie

    Trois Palmes d’or honorifiques décernées lors de cette 79e édition : Peter Jackson à la cérémonie d’ouverture, John Travolta, en marge de la première mondiale de son propre film, Propeller One-Way Night Coach (oui ok), et Barbra Streisand lors de la clôture. Le festival n’a jamais autant ressemblé à un gala de remise de médailles pour vétérans, mais quand les vétérans s’appellent Jackson, Streisand et Travolta, on n’est pas contre. Le cinéma honore ses dieux, même quand il leur invente des temples de dernière minute.

    L’affiche officielle de cette édition, représentant Geena Davis et Susan Sarandon sur le tournage de Thelma & Louise (1991, Ridley Scott), avait donné le ton dès le départ : un festival qui célèbre les femmes qui prennent le volant et ne regardent pas dans le rétroviseur. Le palmarès a suivi, avec des prix féminins forts et des premières œuvres venues d’Afrique et d’Asie qui rappellent que la Croisette n’est pas (que) une foire aux vanités.

    📎 À lire aussi : Palmes d’or à Cannes : la liste complète des films récompensés depuis 1955

    Le court métrage primé, Aux Adversaires de Federico Luis (Mexique/Chili/France), et la Cinéfondation reviennent respectivement à un court-métrage latino et à Laser-Cat de Lucas Acher (NYU), la relève, on vous dit, elle existe. Quant à Fjord, il repart aussi avec le Prix FIPRESCI de la critique internationale, le Prix œcuménique et le Prix François Chalais. À ce stade, Mungiu va avoir besoin d’une valise plus grande pour rentrer à Bucarest.

     

    nrmagazine
    Vincent Bazire

    Un journaliste citoyen depuis plus de 20 ans qui alimente de nombreuses thématiques de magazine en ligne.

    • Vincent Bazire
      Les Quatre Saisons saison 3 : Netflix renouvelle la série de Tina Fey
    • Vincent Bazire
      [Critique] House of the Dragon saison 3 : la Bataille du Gosier, Rhaenyra au bord du gouffre
    • Vincent Bazire
      Obsession de Curry Barker : une vraie candidature aux Oscars pour Inde Navarrette
    • Vincent Bazire
      Sorties cinéma 18 juin 2026 : Toy Story 5, Backrooms, Jim Queen et Deviens génial

    Publications similaires :

    1. Les incontournables films se déroulant dans l’espace
    2. Le garçon et l’univers : une exploration fascinante
    3. TOP 10 des meilleures ventes de livres en 2026 : le palmarès complet avec nos critiques
    4. Les meilleurs films sur la sexualité à découvrir
    Part. Facebook Twitter E-mail Copier Le Lien WhatsApp

    Vous pourriez aimer aussi...

    SAISON 3

    Les Quatre Saisons saison 3 : Netflix renouvelle la série de Tina Fey

    15 juin 2026
    house of card saison 3

    [Critique] House of the Dragon saison 3 : la Bataille du Gosier, Rhaenyra au bord du gouffre

    15 juin 2026
    obsession

    Obsession de Curry Barker : une vraie candidature aux Oscars pour Inde Navarrette

    15 juin 2026
    Ajouter Un Commentaire
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    découvrez la saison 5 de stranger things où vecna affronte un célèbre méchant du cinéma d'épouvante dans un duel terrifiant et inédit.

    Stranger Things Saison 5 : Vecna face à un Célèbre Méchant du Cinéma d’Épouvante

    Madeleine Collins : explication de la fin

    Madeleine Collins : explication de la fin, quand la vérité devient la seule échappatoire

    découvrez comment un personnage inattendu de one avatar : fire and ash transforme la franchise et change la donne pour les fans.

    Un personnage de One Avatar : Fire And Ash révolutionne la franchise (et ce n’est pas celui que l’on croit

    découvrez notre classement complet des films predator, analysés et notés du moins réussi au chef-d'œuvre incontournable. plongez dans l’univers culte de la saga et trouvez le meilleur opus à regarder !

    Les films Predator passés au crible : classement du moins bon au chef-d’œuvre

    découvrez si johnny depp fera réellement son retour dans pirates des caraïbes 6 : infos confirmées, dernières rumeurs et tout ce qu'il faut savoir sur l'avenir de jack sparrow dans la saga.

    Le retour de Johnny Depp dans les aventures de Pirates des Caraïbes 6 : vérité ou rumeur ?

    après un accueil mitigé sur netflix, rebel moon tente un retour inattendu. découvrez pourquoi ce comeback ne correspond pas aux attentes des fans et comment la saga cherche à se réinventer.

    Rebel Moon fait son retour après son échec sur Netflix, mais pas de la manière espérée par les fans

    saw revient en force avec un nouveau volet dirigé par le meilleur réalisateur de la saga. suspense, frissons et pièges inédits sont au rendez-vous pour les fans de la franchise culte d’horreur.

    Saw fait son retour triomphal avec le meilleur réalisateur de la saga

    découvrez notre classement exhaustif de tous les films transformers, évalués du moins bon au véritable chef-d'œuvre. plongez dans l'univers fascinant de ces robots géants et explorez chaque film à travers notre analyse détaillée et nos notes.

    Transformers : classement exhaustif de tous les films, du moins bon au chef-d’œuvre

    Rechercher
    Catégories
    • À propos
    • Espace Presse
    • Recrutement
    • Contact
    • Mentions légales
    © 2026 Nrmagazine

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.