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Henri Coutet - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
87
Né
28/06/1909
Lieu de naissance
Vaujours, Seine-et-Oise [now Seine-Saint-Denis], France
Décédé
26/03/1999 (89 ans)

Henri Coutet: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Henri Couttet,Coutet

Repères de carrière

La carrière de Henri Coutet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

86

œuvres recensées

85 films · 1 série

Première année recensée
1943
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Coutet est un acteur français né le 28 juin 1909 à Vaujours, alors en Seine-et-Oise, aujourd’hui en Seine-Saint-Denis, et mort le 26 mars 1999 au May-sur-Èvre, dans le département de Maine-et-Loire (Source : Wikipédia, 2006). Du début des années 1940 au milieu des années 1980, il mène une carrière soutenue au cinéma et à la télévision, apparaissant dans plus d’une centaine de films, téléfilms et feuilletons télévisés, principalement dans des emplois de petits rôles et de silhouettes (Source : Wikipédia, 2006). Son parcours se caractérise par une continuité dans le temps plutôt que par des têtes d’affiche, et par une présence récurrente dans les productions populaires françaises d’après-guerre (Source : AlloCiné, s.d.). L’ensemble de sa filmographie, telle qu’elle est répertoriée dans les grandes bases de données, le situe durablement dans la catégorie des seconds plans, souvent non crédités au générique, mais régulièrement sollicités par un large éventail de réalisateurs (Source : IMDb, 1999 ; Wikipédia, 2006). À travers cette activité prolifique, il s’inscrit dans la tradition des comédiens de caractère qui accompagnent l’histoire du cinéma français sans en occuper le devant de la scène (Source : Wikipédia, 2006).

Débuts au cinéma dans les années 1940

La carrière de Henri Coutet à l’écran débute en 1943 et s’affirme rapidement dans l’immédiat après-guerre, à une période où l’industrie cinématographique française se réorganise (Source : Wikipédia, 2006). En 1945, il apparaît notamment dans « L’Ange qu’on m’a donné » de Jean Choux, au sein d’une distribution qui illustre la production française d’après Libération (Source : Wikipédia, 2006). La même année, il tourne dans « Le Capitan » de Robert Vernay, film d’aventures historique réalisé en deux époques, qui participe au renouveau des grandes fresques de cape et d’épée sur les écrans français (Source : Wikipédia, 2006). En 1946, il prend part au court métrage « Paris des quatre saisons, numéro un » de Jean Masson, confirmant sa présence dans des formats variés, du long métrage au film court (Source : Wikipédia, 2006). En 1947, il enchaîne plusieurs participations chez Robert Vernay, notamment dans « Émile l’Africain » et « Fort de la solitude », où il interprète respectivement un acteur et le personnage de Cassagneau, tout en apparaissant aussi dans « La Visiteuse » d’Albert Guyot, moyen métrage qui illustre son inscription dans un cinéma de genre et de caractère (Source : Wikipédia, 2006).

Présence régulière dans le cinéma français des années 1950

Au cours des années 1950, Henri Coutet poursuit une activité continue dans le cinéma français, souvent dans des rôles brefs mais récurrents (Source : Wikipédia, 2006). En 1957, il apparaît dans « Le Cas du docteur Laurent » de Jean-Paul Le Chanois, où il interprète le chauffeur du car, personnage secondaire au sein d’un récit centré sur l’évolution des pratiques médicales en milieu rural (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, en 1958, il est au générique de « Maigret tend un piège » de Jean Delannoy, adaptation d’un roman de Georges Simenon, dans laquelle il joue le garçon de la brasserie, participant à l’atmosphère policière et urbaine du film (Source : Wikipédia, 2006). Toujours en 1958, il figure dans « Les Misérables » de Jean-Paul Le Chanois, grande fresque tournée en deux époques, qui mobilise un large ensemble de seconds rôles et de silhouettes pour donner corps à l’univers de Victor Hugo (Source : Wikipédia, 2006). Cette présence au sein de remarquables productions populaires de la décennie illustre une insertion durable dans le paysage cinématographique hexagonal de l’époque (Source : Wikipédia, 2006 ; AlloCiné, s.d.).

Travaux marquants des années 1960

Dans les années 1960, Henri Coutet continue de apparaître dans des films qui réunissent des réalisateurs influents et des distributions importantes (Source : Wikipédia, 2006). En 1961, il joue dans « Les Amours célèbres » de Michel Boisrond, plus précisément dans le sketch « Les Comédiennes », contribuant par son emploi au dispositif choral du film (Source : Wikipédia, 2006). La même année, il tourne « La Peau et les Os » de Jean-Paul Sassy, film qui s’inscrit dans une veine sociale et réaliste et pour lequel la présence de comédiens de caractère participe à l’ancrage du récit (Source : Wikipédia, 2006). En 1962, il retrouve le registre du feuilleton populaire avec « Les Mystères de Paris » d’André Hunebelle, adaptation d’Eugène Sue, où il interprète « le nouveau locataire », rôle ponctuel dans un ensemble romanesque foisonnant (Source : Wikipédia, 2006). En 1964, il figure au générique de « Les Amitiés particulières » de Jean Delannoy, où il incarne un employé de l’institution, rôle discret mais intégré à la peinture d’un milieu fermé et hiérarchisé (Source : Wikipédia, 2006). En 1966, il apparaît dans « La Nuit des généraux » d’Anatole Litvak, coproduction internationale où il joue un garçon de café, illustrant la circulation de comédiens français dans des films à distribution élargie (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, il est encore présent dans des productions comme « Lagardère » de Jean-Pierre Decourt, version cinéma d’un feuilleton télévisé, confirmant la porosité entre petit et grand écran dans sa trajectoire (Source : Wikipédia, 2006).

Rôles dans le cinéma des années 1970

Les années 1970 marquent la continuité de l’activité de Henri Coutet dans un cinéma en mutation, où il reste associé à des productions diverses, allant du film d’auteur au polar (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 1999). En 1974, il joue dans « Guerre et Amour » (« Love and Death ») de Woody Allen, où il interprète Minskov, personnage secondaire dans une comédie historique tournée en Europe, qui mobilise plusieurs acteurs français pour les seconds rôles (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 1999). En 1976, il apparaît dans « Mado » de Claude Sautet, film inscrit dans le paysage du cinéma d’auteur français des années 1970, centré sur la chronique sociale et la fragilité des trajectoires individuelles (Source : Wikipédia, 2006). La même année, il figure dans « Police Python 357 » d’Alain Corneau, polar marquant qui associe suspense, ancrage provincial et regard sur l’institution policière (Source : Wikipédia, 2006). En 1977, il prend part à « L’Imprécateur » de Jean-Louis Bertuccelli, film qui interroge le monde de l’entreprise et les tensions internes à une grande société, et dans lequel sa présence contribue à la galerie de personnages gravitant autour de la crise centrale (Source : Wikipédia, 2006). En 1980 enfin, il apparaît dans « Clara et les chics types » de Jacques Monnet, comédie dramatique ancrée dans le milieu musical et urbain, témoignant de la persistance de son activité au seuil des années 1980 (Source : Wikipédia, 2006).

Activité à la télévision

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Henri Coutet participe de manière régulière à la télévision française, notamment dans des dramatiques et des feuilletons qui structurent la programmation des années 1960 à 1980 (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 1999). En 1961, il joue dans l’émission « Le Théâtre de la jeunesse » avec l’épisode « Cosette », adaptation de « Les Misérables » réalisée par Alain Boudet, confirmant la place des grands textes littéraires dans les programmes pour la jeunesse (Source : Wikipédia, 2006). En 1964, il apparaît dans « L’Abonné de la ligne U » de Yannick Andreï, production télévisée qui s’inscrit dans le développement du feuilleton policier et d’espionnage à l’écran (Source : Wikipédia, 2006). Au début des années 1970, il tient le rôle de l’abbé Boissarie dans le feuilleton « Tang » d’André Michel, notamment dans l’épisode 11 de la série diffusée en 1971, ce qui illustre la confiance durable des réalisateurs de télévision (Source : Wikipédia, 2006). En 1973, il figure au générique de « Joseph Balsamo », feuilleton d’André Hunebelle adapté d’Alexandre Dumas, ainsi que de « Molière pour rire et pour pleurer » de Marcel Camus, confirmant son inscription dans le registre des grandes fresques historiques télévisées (Source : Wikipédia, 2006). De 1974 à 1986, il apparaît de façon récurrente dans la série « Messieurs les jurés », où il interprète un huissier, rôle qui revient au fil des épisodes et assoit sa présence reconnaissable dans la fiction judiciaire télévisée française de cette période (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 1999).

Collaborations et ancrage dans le paysage audiovisuel

Tout au long de sa carrière, Henri Coutet collabore avec un large éventail de réalisateurs qui comptent dans le cinéma et la télévision française du milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Son parcours croise ainsi à plusieurs reprises la filmographie de Jean-Paul Le Chanois, Jean Delannoy, André Hunebelle ou encore Alain Corneau, réalisateurs aux registres variés, allant de l’adaptation littéraire au polar contemporain (Source : Wikipédia, 2006). Il travaille également avec des cinéastes étrangers tournant en France, comme Anatole Litvak pour « La Nuit des généraux » ou Woody Allen pour « Love and Death », témoignant de sa participation à des productions d’envergure internationale (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 1999). À la télévision, ses collaborations avec André Michel, Yannick Andreï, Marcel Camus ou encore Alain Boudet illustrent sa place dans les grandes fictions feuilletonnantes et les dramatiques de service public (Source : Wikipédia, 2006). L’ensemble de ces collaborations, réparties sur plus de quatre décennies, contribue à faire de cet interprète un visage familier du cinéma et de la télévision, régulièrement associé à des projets où la présence de comédiens de caractère soutient la cohérence des univers fictionnels (Source : Wikipédia, 2006 ; AlloCiné, s.d.).

Films et séries avec Henri Coutet

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un seul amour (1943) - Affiche
6.3 / 10
Un seul amour
Casimir / Xavier
Le Soleil des voyous (1967) - Affiche
6 / 10
Le Soleil des voyous
Agent de sécurité
Les Amitiés particulières (1964) - Affiche
7.8 / 10
Les Amitiés particulières
The employee of the institution
Les Diaboliques (1955) - Affiche
7.9 / 10
Les Diaboliques
Employee of the Morgue (non crédité)
Guerre et Amour (1975) - Affiche
7.5 / 10
Guerre et Amour
Minskov
Préméditation (1960) - Affiche
6 / 10
Préméditation
Inconnu

Galerie photos de Henri Coutet

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Imprécateur (1977) - Affiche
1977
Guerre et Amour (1975) - Affiche
1975
OK patron (1974) - Affiche
Inconnu
1974
Molière pour rire et pour pleurer (1973) - Affiche
Béjart père
1973
Molière pour rire et pour pleurer (1973) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Béjart père
•
S01E05
•
Béjart père
•
S01E04
•
Béjart père
•
S01E03
•
Béjart père
•
S01E02
•
Béjart père
1973
Le Franc-tireur (1972) - Affiche
1972
César et Rosalie (1972) - Affiche
1972
Max et les ferrailleurs (1971) - Affiche
Inspector (non crédité)
1971
La Coqueluche (1969) - Affiche
Railway worker
1969
Le Soleil des voyous (1967) - Affiche
Agent de sécurité
1967
La Nuit des généraux (1967) - Affiche
Waiter in Café (non crédité)
1967
Le Jardinier d'Argenteuil (1966) - Affiche
1966

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010
Laure Paillette - Photo
Laure Paillette
1896–1968
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Lucien Guervil
1908–1997