Albert Augier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Albert Augier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
38
œuvres recensées
34 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1950
- Dernière année recensée
- 2000
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Albert Augier, né Albert Augier de Moussac le 29 février 1924 à Paris, s’impose au fil des décennies comme une figure active du cinéma français et du doublage, intervenant aussi bien devant la caméra qu’en studio d’enregistrement (Source : Wikipédia, 2007). Formé au jeu d’acteur avant de se tourner vers une carrière mêlant rôles à l’écran et travail vocal, il s’intègre progressivement aux productions françaises et internationales à partir des années 1950 (Source : IMDb, 2007). Dès ses débuts, il participe à des films tournés ou diffusés en Europe, ce qui le place dans un réseau de coproductions où les interprètes francophones sont sollicités pour des seconds rôles et des voix additionnelles (Source : Unifrance, s.d.). Parallèlement à ses apparitions à l’image, il développe une activité soutenue dans le doublage, domaine dans lequel il deviendra l’une des voix régulières de personnages récurrents de séries et de films populaires (Source : Wikipédia, 2007). Cette double pratique, entre présence physique et travail de studio, marque durablement sa trajectoire professionnelle et explique la diversité de sa filmographie au cinéma comme à la télévision (Source : IMDb, 2007).
Activité au cinéma
Albert Augier apparaît dans plusieurs longs métrages français à partir de la fin des années 1960, souvent dans des seconds rôles intégrés à des distributions denses (Source : Wikipédia, 2007). En 1968, il est crédité au générique de Un été sauvage réalisé par Marcel Camus, film qui s’inscrit dans la veine du cinéma français de l’époque, entre drame psychologique et observation sociale (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il participe à Borsalino de Jacques Deray, production emblématique du polar français, même si son rôle est indiqué comme coupé au montage, ce qui témoigne néanmoins de sa présence sur le tournage d’une œuvre à grand succès commercial (Source : Wikipédia, 2007). En 1970, on le retrouve dans Max et les Ferrailleurs de Claude Sautet, film noir centré sur une enquête policière où la distribution met en avant une galerie de personnages secondaires, parmi lesquels intervient l’acteur (Source : Wikipédia, 2007). Il poursuit dans ce registre avec Le Saut de l’ange d’Yves Boisset, sorti en 1971, polar politique qui confirme sa fréquentation de réalisateurs installés dans le paysage cinématographique français (Source : Wikipédia, 2007).
Au cours de la seconde moitié des années 1970, Albert Augier se retrouve de nouveau associé à des cinéastes de premier plan (Source : Wikipédia, 2007). En 1977, il figure au générique de Violette Nozière de Claude Chabrol, qui revisite une affaire criminelle des années 1930 à travers un traitement distancié et analytique du personnage principal (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il est présent dans L’Amour en question d’André Cayatte, long métrage qui interroge le fonctionnement de la justice et utilise plusieurs personnages secondaires pour nourrir le récit judiciaire (Source : Wikipédia, 2007). En 1979, il prend part à La Gueule de l’autre de Pierre Tchernia, comédie politique portée par un casting nombreux, qui illustre sa capacité à passer du registre dramatique au registre satirique (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il apparaît dans La Tour Eiffel en otage (The Hostage Tower), téléfilm réalisé par Claudio Guzman et diffusé en salles en Europe, ce qui lui offre une exposition dans un contexte de coproduction internationale (Source : Wikipédia, 2007).
- 1968 : Un été sauvage, réalisation Marcel Camus (Source : Wikipédia, 2007).
- 1970 : Max et les Ferrailleurs, réalisation Claude Sautet (Source : Wikipédia, 2007).
- 1971 : Le Saut de l’ange, réalisation Yves Boisset (Source : Wikipédia, 2007).
- 1977 : Violette Nozière, réalisation Claude Chabrol (Source : Wikipédia, 2007).
- 1978 : L’Amour en question, réalisation André Cayatte (Source : Wikipédia, 2007).
- 1979 : La Gueule de l’autre, réalisation Pierre Tchernia (Source : Wikipédia, 2007).
- 1979 : La Tour Eiffel en otage (The Hostage Tower), réalisation Claudio Guzman (Source : Wikipédia, 2007).
Travail de doublage et voix emblématiques
Une part importante de la carrière d’Albert Augier se déroule dans les studios de doublage, où il devient l’une des voix familières du paysage audiovisuel francophone (Source : Wikipédia, 2007). Il prête notamment sa voix au colonel Klink dans la série télévisée Papa Schultz, rôle comique récurrent qui contribue à ancrer sa présence dans la mémoire des téléspectateurs des rediffusions de cette série (Source : Wikipédia, 2007). Il double également M. Roarke, incarné à l’écran par Ricardo Montalbán, dans la série L’Île fantastique, produite à la fin des années 1970, participant ainsi à l’adaptation pour le public français d’un programme américain très diffusé (Source : Wikipédia, 2007). Par ailleurs, il assure la voix française du général Hammond dans la série de science-fiction Stargate SG-1, ce qui le place au cœur d’une franchise télévisuelle internationale à la fin des années 1990 et au début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2007). Dans le registre policier, il est également la voix française de Huggy dans la série Starsky et Hutch, personnage secondaire récurrent qui occupe une place singulière dans la série originale (Source : Wikipédia, 2007).
En parallèle des séries en prises de vues réelles, Albert Augier participe au doublage de productions d’animation, ce qui élargit encore le champ de ses interventions vocales (Source : Disney Wiki, s.d.). Dans le domaine du dessin animé américain, il figure parmi les interprètes français sollicités par les studios pour prêter leurs voix à des personnages secondaires au ton caractérisé (Source : Disney Wiki, s.d.). Sa participation à divers doublages Disney, notamment sur des titres sortis dans les années 1950 et 1970, illustre ce positionnement d’acteur spécialisé dans la création de voix reconnaissables au sein de distributions vocales collectives (Source : Disney Wiki, s.d.). Ce travail sur les personnages animés vient compléter sa réputation déjà établie dans les séries et téléfilms, en installant sa voix dans des œuvres destinées aussi bien au jeune public qu’aux adultes (Source : Disney Wiki, s.d.). Cette polyvalence vocale constitue un axe central de son parcours et explique sa présence récurrente dans les génériques de doublage sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2007).
- Voix du colonel Klink dans Papa Schultz (Source : Wikipédia, 2007).
- Voix de M. Roarke dans L’Île fantastique (Source : Wikipédia, 2007).
- Voix du général Hammond dans Stargate SG-1 (Source : Wikipédia, 2007).
- Voix de Huggy dans Starsky et Hutch (Source : Wikipédia, 2007).
- Participations à des doublages de films d’animation des studios Disney (Source : Disney Wiki, s.d.).
Collaborations télévisuelles et séries d’animation
Outre les séries en prises de vues réelles, Albert Augier multiplie les collaborations avec des productions d’animation et des programmes télévisés européens, où il intervient principalement comme comédien de doublage (Source : IMDb, 2007). Dans la série animée Diabolik, diffusée à la fin des années 1990, il prête sa voix au directeur d’Interpol, également désigné comme directeur Graffum dans la version française, sur un total de 21 épisodes entre 1997 et 2000 (Source : IMDb, 2007). Il participe également à la série éducative Il était une fois... les découvreurs, produite au milieu des années 1990, où il figure parmi les comédiens qui assurent différentes voix au fil de 26 épisodes diffusés entre 1994 et 1995 (Source : IMDb, 2007). Dans le domaine de l’animation pour le jeune public, il apparaît au générique de programmes comme Le bébé Schtroumpf, où il assure un rôle vocal dans l’univers des Schtroumpfs en 1984 (Source : IMDb, 2007). Ces interventions, réparties sur plusieurs décennies, montrent une continuité de son activité à la télévision, notamment dans des formats sérialisés visant un public familial et scolaire (Source : IMDb, 2007).
En parallèle, Albert Augier est crédité dans diverses mini-séries et téléfilms, où il occupe souvent des rôles secondaires ou des personnages de passage, ce qui correspond à une économie de production où les comédiens de caractère sont régulièrement sollicités (Source : IMDb, 2007). En 1984, il apparaît par exemple dans la mini-série L’Amour en héritage, où il interprète un chauffeur de taxi dans trois épisodes, rôle qui s’inscrit dans la galerie de personnages rencontrés par les protagonistes principaux (Source : IMDb, 2007). La même année, il figure au casting de Double Jeu, téléfilm où il incarne un inspecteur des douanes, personnage qui accompagne l’intrigue dans un registre de suspense (Source : IMDb, 2007). Ces participations télévisuelles complètent ses apparitions au cinéma et renforcent l’image d’un acteur habitué aux tournages récurrents, capable d’enchaîner plusieurs projets sur une même période (Source : IMDb, 2007). Elles illustrent aussi la porosité entre les formats télévisuels et cinématographiques pour un comédien actif dans la seconde moitié du XXe siècle (Source : Unifrance, s.d.).
- 1997–2000 : Diabolik, directeur d’Interpol / directeur Graffum (voix), 21 épisodes (Source : IMDb, 2007).
- 1994–1995 : Il était une fois... les découvreurs, voix sur 26 épisodes (Source : IMDb, 2007).
- 1984 : Le bébé Schtroumpf, rôle vocal (Source : IMDb, 2007).
- 1984 : L’Amour en héritage, chauffeur de taxi, 3 épisodes (Source : IMDb, 2007).
- 1984 : Double Jeu, inspecteur des douanes (Source : IMDb, 2007).
Rôles de doublage au cinéma et animation
Albert Augier intervient dans plusieurs doublages de films pour le cinéma, en prêtant sa voix à des personnages interprétés par des acteurs étrangers dans les versions originales (Source : Wikipédia, 2007). À la fin des années 1960 et au début des années 1970, il est ainsi associé à des productions américaines et européennes diffusées en France, où il double des seconds rôles militaires ou des personnages de soutien (Source : Wikipédia, 2007). En 1969, il prête sa voix à Stern, joué par David Osterhout, dans Le Piège à pédales, puis au sergent J.J. « Red » Thornton, incarné par Dana Elcar, dans Pendulum, la Nuit sans témoin la même année (Source : Wikipédia, 2007). En 1970, il double le sergent Mulligan, interprété par George Savalas, dans le film de guerre De l’or pour les braves, ce qui l’inscrit dans un registre de personnages militaires au sein de superproductions internationales (Source : Wikipédia, 2007). Ces choix de distribution vocale soulignent l’usage d’acteurs français spécialisés pour assurer la cohérence des voix françaises des personnages secondaires récurrents (Source : Wikipédia, 2007).
Au début des années 1970, il poursuit cette activité avec plusieurs films d’action et d’aventures, toujours dans le cadre de la version française (Source : Wikipédia, 2007). En 1971, il prête sa voix au personnage de Chang, interprété par Richard Loo, dans Le Dernier Train pour Frisco, puis à Martin, joué par Salvatore Borgese, dans Le Corsaire noir (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il double Willy, personnage incarné par Drew Bundini Brown, dans Les Nuits rouges de Harlem, film emblématique du cinéma noir américain, ainsi que Sanchez, joué par David Ortiz Angleró, dans Bananas de Woody Allen (Source : Wikipédia, 2007). Par ailleurs, sa participation au doublage de plusieurs films d’animation, notamment pour les studios Disney, illustre la continuité de son activité dans ce champ, avec des personnages comme Peppo dans Les Aristochats ou Pendard dans Robin des Bois, selon les répartitions de voix recensées (Source : Disney Wiki, s.d.). L’ensemble de ces interventions montre une présence régulière dans des œuvres de genres variés, de la comédie à l’aventure en passant par le film de guerre (Source : Wikipédia, 2007).
- 1969 : Le Piège à pédales, voix de Stern (David Osterhout) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1969 : Pendulum, la Nuit sans témoin, voix du sergent J.J. « Red » Thornton (Dana Elcar) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1970 : De l’or pour les braves, voix du sergent Mulligan (George Savalas) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1971 : Le Dernier Train pour Frisco, voix de Chang (Richard Loo) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1971 : Le Corsaire noir, voix de Martin (Salvatore Borgese) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1971 : Les Nuits rouges de Harlem, voix de Willy (Drew Bundini Brown) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1971 : Bananas, voix de Sanchez (David Ortiz Angleró) (Source : Wikipédia, 2007).
- Années 1970 : participations à des doublages Disney, notamment sur Les Aristochats et Robin des Bois (Source : Disney Wiki, s.d.).
Dernières années d’activité et inscription dans le paysage audiovisuel
Dans les années 1990 et au début des années 2000, Albert Augier poursuit son travail principalement dans le domaine du doublage, à une période où les séries internationales occupent une place croissante sur les chaînes françaises (Source : IMDb, 2007). Sa participation à Stargate SG-1, où il double le général Hammond, illustre cette continuité d’engagement dans des productions télévisées à large diffusion (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle, ses interventions dans des séries animées comme Diabolik ou des programmes pédagogiques tels que Il était une fois... les découvreurs témoignent de la diversité des formats auxquels il contribue au tournant du siècle (Source : IMDb, 2007). Cette même période voit la consolidation d’un paysage du doublage structuré autour d’équipes régulières, dans lesquelles il occupe une place d’interprète expérimenté (Source : Unifrance, s.d.). L’ensemble de sa filmographie, telle qu’elle est répertoriée dans les bases de données professionnelles, dessine la trajectoire d’un acteur et comédien de doublage présent sur plusieurs décennies dans le cinéma et la télévision francophones (Source : IMDb, 2007).
Albert Augier meurt le 2 février 2007 à Paris, dans le 16e arrondissement, après une carrière qui l’a vu traverser différentes phases de l’histoire des médias audiovisuels, de l’âge d’or du cinéma d’après-guerre à l’essor des séries globalisées (Source : Wikipédia, 2007). Les sources institutionnelles et professionnelles retiennent essentiellement son apport dans le domaine du doublage, où il est mentionné comme l’une des voix françaises d’Elmer Fudd dans les dessins animés, avant que Patrice Dozier ne lui succède (Source : Wikipédia, 2007). Les bases de données spécialisées, de leur côté, répertorient un nombre conséquent de crédits, qu’il s’agisse de films, de téléfilms, de séries ou de programmes animés, confirmant la continuité de son activité sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2007). Sa présence régulière au générique de productions françaises et étrangères, en prise de vue réelle comme en animation, rappelle la place centrale tenue par les comédiens de doublage dans la circulation des œuvres internationales sur les écrans francophones (Source : Unifrance, s.d.). Cette inscription durable dans le paysage audiovisuel constitue l’élément le plus récurrent des notices et fiches biographiques consacrées à son parcours (Source : Wikipédia, 2007).
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