
Venom 3 : The Last Dance a secoué les amateurs de l’univers cinématographique de Marvel sous l’égide de Sony Pictures. Après la disparition choc d’un personnage clé, les deux scènes post-générique délivrent des indices intrigants voire pessimistes sur l’avenir de la franchise portée par Eddie Brock et son symbiote Venom. Entre promesses, mystères et irrévérences, ces séquences marquent-elles un tournant pour le Spider-Man Universe (SSU) ? En 2025, alors que les fans analysent chaque détail, décryptons ensemble ce que ces moments cachés nous révèlent vraiment sur le futur de Venom et du vaste ensemble de méchants et héros issus des comics Marvel.
Venom : The Last Dance, annoncé dès le départ comme la conclusion de la trilogie, surprend avec ses deux scènes intégrées au générique. Malgré tout, l’ambiance n’est pas à la célébration mais plutôt teintée d’une sorte d’adieu mélancolique accompagné d’une tension latente entre Sony Pictures et le MCU. Tom Hardy et la scénariste-réalisatrice Kelly Marcel ont clairement indiqué vouloir finir en beauté ce chapitre, coupant presque toute passerelle avec les aventures de Spider-Man dans le MCU.
La première séquence post-générique ramène Knull, l’antagoniste titan et roi des ténèbres, qui demeure une figure sombre incontournable et l’architecte de la menace symbiote. Son retour menaçant, illustré par sa phrase lapidaire, place la trilogie dans la continuité d’une lutte mythologique entre forces cosmiques. Cette scène expose cruellement la disparition d’Eddie Brock, héros principal et hôte de Venom, soulignant un climat de perte mais aussi d’anticipation pour ce qui pourrait surgir.
Cette scène apparaît donc comme une ouverture symbolique, voire une épitaphe pour une dynamique qui semblait promise à l’explosion. Si Venom est bel et bien tombé, le flambeau sombre brûle toujours plus fort, à condition que le SSU s’en saisisse réellement.
La disparition de Tom Hardy/Eddie Brock dans Venom 3 marque indéniablement un tournant radical dans l’univers du symbiote. Eddie Brock n’est pas un simple héros ; il est le cœur battant de la saga Venom depuis le départ. Sa relation avec le symbiote est à la fois symbiotique et conflictuelle, l’un renforçant l’autre, incarnant ces dualités si cher au comics.
Au fil des films, leurs liens se sont approfondis, oscillant entre rébellion, alliance forcée et amitié improbable. La perte d’Eddie revient donc à exploser la base émotionnelle de la série, avec un impact fort sur ce qui reste :
Cette fin dramatique intrigue : est-ce un véritable arrêt de mort pour la franchise, ou la porte ouverte à une refonte spectaculaire, voire à un crossover inédit ? Malgré cette incertitude, la disparition d’Eddie a déjà alimenté de nombreuses discussions et critiques, certains voyant là le signe d’une incapacité à renouveler la franchise sans cette figure charismatique.
Pour mieux comprendre les attentes des fans et l’impact sur l’univers Marvel/Sony, on constate une comparaison inévitable avec d’autres franchises super-héroïques qui ont su rebondir après la perte de personnages majeurs. Par exemple, Deadpool a traversé des hauts et des bas, mais les attentes restent élevées, notamment avec Deadpool 4 annoncé pour secouer l’univers Marvel.
La place centrale occupée par la Zone 51 dans Venom 3 n’est pas anodine. Ce lieu mythique d’enfermement et d’expérimentation symbolise la capture et la manipulation des symbiotes par les humains, mais se transforme surtout en champ de bataille ultime avec l’invasion des Xénophages, ces créatures dévoreuses de symbiotes envoyées par Knull.
Cette séquence démontre que les enjeux dépassent largement l’individu et concernent une dynamique globale entre cosmos, créatures et contrôles humains :
C’est en cela que ces scènes offrent une vision sombre et presque nihiliste de la saga. Le soin apporté à cette mythologie permet aussi d’inscrire Venom dans une dimension plus grande que d’habitude. Malgré un accueil critique mitigé, l’univers, à travers cette lutte contre la destruction symbiote, frappe fort en terme d’ambition narrative.
La deuxième scène post-générique prend des allures de respiration comique, presque moqueuse, dans un film qui, jusqu’ici, cultive sérieux et mythologie. Cristo Fernández, déjà aperçu dans Spider-Man : No Way Home, incarne un barman prisonnier à la Zone 51, qui s’évade à la fin en emportant une fiole cassée contenant un symbiote nommé Agony.
Cette scène est d’autant plus intrigante qu’elle offre une ouverture minimale, presque sarcastique, loin du grandiose habituel :
Mais l’ensemble sonne comme un dernier chambrage à la franchise qui commence à trépigner de lassitude créative. En plus, la scène fait une référence discrète à la résistance des cafards, qui, malgré tout, pourraient triompher contre l’apocalypse symbiote. Ce second post-générique joue sur le non-sens et laisse un sentiment mitigé, renforçant la sensation que Venom et l’univers Sony touchent à une impasse.
Alors que le film clôt la trilogie Venom, la question brûle : quelle destinée attend le Sony’s Spider-Man Universe (SSU) en 2025 ? Le chemin est semé d’embûches, car malgré la sortie prochaine de Kraven le chasseur en décembre 2024, le futur semble fragile tant Venom 3 ne joue pas les porte-étendards avec éclat.
Les succès au box-office des deux premiers volets Venom avaient suscité un véritable enthousiasme, relayé par de nouveaux films comme Morbius et Madame Web. Mais ces derniers n’ont pas su convaincre, provoquant un doute sur la viabilité de cette série de spin-offs et des méchants de Spider-Man. Voici ce qu’il faut retenir :
Pour donner un bref aperçu, le SSU pourrait s’inspirer des enseignements d’autres franchises à la croisée des chemins, telles que celle de Deadpool avec Deadpool 3, qui joue la carte de la connexion avec le MCU pour redynamiser la série. Sony et Marvel devront-ils repenser leur stratégie d’intégration pour rassurer leur public ?
Les dialogues et images des séquences post-génériques de Venom 3 ne laissent pas indifférent. Knull, avec son ton fataliste, et l’apparente fin du codex, resplendissent à la fois comme un défi brutal et un appel à la vigilance. Le message est clair : bien que cet épisode s’achève, le danger cosmique qui plane au-dessus du SSU ne disparaît pas.
Plusieurs éléments clés à noter :
Ces indices ne valorisent pas seulement l’histoire de Venom, mais peuvent aussi servir de base scénaristique à de nouveaux projets ou crossovers, à condition qu’une volonté créative éclairée se manifeste. Le parallèle avec d’autres univers super-héroïques suggère qu’il est possible d’insuffler un nouveau souffle à une franchise en apparente déroute.
Le sort réservé à Venom 3 et ses scènes post-génériques peut aussi s’observer à la lumière des expériences d’autres grandes productions Marvel. Si Venom a choisi de clôturer sa trilogie sur une note sombre, d’autres franchises connaissent des renaissances ou expansions spectaculaires :
Il ressort que Sony doit peut-être revoir la manière dont il intègre ses méchants et héros dans un univers partagé, car la déconnexion semble entacher le succès et la cohérence. Par comparaison, la stratégie de Marvel en matière de scènes post-génériques, comme exposé dans des articles, s’appuie sur un équilibre subtil entre surprises engageantes, teasers et approfondissement d’arcs narratifs.
La réception de Venom 3 en général, et plus précisément de ses scènes post-génériques, illustre bien la fatigue et le scepticisme croissants au sein des communautés de fans et des critiques. Les attentes sont fortes pour une intégration réussie dans le vaste univers Marvel et Sony Pictures, mais beaucoup pointent une certaine lassitude :
Pourtant, malgré ces critiques acerbes, un minuscule espoir persiste chez certains, qui voient dans ces indices larvés quelques possibles retours inattendus ou revirements scénaristiques dans un futur encore incertain. L’anticipation reste donc vive, même si elle est teintée de prudence et de nostalgie.
Abordons un dernier point : la fonction même des scènes post-génériques dans ce type de production. Venom 3 en propose deux, mais l’efficacité semble contestée cette fois. Doivent-elles vraiment servir à maintenir l’intérêt du public ou sont-elles devenues un exercice de style obligatoire ?
Quelques éléments clés à retenir :
La tentation de faire un parallèle avec les récents débats autour des scènes post-crédits dans des sagas connexes (par exemple Deadpool 3 scène post-générique) est forte. En résumé, l’efficacité réside dans leur capacité à surprendre sans frustrer ni décevoir, alors que certaines scènes gâchent l’impact par leur ton inapproprié ou leur absence de véritable perspective.
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