Jimmy Urbain: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jimmy Urbain en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
14 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1950
- Dernière année recensée
- 1958
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jimmy Urbain, parfois crédité sous le nom de James Urbain, naît le 6 décembre 1943 à Paris et s’impose très tôt comme un enfant acteur présent dans le cinéma français du début des années 1950 (Source : IMDb, 2025). Dès l’âge de sept ans, il fait ses débuts au cinéma dans le film « On n’aime qu’une fois » réalisé par Jean Stelli, où il apparaît aux côtés de Françoise Rosay, s’inscrivant ainsi dans la tradition des jeunes premiers que le cinéma hexagonal emploie alors en second rôle ou en silhouettes parlantes (Source : Les Gens du cinéma, 2004). En parallèle, il tourne la même année dans « Le Trésor de Cantenac » de Sacha Guitry, production populaire qui illustre la place croissante des enfants dans les récits comiques et villageois de l’après-guerre (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Ces premières apparitions renforcent sa visibilité auprès des réalisateurs qui cherchent des profils juvéniles pour des partitions secondaires dans des drames ou des comédies de mœurs. Par la suite, son nom reste associé à une série de films où il incarne des figures d’enfants au cœur de situations morales ou sociales marquées par le contexte de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2008).
Années 1950 : installation dans le paysage du cinéma français
Au début des années 1950, Jimmy Urbain poursuit une activité soutenue d’enfant acteur, apparaissant dans plusieurs productions significatives du cinéma populaire français (Source : Les Gens du cinéma, 2004). En 1951, il est au générique de « La Poison » de Sacha Guitry, comédie noire portée par Michel Simon, qui illustre l’intérêt des cinéastes pour des seconds rôles enfantins en contrepoint des intrigues adultes (Source : AlloCiné, 2023). Il poursuit en 1953 avec « Tourments » de Jacques Daniel-Norman, où il interprète un jeune garçon, s’inscrivant dans la veine mélodramatique encore très présente dans la production française de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il apparaît dans « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot, thriller devenu classique, où il figure parmi les élèves du pensionnat, rôle non crédité mais révélateur de sa présence régulière comme jeune comédien de complément (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Toujours en 1954, il tourne également dans « Leguignon guérisseur » de Maurice Labro, autre film où son nom figure parmi les jeunes interprètes associés à un univers de comédie sociale (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
Rôles marquants et collaborations notables au milieu des années 1950
En 1955, Jimmy Urbain multiplie les collaborations avec des cinéastes reconnus, ce qui consolide sa place dans le paysage des enfants acteurs de la période (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Il joue dans « Chiens perdus sans collier » de Jean Delannoy, adaptation du roman de Gilbert Cesbron centrée sur la jeunesse en difficulté, film qui figure parmi ses titres les plus souvent cités (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il apparaît dans « Les Diaboliques » en tant qu’élève du pensionnat, aux côtés d’interprètes adultes tels que Simone Signoret et Paul Meurisse, dans une mise en scène qui associe l’univers scolaire à un climat de tension et de suspicion (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Toujours en 1955, il tourne dans « Milord l’Arsouille » d’André Haguet, où il interprète Cri-Cri, le petit frère de Chantereine, rôle crédité qui confirme son intégration à des récits populaires articulant aventures, chansons et mélodrame (Source : IMDb, 2025). On le retrouve également dans « Les Duraton » d’André Berthomieu, « Les carottes sont cuites » (également connu sous le titre « Culottes courtes ») et « Ces sacrées vacances », des films qui exploitent sa capacité à incarner des figures enfantines au sein de comédies familiales ou de chroniques de vacances (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
Filmographie sélective au cinéma
- « On n’aime qu’une fois » de Jean Stelli, rôle d’enfant, début de carrière en 1950 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Le Trésor de Cantenac » de Sacha Guitry, participation dans une comédie de village en 1949 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « La Poison » de Sacha Guitry, film de 1951 où il apparaît dans un contexte de comédie noire (Source : AlloCiné, 2023).
- « La neige était sale » de Luis Saslavsky, participation à cette adaptation d’un roman de Georges Simenon, en 1951 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Tourments » de Jacques Daniel-Norman, rôle de jeune garçon en 1953 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot, élève du pensionnat, rôle non crédité en 1954 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Leguignon guérisseur » de Maurice Labro, apparition non créditée en 1954 (Source : IMDb, 2025).
- « Les carottes sont cuites / Culottes courtes » de Robert Vernay, film de 1955 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Ces sacrées vacances » de Robert Vernay, comédie de 1955 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Chiens perdus sans collier » de Jean Delannoy, rôle d’Alain Robert, film de 1955 (Source : IMDb, 2025).
- « Les Duraton » d’André Berthomieu, film de 1955 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Milord l’Arsouille » d’André Haguet, rôle de Cri-Cri, le petit frère de Chantereine, en 1955 (Source : IMDb, 2025).
- « Fric-frac en dentelles » de Guillaume Radot, film de 1956 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « Miss Catastrophe » de Dimitri Kirsanoff, comédie de 1956 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
- « The Happy Road » (La route joyeuse) de Gene Kelly, apparition en tant qu’enfant non crédité en 1957 (Source : IMDb, 2025).
- « Les Misérables » de Jean-Paul Le Chanois, interprétation de Gavroche dans le film en deux époques, sorti en 1957 (Source : Wikipédia, 2008).
- « Les Jeux dangereux » (parfois répertorié comme « Dangerous Games »), rôle de mécanicien, film de 1958 (Source : AlloCiné, 2023).
- « No Escape », production de 1958 où il incarne Michel, pompiste, dans une distribution internationale (Source : IMDb, 2025).
- « Mayerling », téléfilm ou production de 1968, où il tient le rôle d’Albrecht dans les séquences de ballet, crédité comme James Urbain (Source : IMDb, 2025).
Interprétation de Gavroche et reconnaissance dans les adaptations littéraires
Parmi les rôles qui marquent la filmographie de Jimmy Urbain, son interprétation de Gavroche dans « Les Misérables » de Jean-Paul Le Chanois occupe une place centrale (Source : Wikipédia, 2008). Le film, tourné en deux époques et sorti en 1957, s’inscrit dans la tradition des grandes adaptations de Victor Hugo pour le grand écran, mobilisant une distribution importante où les personnages d’enfants jouent un rôle dramatique déterminant (Source : AlloCiné, 2023). Urbain y incarne l’enfant des rues parisiennes, figure emblématique de la littérature française, dont la trajectoire croise les enjeux politiques et sociaux du récit (Source : Wikipédia, 2008). Ce rôle consolide l’image d’un jeune acteur capable de porter des personnages identifiables par le public, au-delà de simples silhouettes ou figurations. En parallèle, sa participation à d’autres adaptations ou récits inspirés de la littérature de l’époque témoigne d’un positionnement fréquent dans des œuvres où l’enfance sert de prisme aux tensions morales ou sociales (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
Évolution de carrière et activités à la fin des années 1950 et 1960
À la fin des années 1950, Jimmy Urbain reste principalement associé à des seconds rôles ou à des participations non créditées dans des productions françaises et internationales, ce qui reflète l’évolution classique d’un enfant acteur vers des partitions plus ponctuelles (Source : IMDb, 2025). En 1958, il apparaît dans « Les Jeux dangereux », film où il interprète un mécanicien, rôle signalé dans les bases de données filmographiques comme une des dernières incursions marquantes de sa période juvénile (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il joue dans « No Escape » en incarnant un pompiste nommé Michel, ce qui l’inscrit dans une production davantage tournée vers un public international (Source : IMDb, 2025). Par la suite, la trace de sa carrière se raréfie dans les années 1960, jusqu’à « Mayerling » en 1968, projet pour lequel il est crédité comme James Urbain dans le rôle d’Albrecht, au sein d’une séquence de ballet (Source : IMDb, 2025). Cette présence tardive montre que son activité se prolonge au-delà de l’enfance, même si les sources disponibles documentent surtout la décennie 1950 comme période la plus dense de son parcours.
Positionnement dans le cinéma français d’après-guerre
La trajectoire de Jimmy Urbain illustre le recours fréquent, dans le cinéma français d’après-guerre, à de jeunes interprètes récurrents pour incarner des enfants de milieu populaire, des pensionnaires ou des figures de quartier (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Sa présence dans des œuvres signées par des réalisateurs comme Sacha Guitry, Henri-Georges Clouzot, Jean Delannoy ou Jean-Paul Le Chanois témoigne d’une intégration à des productions de premier plan, sans toutefois que son nom ne soit mis en avant comme tête d’affiche (Source : Wikipédia, 2008). En parallèle, son parcours traverse différents registres, de la comédie familiale au drame psychologique, en passant par le film noir et l’adaptation littéraire, ce qui lui confère une filmographie variée malgré une carrière concentrée sur une période relativement courte (Source : IMDb, 2025). Les sources spécialisées et les bases de données le mentionnent principalement pour ses rôles d’enfant, notamment dans « Chiens perdus sans collier » et « Les Misérables », deux titres régulièrement cités lorsqu’il est question de sa contribution au cinéma (Source : Wikipédia, 2008). Les informations disponibles soulignent ainsi un itinéraire représentatif d’une génération d’enfants acteurs dont la notoriété reste attachée à quelques films emblématiques de la production française des années 1950 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
Films et séries avec Jimmy Urbain
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