Fermer Le Menu
NRmagazine
    Facebook X (Twitter) Instagram
    NRmagazineNRmagazine
    • ECO
    • BUSINESS
    • CINEMA
      • Films
      • Séries
      • Acteurs
    • SOCIETE
      • Musique
        • Culture musique
      • Blog Entertainment
      • Blog bien-être
      • Blog relation
      • Actu
    • MODE
    • CULTURE
      • Quiz
    • TECH
      • Test et avis
    • VOYAGES
    • AUTO/MOTO
    • MAISON
      • Blog cuisine
    • Rubrique Cinéma
    • Les films populaires
    • Les dernières séries
    • Les meilleurs acteurs
    NRmagazine
    • Rubrique Cinéma
    • Les films populaires
    • Les dernières séries
    • Les meilleurs acteurs
    Nrmagazine » Clowns terrorisants : une sélection de films d’horreur
    Blog Entertainment 27 avril 202515 Minutes de Lecture

    Clowns terrorisants : une sélection de films d’horreur

    découvrez notre sélection de films d'horreur mettant en scène des clowns terrifiants. plongez dans l'univers inquiétant de ces personnages emblématiques qui hanteront vos nuits, entre frissons et surprises. préparez-vous à frissonner !
    Partager
    Facebook Twitter E-mail WhatsApp

    Les clowns ont envahi l’univers horrifique depuis plusieurs décennies, transformant ces figures autrefois joyeuses en cauchemars ambulants. Avec l’arrivée récente de Terrifier 3 et Joker 2 au box-office d’octobre 2024, la tendance des scary clowns continue de séduire les spectateurs avides de frissons. Cette fascination pour les clowns maléfiques trouve ses racines tant dans les affaires criminelles réelles comme celle de John Wayne Gacy que dans l’imaginaire littéraire de Stephen King. De Pennywise à Art le Clown, ces personnages dénaturent le symbole enfantin pour l’amener vers les recoins les plus sombres de l’horreur, jouant sur cette frontière trouble entre le rire et l’effroi qui caractérise si bien la figure du clown.

    Les origines de la peur des clowns dans la culture cinématographique

    La coulrophobie, cette peur irrationnelle des clowns, n’est pas apparue par hasard dans notre société. Bien que ces personnages soient initialement destinés à faire rire, leur apparence exagérée franchit souvent ce que les psychologues appellent la « vallée de l’étrange » – cette zone inconfortable où quelque chose ressemble presque à un humain, mais pas tout à fait.

    Le cinéma d’horreur a parfaitement saisi ce potentiel effrayant dès les années 1970-1980. L’affaire John Wayne Gacy, ce tueur en série américain qui se déguisait en « Pogo le clown » pour divertir les enfants avant de commettre ses crimes, a considérablement influencé cette perception négative. Cette histoire vraie a servi de terreau fertile pour de nombreux réalisateurs.

    Stephen King, maître de l’horreur littéraire, a définitivement ancré cette figure dans le registre de l’épouvante avec son roman « It » publié en 1986. La créature démoniaque Pennywise y adopte l’apparence d’un clown pour attirer ses jeunes victimes, exploitant parfaitement l’ambiguïté inhérente à ce personnage.

    Évolution de l’archétype du clown maléfique à travers les décennies

    L’évolution du clown terrifiant au cinéma suit une trajectoire fascinante qui reflète les angoisses sociétales de chaque époque :

    • Années 1960-70 : Les prémices avec des figures comme The Joker dans la série Batman
    • Années 1980 : Explosion du phénomène avec Killer Klowns from Outer Space et la mini-série It
    • Années 1990-2000 : Diversification avec des clowns zombies, extraterrestres ou surnaturels
    • Années 2010-2020 : Renouveau avec Art dans Terrifier et retour de Pennywise au cinéma
    • 2020+ : Sophistication et méta-commentaire sur la figure du clown effrayant

    Cette évolution n’est pas un simple hasard. Elle correspond à une transformation de notre rapport au divertissement et aux figures d’autorité. Le clown, autrefois symbole de joie dans les cirques familiaux, est devenu le reflet déformé d’une société de plus en plus méfiante envers les apparences.

    Période Type de clown dominant Exemples emblématiques Caractéristiques principales
    1960-1970 Le fou criminel The Joker (Batman) Intelligence machiavélique, chaos organisé
    1980-1990 L’entité surnaturelle Pennywise (It) Métamorphose, immortalité, manipulation psychologique
    1990-2000 Le slasher clownesque Killers Klowns, Captain Spaulding Gore excessif, sadisme graphique
    2010-2020 Le néo-monstre Art (Terrifier), Twisty (AHS) Mutisme, cruauté extrême, esthétique vintage
    2020+ Le méta-clown Joker (2019), Wrinkles Commentaire social, réalisme psychologique

    Les réalisateurs ont progressivement affûté leur compréhension de ce qui rend les clowns si dérangeants. Ce n’est pas tant le maquillage ou le costume que cette tension entre le rire forcé et l’expression de sentiments plus sombres. Clownhouse, film controversé de 1989, explorait déjà cette dualité en montrant des patients psychiatriques échappés se déguisant en clowns.

    Pennywise : l’archétype du clown démoniaque qui a révolutionné le genre

    Parmi tous les clowns terrifiants qui ont marqué l’histoire du cinéma d’horreur, Pennywise occupe une place spéciale. Créé par Stephen King dans son roman It en 1986, ce clown démoniaque incarne toutes les peurs et angoisses enfantines. Sa capacité à se métamorphoser pour exploiter les phobies de ses victimes en fait une créature particulièrement redoutable.

    Sa première apparition marquante à l’écran remonte à 1990, dans la mini-série « Il » est revenu, où Tim Curry livre une interprétation glaçante. Son Pennywise, avec son maquillage relativement simple mais son jeu terrifiant, a traumatisé toute une génération de téléspectateurs. La scène du caniveau, où il attire le jeune Georgie, est devenue emblématique du genre.

    En 2017 puis 2019, Andy Muschietti réinvente le personnage pour le grand écran avec Bill Skarsgård. Cette nouvelle version de Pennywise mise davantage sur une apparence distordue et des effets spéciaux impressionnants. Son visage peut se fractionner en multiples rangées de dents, et son œil qui louche ajoute une touche de malaise supplémentaire.

    Les différentes incarnations de Pennywise et leur impact culturel

    L’impact culturel de Pennywise dépasse largement le cadre du cinéma d’horreur. Il a profondément influencé notre perception collective des clowns :

    • Version Tim Curry (1990) : Approche psychologique et minimaliste du personnage
    • Version Bill Skarsgård (2017-2019) : Exploitation maximale des effets visuels et de l’horreur corporelle
    • Adaptations indiennes comme « Woh » (1998) : Preuve de l’universalité du concept
    • Multiples parodies et références dans la culture populaire
    • Influence sur les costumes d’Halloween et phénomènes de « clown sightings »

    Le succès commercial phénoménal de It (2017), qui a généré plus de 700 millions de dollars au box-office mondial, a confirmé la fascination du public pour cette figure. Cet engouement s’explique notamment par la façon dont le personnage joue sur des peurs profondément ancrées dans l’inconscient collectif.

    Version Interprète Particularités visuelles Approche psychologique Scènes emblématiques
    Mini-série 1990 Tim Curry Maquillage classique, cheveux orange vif Manipulation subtile, sadisme verbal Scène du caniveau, bibliothèque
    Films 2017-2019 Bill Skarsgård Front proéminent, yeux qui louchent, costume élisabéthain Prédateur primaire, moins verbal, plus bestial Projections dans la maison abandonnée, égouts
    Adaptation indienne Lilliput Inspiration directe de la version Curry Adapté aux peurs spécifiques de la culture indienne Similaires à la version américaine mais contextualisation différente

    L’intelligence narrative de King, en créant un monstre qui se nourrit littéralement de la peur, a permis d’explorer les traumatismes d’enfance et le pouvoir de la mémoire refoulée. Pennywise n’est pas qu’un simple monstre – il est la matérialisation des peurs non confrontées qui nous poursuivent jusqu’à l’âge adulte.

    Les réalisateurs qui ont adapté l’œuvre ont bien compris que la véritable horreur ne réside pas uniquement dans l’apparence du clown, mais dans ce qu’il représente : l’innocence pervertie, l’autorité qui trahit, le divertissement qui dissimule une menace mortelle.

    Les clowns extraterrestres et surnaturels : quand l’horreur dépasse les limites

    L’une des variantes les plus délirantes du clown horrifique est sans conteste le clown extraterrestre. Ces créatures venues d’ailleurs qui adoptent l’apparence de clowns pour mieux piéger leurs victimes humaines offrent un terrain de jeu particulièrement fertile pour les cinéastes désireux de pousser les limites du genre.

    Le film emblématique de cette tendance reste Killer Klowns from Outer Space (1988), véritable ovni cinématographique des frères Chiodo. Cette œuvre culte mélange horreur, science-fiction et humour noir dans un cocktail visuel délirant. Les extraterrestres y ont naturellement l’apparence de clowns difformes aux proportions grotesques, et utilisent des techniques de cirque létales pour capturer leurs proies : pistolets à pop-corn transformant les humains en cocons de barbe à papa, chiens-ballons animés, ou encore ombres chinoises meurtrières.

    L’aspect génial de Killer Klowns réside dans sa cohérence interne : chaque élément traditionnel du cirque est détourné pour devenir un instrument de mort. La tente de cirque est un vaisseau spatial, les clowns sont des prédateurs biologiques, et même leur nourriture favorite (la crème glacée) n’est autre que des humains liquéfiés.

    Analyse de « Killer Klowns from Outer Space » et son héritage cinématographique

    Ce film a durablement marqué la culture populaire malgré son statut de série B. Voici pourquoi son impact perdure :

    • Esthétique unique mêlant horreur corporelle et folklore du cirque
    • Effets pratiques impressionnants entièrement réalisés en stop-motion et maquillage
    • Équilibre parfait entre terreur et humour absurde
    • Utilisation subversive des codes du cirque traditionnel
    • Adaptation récente en jeu vidéo multijoueur (2024)

    L’héritage de Killer Klowns from Outer Space se manifeste dans de nombreuses œuvres ultérieures. Des films comme Clownado (2019) ou Circus Kane (2017) s’inspirent directement de son approche délibérément excessive, bien que sans atteindre sa créativité visuelle.

    Film Année Type de clowns Particularités Niveau de gore
    Killer Klowns from Outer Space 1988 Extraterrestres Armes basées sur les accessoires de cirque Modéré mais créatif
    Clownado 2019 Démons météorologiques Voyagent dans des tornades Excessif et gratuit
    Clown (2014) 2014 Entité démoniaque Transformation progressive du corps humain Intense et psychologique
    Hell House LLC 2015 Mannequins possédés Found footage dans une maison hantée Suggéré plutôt que montré

    Un autre aspect fascinant de cette tendance est l’utilisation d’éléments surnaturels pour expliquer la nature maléfique des clowns. Dans Clown (2014), produit par Eli Roth, un costume de clown maudit fusionne littéralement avec son porteur, transformant progressivement un père de famille ordinaire en créature monstrueuse avide de chair enfantine. Cette approche body horror rappelle les meilleurs films de Cronenberg.

    La trilogie Hell House LLC (2015-2019) utilise quant à elle des mannequins de clowns qui se déplacent mystérieusement dans une maison hantée, jouant brillamment sur la peur des objets inanimés qui s’animent. L’utilisation du format found footage y renforce l’impression de témoignage authentique face à l’horreur.

    Art the Clown et la nouvelle génération de clowns psychopathes

    La dernière décennie a vu émerger une nouvelle figure emblématique dans le panthéon des clowns horrifiques : Art the Clown. Créé par le réalisateur Damien Leone, ce personnage silencieux au maquillage noir et blanc représente l’évolution moderne du clown tueur, poussant les limites de la violence graphique à des niveaux rarement atteints au cinéma.

    Apparu initialement dans des courts-métrages comme The 9th Circle (2008) puis dans l’anthologie All Hallows’ Eve (2013), Art a véritablement conquis son public avec la trilogie Terrifier. Son interprète actuel, David Howard Thornton, apporte une dimension physique exceptionnelle au personnage, s’inspirant de la gestuelle des grands maîtres du cinéma muet comme Chaplin ou Keaton pour créer un contraste saisissant avec l’ultraviolence des meurtres.

    Ce qui distingue Art des autres clowns tueurs, c’est son expressivité silencieuse combinée à une cruauté sans limites. Il ne parle jamais mais communique par des mimiques exagérées, des sourires inappropriés et une gestuelle théâtrale. Cette approche mime-like n’enlève rien à sa brutalité – au contraire, elle la souligne en créant un décalage perturbant.

    L’impact de la saga Terrifier sur le renouveau du sous-genre

    Le succès inattendu de la franchise Terrifier a contribué à revitaliser le sous-genre du slasher, particulièrement la variante des clowns tueurs :

    • Retour aux effets pratiques et au gore tangible, à contre-courant des CGI dominants
    • Approche minimaliste du personnage (pas de backstory complexe imposée au spectateur)
    • Amplification des codes du giallo italien et du cinéma d’exploitation
    • Exploitation du contraste entre l’aspect burlesque et la violence graphique
    • Succès commercial prouvant l’attrait persistant de ce type d’antagoniste

    Terrifier 2 (2022) a particulièrement marqué les esprits en devenant un phénomène viral, avec des récits de spectateurs s’évanouissant en salle face à la violence des scènes. Produit avec un budget modeste de 250 000 dollars, il a rapporté plus de 15 millions au box-office, un exploit pour un film indépendant sans distribution traditionnelle.

    Film Année Budget approximatif Box-office Scène la plus controversée
    All Hallows’ Eve 2013 Marché direct-to-video Torture d’une femme dans un entrepôt
    Terrifier 2016 ~ 100 000 $ ~ 400 000 $ (VOD) La scène du « sciage vertical »
    Terrifier 2 2022 ~ 250 000 $ > 15 millions $ Massacre dans la chambre de Sienna
    Terrifier 3 2024 ~ 1 million $ En cours Massacre de Noël (thème hivernal)

    Dans le sillage d’Art the Clown, d’autres clowns psychopathes ont émergé, comme Gags dans Gags the Clown (2018), film qui s’inspire des phénomènes réels de « clown sightings » ayant terrorisé plusieurs régions des États-Unis en 2016. Cette œuvre brouille habilement la frontière entre fiction et réalité en adoptant la structure d’un found footage.

    On peut également citer Vicious Fun (2020), comédie horrifique qui replace le clown tueur dans un contexte de groupe de soutien pour tueurs en série, ou encore Wrinkles the Clown (2019), fascinant documentaire sur un homme réel qui se déguise en clown effrayant pour discipliner les enfants turbulents sur demande des parents.

    Cette nouvelle génération de clowns meurtriers se distingue par une conscience méta du genre et une volonté de repousser les limites tant visuelles que narratives. Art the Clown est devenu en quelques années seulement une icône comparable à Pennywise ou au Joker, preuve que le potentiel horrifique du clown est loin d’être épuisé.

    Le Joker : du comics à l’écran, anatomie d’un clown psychotique

    Bien qu’il ne soit pas strictement issu du cinéma d’horreur, The Joker mérite amplement sa place dans toute discussion sur les clowns terrifiants. Créé en 1940 par Bill Finger, Bob Kane et Jerry Robinson pour DC Comics, ce « Clown Prince du Crime » représente l’archétype même du chaos incarné sous les traits d’un clown dérangé.

    Sa première apparition cinématographique remonte à 1966 dans le film Batman, où César Romero l’interprétait avec une exubérance presque circassienne. Mais c’est Jack Nicholson qui, en 1989, établit véritablement la dimension terrifiante du personnage dans le Batman de Tim Burton. Son interprétation mêlait le gangster violent et le clown théâtral, avec un maquillage permanent résultant d’une chute dans une cuve de produits chimiques.

    La transformation la plus marquante vient cependant en 2008 avec Heath Ledger dans The Dark Knight. Son Joker anarchiste, au maquillage grossièrement appliqué et aux cicatrices faciales formant un « sourire de Glasgow », a redéfini le personnage comme une force de la nature nihiliste. Sa performance posthume lui a valu un Oscar amplement mérité.

    Les différentes incarnations cinématographiques du Joker et leur impact culturel

    Chaque incarnation majeure du Joker a apporté sa propre interprétation de ce qu’un clown maléfique peut représenter :

    • César Romero (1966) : Version camp et exubérante, presque inoffensive
    • Jack Nicholson (1989) : Gangster narcissique à l’ego démesuré
    • Heath Ledger (2008) : Agent du chaos nihiliste et anarchiste
    • Jared Leto (2016) : Gangster moderne tatoué et imprévisible
    • Joaquin Phoenix (2019) : Marginalisé socialement transformé par la violence systémique
    • Barry Keoghan (2022) : Brève apparition suggérant un prédateur obsessionnel

    Le film Joker (2019) de Todd Phillips, avec Joaquin Phoenix, marque un tournant fondamental. Pour la première fois, le personnage est traité comme un protagoniste dans une étude de caractère psychologique profonde, sans Batman pour lui donner la réplique. Cette approche a suscité de vives controverses mais aussi un triomphe critique et commercial, remportant le Lion d’Or à Venise et générant plus d’un milliard de dollars au box-office.

    Acteur Film Année Approche du personnage Éléments visuels distinctifs
    César Romero Batman (série TV et film) 1966 Criminel excentrique mais peu menaçant Moustache visible sous le maquillage, costume vert vif
    Jack Nicholson Batman 1989 Gangster défiguré cherchant la vengeance Visage blanchi chimiquement, sourire permanent
    Heath Ledger The Dark Knight 2008 Terroriste anarchiste sans origine claire Maquillage brouillon, cicatrices faciales, vêtements usés
    Joaquin Phoenix Joker 2019 Comédien raté souffrant de troubles mentaux Maquillage simple, costume rouge et jaune, maigreur extrême

    La dimension horrifique du Joker tient à sa capacité à refléter les anxiétés sociales de chaque époque. Si le Joker de Ledger incarnait les peurs post-11 septembre d’un terrorisme inexplicable, celui de Phoenix exprime plutôt l’angoisse face aux inégalités sociales et à l’abandon des personnes vulnérables.

    Joker: Folie à Deux (2024) pousse l’exploration encore plus loin en introduisant une dimension musicale au personnage, avec l’actrice Lady Gaga incarnant une version d’Harley Quinn. Cette évolution montre à quel point le clown maléfique peut se réinventer tout en conservant son pouvoir d’effroi.

    L’impact culturel du Joker dépasse largement le cadre des films de super-héros pour influencer la façon dont nous percevons la figure du clown dans son ensemble. Sa capacité à fusionner l’humour noir, la violence graphique et la critique sociale en fait peut-être le clown terrifiant le plus sophistiqué jamais créé.

    Les clowns zombies et possédés : quand le rire rencontre les morts-vivants

    La fusion entre l’univers des zombies et celui des clowns représente un croisement particulièrement dérangeant dans le cinéma d’horreur. Ces deux figures emblématiques du genre partagent d’ailleurs certaines caractéristiques : démarche particulière, apparence humaine altérée, et capacité à susciter un profond malaise. Leur combinaison était donc presque inévitable.

    L’exemple le plus mémorable de cette tendance se trouve dans Zombieland (2009), où le protagoniste Columbus, déjà coulrophobe (phobique des clowns), doit affronter un zombie-clown dans un parc d’attractions lors du climax du film. Cette séquence fonctionne parfaitement car elle représente la confrontation directe du personnage avec sa peur la plus profonde, tout en offrant un moment de catharsis comique lorsqu’il parvient finalement à le vaincre.

    Au-delà de cet exemple emblématique, de nombreux films à petit budget ont exploité ce filon. Clownado (2019), malgré son titre prometteur combinant clowns et tornades, présente en réalité des clowns revenus d’entre les morts pour se venger. Stitches (2012), également connu sous le titre Dark Clown en France, raconte quant à lui la résurrection d’un clown accidentellement tué lors d’une fête d’anniversaire.

    L’horreur corporelle et la décomposition appliquées aux figures clownesques

    L’aspect particulièrement dérangeant des clowns zombies ou possédés tient à la façon dont ils pervertissent le maquillage traditionnel :

    • Superposition du maquillage coloré de clown et de la chair putréfiée
    • Utilisation des accessoires de cirque comme armes improvisées
    • Perversion des gags classiques de clown en méthodes de mise à mort
    • Contraste entre le rire associé au clown et l’horreur des morts-vivants
    • Exploitation du « uncanny valley » déjà présent dans les deux figures

    Stitches (2012) pousse ce concept à son paroxysme avec un clown zombie capable d’utiliser ses accessoires de manière surnaturelle. Dans une scène d’anthologie, il utilise une cuillère à glace pour littéralement extraire la cervelle d’un adolescent et la servir comme dessert. Le film joue constamment sur ce détournement

    Dimitri
    Dimitri

    Je suis un écrivain passionné par la lecture et l’écriture. J’ai choisi d’exprimer mes opinions et mes observations sur mon blog, où je publie souvent des articles sur des sujets qui me sont chers. Je m’intéresse aussi beaucoup aux préoccupations sociales, que j’aborde souvent dans mon travail. J’espère que vous apprécierez mes articles et qu’ils vous inciteront à réfléchir vous aussi à ces sujets. N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me faire part de vos réflexions !

    Publications similaires :

    1. Les incontournables du cinéma d’horreur : notre sélection des meilleurs films
    2. Classement des films d’horreur à ne pas manquer
    3. Top des meilleurs films avec des requins
    4. Films à découvrir sur Netflix
    Part. Facebook Twitter E-mail Copier Le Lien WhatsApp

    Vous pourriez aimer aussi...

    les-ensorceleuses

    Les Ensorceleuses 2 : Bullock et Kidman sont de retour, et le trailer sent bon la margarita de minuit

    21 avril 2026
    Dramatic view of a helicopter flying beneath the Eiffel Tower with a moody sky backdrop in Paris, France.

    Mercredi saison 3 : la petite Addams débarque à Paris, et Paris n’était pas prêt

    21 avril 2026
    la haine film

    [Critique] La Haine vs Ma 6-T va crack-er : deux films, une même blessure française

    20 avril 2026
    Ajouter Un Commentaire
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    marvel révèle officiellement la bande-annonce très attendue d'avengers : doomsday, mettant en vedette chris evans, suite à des fuites qui ont enflammé les fans.

    Marvel dévoile officiellement la bande-annonce d’Avengers : Doomsday avec Chris Evans après des fuites

    découvrez toutes les révélations de vin diesel sur fast & furious 11 : deux films à venir, la date de sortie tant attendue et le grand retour de dwayne johnson dans la saga d’action culte.

    Vin Diesel nous dévoile tout sur Fast & Furious 11 : deux films prévus, date de sortie et retour de Dwayne Johnson

    découvrez des informations exclusives sur la suite inédite de suicide squad avec will smith, et les raisons surprenantes de l’abandon du projet. plongez dans les coulisses de ce film avorté.

    Détails révélateurs sur la version abandonnée de la suite de Suicide Squad avec Will Smith

    découvrez les révélations du responsable de warner sur l'insuccès de joker 2. une critique acerbe met en lumière les problèmes de cohérence au sein du studio, soulevant des questions sur l'avenir des adaptations de comics.

    Joker 2 : le responsable de Warner admet l’insuccès du film et critique l’absence de cohérence au sein du studio

    découvrez les dernières nouvelles d'universal, qui retarde la sortie de son film secret tout en confirmant le lancement tant attendu de shrek 5 et des minions 3. plongez au cœur de cette décision stratégique qui pourrait bouleverser le calendrier des blockbusters animation!

    Shrek 5 et les Minions 3 : Universal change de cap et retarde la sortie de son film secret

    découvrez comment 'jurassic world : renaissance' a dominé le box-office, promettant un avenir prometteur pour la saga mythique. plongez dans l'aventure palpitante et les succès de cette nouvelle ère jurassique.

    Jurassic World : Renaissance triomphe au box-office, assurant un avenir radieux pour la saga

    découvrez la date de sortie tant attendue du nouveau film d'horreur 'retour à silent hill'. plongez dans l'ambiance angoissante de cette saga culte et préparez-vous à frissonner lors de son arrivée sur grand écran.

    Retour à Silent Hill : la date de sortie tant attendue du nouveau film d’horreur enfin révélée

    découvrez notre analyse approfondie de la scène post-générique de deadpool 3 et explorez ses implications passionnantes pour l'avenir de l'univers marvel. plongée dans les thèmes, les références et les rebondissements qui pourraient redéfinir la franchise.

    Deadpool 3 : analyse de la scène post-générique et ses implications pour l’avenir de Marvel

    Rechercher
    Catégories
    • À propos
    • Espace Presse
    • Recrutement
    • Contact
    • Mentions légales
    © 2026 Nrmagazine

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.