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Le Grand McLintock - Image de fond
Le Grand McLintock (1963) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
McLintock!
Budget
4 000 000,00 $
Revenus
14 500 000,00 $
Classification
nr
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 29/01/1964
Sociétés de production
United ArtistsBatjac Productions
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Le Grand McLintock(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

12/11/1963
•
nr
•
2heure 7min
6.6 / 10
“Dans l'Ouest, il y a la loi... et il y a McLintock”

« Le Grand McLintock » (titre original : « McLintock! ») est un long métrage américain de genre western comique réalisé par Andrew V. McLaglen et sorti en 1963 aux États-Unis (Source : Wikipédia, 2024). Le film est produit par Batjac Productions, la société fondée par John Wayne, qui en assume également le rôle principal, confirmant sa position centrale dans l’économie du western hollywoodien du début des années 1960 (Source : Wikipédia, 2024). Il est distribué à l’origine par United Artists sur le territoire américain, avant de connaître différentes exploitations internationales et de multiples éditions vidéo, notamment après son entrée dans le domaine public dans certains pays (Source : Wikipédia, 2024). Le tournage se déroule en Technicolor et Panavision, procédés qui participent à la mise en valeur des paysages et des scènes d’extérieur propres au western classique (Source : Wikipédia, 2024). Par ailleurs, le scénario, signé James Edward Grant, s’inspire de manière libre de « La Mégère apprivoisée » de Shakespeare, ce qui oriente le film vers une tonalité résolument comique et conjugale, en contraste avec les westerns plus dramatiques de la même période (Source : Wikipédia, 2024).

Sur le plan industriel, « Le Grand McLintock » marque le début de la collaboration de long métrage entre John Wayne et Andrew V. McLaglen, fils du comédien Victor McLaglen, qui poursuivra ensuite une carrière prolifique dans le western et le film d’aventures (Source : AlloCiné, article, 2025). Cette association se prolongera par plusieurs titres, parmi lesquels « Les Feux de l’enfer » (1968), « Les Géants de l’Ouest » (1969) et « Chisum » (1970), tous produits dans un cadre de production hollywoodien encore dominé par la star Wayne (Source : AlloCiné, article, 2025). Le projet s’inscrit dans une phase où le western se diversifie, intégrant davantage de comédie et de dérision, tout en conservant ses motifs habituels de grands espaces, de conflits de propriété et de figures d’autorité masculine (Source : Wikipédia, 2024). Cette même année 1963, d’autres westerns plus sérieux coexistent sur les écrans, ce qui place « Le Grand McLintock » dans une position à part, à la frontière entre divertissement familial et satire sociale légère (Source : AlloCiné, 2024). Cette singularité influence la manière dont le film sera perçu par la critique et par le public, souvent à travers le prisme de la filmographie plus grave de John Wayne (Source : AlloCiné, article, 2025).

Intrigue et thématiques

L’intrigue suit George Washington « G.W. » McLintock, propriétaire du plus grand ranch de la région, figure respectée et crainte par la communauté locale, dont l’équilibre est bousculé par le retour de son épouse Katherine après deux ans d’absence (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2024). Celle-ci revient pour demander le divorce et obtenir la garde de leur fille Rebecca, dite Becky, ce qui installe au cœur du récit un affrontement conjugal fondé sur les malentendus, les joutes verbales et les stratégies d’influence (Source : AlloCiné, 2024 ; Cinedweller, 2024). En parallèle, McLintock doit gérer les conflits liés à l’arrivée de nouveaux colons, aux décisions du gouverneur et à la situation des Indiens, présentés comme des communautés déplacées et mal traitées par les autorités territoriales (Source : Wikipédia, 2024). La narration alterne ainsi scènes de comédie domestique, séquences de bagarres burlesques et moments de tension politique autour de la gestion des terres et des ressources (Source : Wikipédia, 2024). Le motif de la fête de la ville, avec ses affrontements dans la boue et ses cascades, occupe une place importante dans la structure du film, résumant sa manière de mêler humour physique et enjeux de pouvoir local (Source : Wikipédia, 2024).

Sur le plan thématique, le film aborde les rapports de genre à travers la relation entre G.W. et Katherine, organisée autour d’un rapport de force inspiré des comédies de remariage et de l’œuvre shakespearienne reprise en arrière-plan (Source : Wikipédia, 2024). La question de l’autorité masculine, symbolisée par la stature de McLintock, se trouve confrontée à l’affirmation d’une épouse indépendante et d’une fille en âge de choisir son avenir sentimental, ce qui inscrit le récit dans une dynamique familiale en mutation (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2024). En parallèle, la présence des Indiens et des fermiers pauvres donne lieu à une représentation des tensions sociales dans l’Ouest, même si ces enjeux sont traités dans un registre de comédie, avec des dialogues et situations qui reflètent les codes et les perceptions de l’époque de production (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, ces aspects seront souvent relus à la lumière des débats sur la représentation des minorités et sur les rapports de domination dans le western classique (Source : Wikipédia, 2024). Le film se distingue enfin par une utilisation récurrente du comique de situation et du slapstick, notamment dans les chutes, les poursuites et les bagarres collectives, qui confèrent au récit un ton plus léger que la plupart des œuvres contemporaines de Wayne (Source : AlloCiné, article, 2025).

Distribution artistique et technique

Le rôle principal est tenu par John Wayne, qui incarne George Washington « G.W. » McLintock, figure de propriétaire foncier autoritaire et charismatique (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2024). Face à lui, Maureen O’Hara interprète Katherine « Kate » McLintock, épouse déterminée dont le retour déclenche l’essentiel des conflits domestiques et comiques (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2024). Leur duo repose sur une alchimie déjà éprouvée dans plusieurs films antérieurs, et contribue à structurer le film autour de leurs confrontations verbales et physiques (Source : Wikipédia, 2024). Patrick Wayne, fils de John Wayne, joue Devlin « Dev » Warren, jeune cow-boy qui se rapproche de Becky McLintock et incarne le renouvellement générationnel au sein de la communauté (Source : Wikipédia, 2024). Stefanie Powers prête ses traits à Rebecca « Becky » McLintock, fille du couple, prise entre loyauté familiale, aspirations personnelles et enjeux sentimentaux (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2024).

Autour de ce noyau central, la distribution réunit Jack Kruschen dans le rôle du commerçant Jake Birnbaum, Chill Wills en fidèle contremaître Drago, Yvonne De Carlo en Louise Warren, ainsi que Jerry Van Dyke, Edgar Buchanan, Perry Lopez, Strother Martin, Gordon Jones, Robert Lowery et Hank Worden dans divers rôles de notables, de fermiers et de représentants de l’autorité (Source : Wikipédia, 2024). La photographie exploite les possibilités du Technicolor et du format large pour mettre en valeur les paysages de l’Ouest et les scènes de foule, caractéristiques des westerns de studio de cette période (Source : Wikipédia, 2024). La musique, signée Frank De Vol, accompagne à la fois les passages comiques et les moments plus dramatiques, s’inscrivant dans la tradition orchestrale hollywoodienne du genre (Source : Wikipédia, 2024). Le montage, qui articule scènes dialoguées et séquences d’action, participe au rythme alternant comédie de caractère et scènes physiques plus spectaculaires (Source : Wikipédia, 2024). Sur le plan technique, l’ensemble se conforme aux standards de production des grandes compagnies américaines du début des années 1960, avec une volonté de proposer un divertissement familial en salle (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2024).

Réception critique, box-office et distinctions

À sa sortie en 1963, « Le Grand McLintock » connaît un résultat commercial solide sur le marché américain, avec des recettes estimées à environ 14,5 millions de dollars, ce qui en fait un succès pour United Artists qui assure sa distribution (Source : Cinedweller, 2024). Le film s’inscrit parmi les productions rentables de John Wayne de cette période, sans atteindre toutefois le statut emblématique de certains de ses westerns plus dramatiques (Source : Cinedweller, 2024 ; Wikipédia, 2024). Du point de vue des récompenses, l’œuvre obtient en 1964 un Golden Laurel aux Laurel Awards, manifestation organisée par le magazine Motion Picture Exhibitor, ce qui atteste d’une bonne réception auprès des exploitants et du public américain (Source : IMDb – Awards, 2024). Par ailleurs, la présence récurrente du film dans les programmations télévisées et dans le domaine de l’édition vidéo contribue à sa longévité, notamment après son passage dans le domaine public aux États-Unis (Source : Wikipédia, 2024). Cette diffusion prolongée favorise sa redécouverte par de nouveaux publics, loin de son contexte d’origine (Source : Wikipédia, 2024).

Concernant l’accueil critique, les évaluations contemporaines et rétrospectives présentent le film comme une comédie western moins connue que d’autres titres de la filmographie de John Wayne, parfois jugée comme sous-estimée ou méconnue au regard de sa dimension comique (Source : AlloCiné, article, 2025). Sur la plateforme AlloCiné, la note spectateurs se situe autour de 2,7 sur 5, ce qui traduit une réception contrastée, partagée entre amateurs du registre comique de Wayne et spectateurs davantage attachés à ses rôles plus sérieux (Source : AlloCiné, article, 2025). Certains articles mettent en avant la place du film comme premier jalon de la collaboration entre Wayne et Andrew V. McLaglen, et soulignent son importance dans l’évolution vers des westerns plus teintés de comédie à la fin des années 1960 (Source : AlloCiné, article, 2025). Dans la critique francophone, plusieurs analyses insistent sur la dimension de divertissement populaire, la structure inspirée de Shakespeare et le mélange de burlesque et de chronique de l’Ouest (Source : Cinedweller, 2024). En parallèle, les relectures contemporaines interrogent la représentation des rapports de genre et des minorités, dans un cadre filmique typique des productions hollywoodiennes du début des années 1960 (Source : Wikipédia, 2024).

Place dans la filmographie de John Wayne et postérité

Au sein de la filmographie de John Wayne, « Le Grand McLintock » occupe une position intermédiaire, située après ses collaborations majeures avec John Ford et Howard Hawks, et avant les westerns tardifs des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2024). Le film illustre la capacité de l’acteur à se tourner vers un registre plus ouvertement comique, tout en conservant les traits de la figure d’autorité virile qui caractérise une grande partie de ses rôles (Source : AlloCiné, article, 2025). Il inaugure la série de collaborations avec Andrew V. McLaglen, qui se poursuivront avec plusieurs westerns et films d’aventures au ton parfois plus sombre, contribuant à stabiliser l’image de Wayne dans un Hollywood en mutation (Source : AlloCiné, article, 2025). Cette même période voit l’acteur consolider son statut de star du western tout en diversifiant légèrement les tonalités, entre gravité, patriotisme et comédie familiale (Source : Wikipédia, 2024). Le film témoigne ainsi d’une étape de transition, où l’icône du western classique s’adapte à une demande de divertissement plus légère, destinée à un public familial (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2024).

Sur le plan de la postérité, « Le Grand McLintock » bénéficie d’une visibilité régulière dans les cycles télévisés consacrés à John Wayne, ainsi que dans les catalogues vidéo et DVD, en particulier en raison de son statut de film largement diffusé aux États-Unis (Source : Wikipédia, 2024). Cette exposition contribue à le maintenir dans la mémoire cinéphile comme un exemple de western comique des années 1960, associé à l’image d’un Wayne plus souriant et plus joueur que dans ses œuvres de guerre ou ses drames de la Frontière (Source : AlloCiné, article, 2025). Dans la critique, le film est parfois cité pour son adaptation libre de Shakespeare, qui préfigure d’autres transpositions de classiques littéraires dans le cadre du western ou de la comédie américaine (Source : Wikipédia, 2024). Il sert également de point de comparaison pour analyser l’évolution de la représentation des rapports conjugaux et des stéréotypes de genre dans le cinéma populaire hollywoodien (Source : Wikipédia, 2024 ; Cinedweller, 2024). Par ailleurs, la présence de Patrick Wayne et Stefanie Powers contribue à situer le film comme un moment de passage entre générations, ce qui nourrit encore les lectures rétrospectives de sa place dans l’histoire du western classique (Source : Wikipédia, 2024).

Critique sur Le Grand McLintock

6.6 / 10
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Où regarder en streaming Le Grand McLintock

Le Grand McLintock est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le Grand McLintock figurent George Washington McLintock, interprété par John Wayne, Katherine Gilhooley McLintock, interprété par Maureen O'Hara et Devlin Warren, interprété par Patrick Wayne. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

John Wayne - Photo
John Wayne
George Washington McLintock
Maureen O'Hara - Photo
Maureen O'Hara
Katherine Gilhooley McLintock
Patrick Wayne - Photo
Patrick Wayne
Devlin Warren
Stefanie Powers - Photo
Stefanie Powers
Becky McLintock
Jack Kruschen - Photo
Jack Kruschen
Jake Birnbaum
Yvonne De Carlo - Photo
Yvonne De Carlo
Louise Warren
Jerry Van Dyke - Photo
Jerry Van Dyke
Matt Douglas Jr.
Edgar Buchanan - Photo
Edgar Buchanan
Bunny Dull
Bruce Cabot - Photo
Bruce Cabot
Ben Sage
Perry Lopez - Photo
Perry Lopez
Davey Elk
Gordon Jones - Photo
Gordon Jones
Matt Douglas
Robert Lowery - Photo
Robert Lowery
Governor Cuthbert H. Humphrey
Hank Worden - Photo
Hank Worden
Curly Fletcher

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