Karl Lagerfeld: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Karl Lagerfeld en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
56
œuvres recensées
56 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Karl Lagerfeld est crédité au cinéma principalement comme couturier et collaborateur artistique, en marge de sa carrière de créateur de mode qui reste au premier plan dans les sources spécialisées. Dès la fin des années 1960, il intervient sur des productions européennes, notamment comme « collaborateur artistique » sur le film « Les Yeux verts du diable » réalisé en 1967, ce qui marque une première association documentée entre son travail de styliste et le secteur audiovisuel (Source : AlloCiné, 2002). Par la suite, il est régulièrement sollicité pour la conception de costumes ou le conseil visuel sur des films d’auteur français, au moment où son influence s’affirme dans la couture. Son parcours à l’écran se construit ainsi en parallèle de ses fonctions dans la mode, sans se confondre avec elles.
Au début des années 1970, il figure dans « L’Amour » en 1973, coréalisé par Andy Warhol, où son nom apparaît au générique en tant qu’interprète d’un personnage nommé Karl, une apparition brièvement mentionnée par les bases de données cinématographiques (Source : AlloCiné, 2002). En parallèle, il est associé à plusieurs films comme concepteur de costumes ou collaborateur artistique sur des œuvres françaises des années 1970 et 1980, ce qui installe un lien durable avec le cinéma d’auteur européen (Source : AlloCiné, 2002). Cette présence, souvent discrète à l’écran mais constante en coulisses, contribue à faire de lui une figure familière des environnements de tournage et des productions internationales. À partir des années 1990, sa notoriété grandissante dans la mode favorise aussi sa participation à des documentaires où il apparaît en tant que lui-même (Source : Filmvandaag, 2020).
Travaux de costumier et collaborations artistiques
Le nom de Karl Lagerfeld figure au générique de plusieurs films en tant que costumier, rôle dans lequel il apporte son expertise de styliste à la mise en image des personnages. En 1971, il est crédité comme « collaborateur artistique » et costumier sur « La décade prodigieuse », adaptation d’Agatha Christie réalisée par Claude Chabrol, confirmant une collaboration avec un cinéaste majeur du cinéma français (Source : AlloCiné, 2002). L’année suivante, il conçoit les costumes de « Elle cause plus, elle flingue » et participe comme collaborateur artistique à « Docteur Popaul », deux films qui l’inscrivent davantage dans le paysage du cinéma hexagonal (Source : AlloCiné, 2002). Cette même décennie, il signe également les costumes de « Les noces rouges » (1973), de « Maîtresse » (1976) et de « Mon premier amour » (1978), tous rattachés à la production française (Source : AlloCiné, 2002).
Au début des années 1980, Lagerfeld poursuit cette activité avec « Qu’est-ce qui fait courir David ? » (1981) puis avec « Le Sang des autres » en 1984, où il est mentionné comme collaborateur artistique, avant de travailler sur « Le Festin de Babette » en 1987, film danois récompensé par l’Oscar du meilleur film étranger, pour lequel il est crédité comme costumier (Source : AlloCiné, 2002). À la fin des années 1980, il intervient encore comme costumier sur « Comédie d’amour » (1989), prolongeant ainsi une continuité de plus de deux décennies dans le domaine du costume de cinéma (Source : AlloCiné, 2002). Par ailleurs, d’autres sources recensent sa participation au poste de costume design sur des films tels que « Maîtresse » (1975), « Violette Nozière » (1978) et « Wedding in Blood » (« Les noces rouges »), ce qui confirme la cohérence de ce pan de carrière (Source : Fandango, 2025).
Réalisation et contributions à l’écran
Au-delà de la mode et du costume, Karl Lagerfeld s’essaie ponctuellement à la mise en scène audiovisuelle dans le format court. Les bases de données cinématographiques mentionnent le court métrage « Once and Forever » en 2015, dont il signe la réalisation, intégré à l’univers de la maison Chanel et présenté comme une fiction inspirée des coulisses de la haute couture (Source : AlloCiné, 2002). L’année précédente, il réalise « Reincarnation », également sous forme de court métrage, qui prolonge son intérêt pour les objets filmés liés à l’image de marque et à la narration stylisée (Source : AlloCiné, 2002). Ces projets, produits dans un contexte où il exerce la direction artistique d’une grande maison de couture, illustrent sa capacité à utiliser le langage cinématographique pour prolonger son travail de créateur (Source : AlloCiné, 2019).
Sur le plan de l’interprétation, il apparaît à l’écran dans divers registres. Il prête sa voix au personnage de Fabu, ancien mannequin déchu, dans le long métrage d’animation « Totally Spies ! Le film », sorti en 2009, interprétant un antagoniste au cœur d’un récit adressé au grand public (Source : AlloCiné, 2002). Il est également crédité pour des apparitions brèves dans des fictions ou comme « participation » dans des films comme « Lolo » de Julie Delpy, sorti en 2015, où il joue son propre rôle dans un univers contemporain (Source : AlloCiné, 2002). L’ensemble de ces contributions témoigne d’une présence régulière, souvent ponctuelle, devant la caméra, principalement à travers des rôles où il endosse son propre personnage médiatique (Source : Filmvandaag, 2020).
Présence dans les documentaires et séries consacrées à la mode
Karl Lagerfeld devient, à partir des années 1990 et 2000, un visage récurrent dans les documentaires consacrés à la mode, aux maisons de couture ou aux figures majeures de ce secteur. Il apparaît en tant que lui-même dans « Catwalk » en 1995, documentaire qui suit la vie professionnelle d’un top model et éclaire les coulisses des défilés internationaux, où il intervient comme figure de créateur (Source : AlloCiné, 2002). En 2005, il participe au documentaire télévisé « Signé Chanel », centré sur la confection d’une collection haute couture, où ses interventions illustrent le rôle du directeur artistique au sein d’une maison de mode (Source : Filmvandaag, 2020). Deux ans plus tard, le documentaire « Lagerfeld Confidential », réalisé par Rodolphe Marconi et sorti en 2007, lui consacre un portrait de long métrage où il apparaît comme protagoniste principal (Source : IMDb, 2007).
La décennie suivante prolonge cette exposition documentaire. Il figure dans « The September Issue » (2009), qui suit la préparation d’un numéro de Vogue, puis dans « Picture Me: A Model’s Diary » la même année, où il intervient à nouveau comme témoin du milieu de la mode (Source : AlloCiné, 2002). Dans « Mademoiselle C. » (2013), consacré à la rédactrice de mode Carine Roitfeld, il apparaît encore comme lui-même dans un réseau de personnalités du secteur (Source : AlloCiné, 2002). En 2016, il est présent dans « The First Monday in May », documentaire sur le Met Gala et l’exposition « China: Through the Looking Glass », ainsi que dans « Franca: Chaos and Creation », consacré à Franca Sozzani, où il intervient parmi d’autres acteurs de l’industrie (Source : AlloCiné, 2002). Plus récemment, diverses plateformes répertorient sa participation à des documentaires comme « Antonio Lopez 1970: Sex Fashion & Disco » ou « Very Ralph », dans lesquels il apparaît à titre de témoin et de figure de référence de la mode (Source : Filmvandaag, 2020).
Engagements culturels et héritage audiovisuel
Au fil de sa carrière, Karl Lagerfeld est associé à de nombreux projets culturels filmés qui dépassent la simple captation de défilés. Sa position de directeur artistique d’une grande maison de couture amène des institutions et des festivals à le placer au centre de films documentaires, de captations d’expositions et de programmes télévisés consacrés à la création contemporaine (Source : AlloCiné, 2019). Des documentaires télévisés récents, tels que « karl – the man behind the mask », reviennent sur sa trajectoire et son influence, rassemblant des témoignages de journalistes, de créateurs et de personnalités du monde de la mode pour analyser son impact à long terme (Source : FashionUnited, 2025). Ce type de production contribue à installer durablement son image dans le champ audiovisuel, au-delà de ses seules apparitions ponctuelles (Source : FashionUnited, 2025).
Parallèlement, sa figure est devenue un sujet de fiction, comme le montre la série « Becoming Karl Lagerfeld », produite pour la plateforme Disney+, qui retrace sa montée en puissance dans la mode parisienne des années 1970, avec l’acteur Daniel Brühl dans le rôle-titre (Source : YouTube/Club AlloCiné, 2024). Cette transposition de sa trajectoire dans une œuvre sérielle souligne l’importance de son image pour l’imaginaire collectif lié à la mode, au design et à la culture visuelle. À travers les films de fiction auxquels il a contribué comme costumier, les documentaires où il apparaît et les œuvres qui le prennent pour sujet, Karl Lagerfeld occupe ainsi une place identifiable dans l’histoire récente des relations entre cinéma, télévision et création vestimentaire (Source : AlloCiné, 2002). Cet ensemble de participations et de portraits filmés constitue un corpus qui documente, par l’image, son rôle dans l’industrie culturelle au sens large (Source : Filmvandaag, 2020).
Filmographie de Karl Lagerfeld
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Galerie photos de Karl Lagerfeld
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





















































