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Nicolas Vogel - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
39
Né
27/05/1925
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
17/09/2006 (81 ans)

Nicolas Vogel: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Nic Vogel

Repères de carrière

La carrière de Nicolas Vogel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

39 films · 0 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 27 mai 1925 à Paris, Nicolas Vogel apparaît à l’écran dès l’après-guerre, notamment dans des productions françaises de la seconde moitié des années 1940. (Source : IMDb, 2006) Il figure au générique de « Pétrus » et de « Patrie » en 1946, dans des apparitions non créditées qui témoignent de ses premiers pas dans l’industrie cinématographique. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) L’année suivante, il obtient un rôle dans « Bethsabée » ainsi que dans « Ils ne sont pas des anges » en 1947, où il incarne respectivement un adjudant et un personnage nommé Veran. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Ces participations successives l’installent progressivement parmi les seconds rôles actifs du cinéma français de l’après-guerre. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Au début des années 1950, Nicolas Vogel poursuit ce mouvement avec une présence régulière dans des films qui s’inscrivent dans la production populaire de l’époque. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) On le retrouve ainsi dans « Sous le ciel de Paris » en 1951, où il interprète un gréviste, puis dans « Les Loups chassent la nuit » la même année, dans le rôle de Jim, chauffeur de Mollert. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1952, il tourne dans « La Putain respectueuse » et « La Revanche de Roger la honte », avant d’apparaître l’année suivante dans « Poison Ivy », « Jeunes mariés » et « Les Dames s’en balancent », où il incarne notamment Kerts, un Américain et Jim Maloney. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Cette accumulation de rôles illustre une trajectoire d’acteur de caractère, attaché à des emplois variés dans le polar, le mélodrame et la comédie policière. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Confirmation dans les années 1950-1960

La seconde moitié des années 1950 et le début des années 1960 confirment la régularité du parcours de Nicolas Vogel dans le paysage cinématographique français. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1958, il figure au casting de « Un drôle de dimanche », où il joue Chartier, un dessinateur, puis dans « Les affreux » en 1959, autre titre représentatif du cinéma populaire de l’époque. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1959 toujours, il participe à « Les Liaisons dangereuses », dans le rôle de Jerry Court, au sein de cette adaptation moderne du roman de Choderlos de Laclos. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Ces rôles traduisent une insertion durable dans des projets portés par des réalisateurs installés, où il occupe une place récurrente de second rôle solide. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Au tournant des années 1960, il apparaît dans « Marche ou crève » en 1960, puis dans « Comment qu’elle est ? », où il interprète un personnage nommé Mayne. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1961, il joue Von Knapp dans « L’Affaire Nina B. », film qui s’inscrit dans une veine dramatique et psychologique, et participe également à « Le puits aux trois vérités ». (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) L’année 1962 le voit à l’affiche de « Le Couteau dans la plaie » – également connu sous le titre « Five Miles to Midnight » – dans le rôle d’Eric Ostrum, aux côtés d’une distribution internationale. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Il tourne aussi dans « Crime ne paie pas » (segment « L’affaire Hugues ») et dans « L’Éducation sentimentale », poursuivant une présence constante dans des films où il occupe des rôles de soutien mais bien identifiés. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Années 1960-1970 : polar, séries et productions internationales

Les années 1960 marquent un élargissement du spectre de Nicolas Vogel, qui navigue entre cinéma policier, feuilletons télévisés et coproductions européennes. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1963, il interprète le chef inspecteur dans « L’Homme de Chicago » (« The Man from Chicago »), film de gangsters qui s’inscrit dans la vogue du polar franco-italien. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1965, il rejoint la distribution de la série « Belphégor ou le Fantôme du Louvre », où il tient le rôle de Bernard Charel, dans un feuilleton devenu emblématique de la télévision française. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) La même période le voit intervenir dans « Les Saintes Chéries », autre production télévisée où il incarne un personnage nommé Paul. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

En 1966, il est au générique de « Brigade antigangs », où il joue Scrisky, poursuivant son inscription dans le registre policier. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) L’année suivante, 1967, lui offre une visibilité accrue avec « J’ai tué Raspoutine », où il interprète le docteur Lazovert, et avec sa participation au film de guerre « La Nuit des généraux » (« The Night of the Generals »), dans lequel il est crédité comme officier allemand conspirateur. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Il apparaît également dans la série « Les Chevaliers du ciel » (également connue sous le titre « Les Aventures de Michel Tanguy »), où il tient le rôle du capitaine Mercier dans treize épisodes diffusés en 1967. (Source : IMDb, 2006) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Cette présence récurrente dans une série d’aviation populaire renforce sa visibilité auprès du public télévisuel. (Source : IMDb, 2006)

Collaboration avec les cinéastes des années 1970

Au cours des années 1970, Nicolas Vogel s’inscrit dans la filmographie de plusieurs cinéastes majeurs du cinéma français. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1972, il joue Grégoire dans « La Scoumoune », film de José Giovanni, et fait une apparition dans « César et Rosalie » de Claude Sautet, où il tient un petit rôle de joueur de poker non crédité. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) L’année suivante, il figure dans « Le Jour du chacal » (« The Day of the Jackal ») de Fred Zinnemann, adaptation du roman de Frederick Forsyth, dans le rôle d’un agent de l’OAS. (Source : IMDb, 2006) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Sa participation à ce thriller politique de portée internationale illustre sa capacité à intégrer des productions anglo-saxonnes tournées en Europe. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

En 1974, il apparaît dans « Vincent, François, Paul… et les autres » de Claude Sautet, où il incarne Clovis, patron de brasserie, rôle qui s’insère dans la galerie de personnages secondaires développés autour du trio central. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) La même année, il joue Hopkins dans « La Mouche bleue », et poursuit cette dynamique avec « Rosebud » de Otto Preminger en 1975, où il interprète un commissaire breton. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Toujours en 1975, il tient le rôle de Jeannot dans « Le Gitan » de José Giovanni, inscrit dans l’univers du polar et du milieu. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1976, il retrouve Claude Sautet dans « Mado » où il joue Maxime, confirmant une collaboration suivie avec le cinéaste. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) L’ensemble de ces films situe l’acteur au cœur d’un réseau de réalisateurs influents de la décennie. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Rôles marquants et spécialisation dans les seconds rôles

Au fil de sa carrière, Nicolas Vogel se distingue par une spécialisation dans les seconds rôles, souvent liés à des univers policiers, militaires ou administratifs. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Dans « Flic ou voyou » de Georges Lautner, sorti en 1979, il incarne Marcel Gaston, personnage secondaire qui s’inscrit dans la galerie d’alliés et d’opposants gravitant autour du protagoniste principal. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Auparavant, il avait déjà exploré ce registre dans des films comme « Brigade antigangs » ou « Le Gitan », où ses personnages sont associés aux marges de la loi, aux milieux criminels ou aux forces de l’ordre. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Ce positionnement lui permet de traverser des récits où l’intrigue repose sur les affrontements entre police, truands et réseaux clandestins. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Cette orientation ne se limite pas au cinéma. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) À la télévision, ses apparitions dans « Les Chevaliers du ciel », « Belphégor » ou « Commandant X » le placent également dans des univers d’enquête, d’espionnage ou d’aventure, où il incarne officiers, cadres ou protagonistes de l’ombre. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1980, il participe à « A une voix près… ou la naissance de la IIIe République », téléfilm historique dans lequel il interprète le comte de Paris, figure au cœur des enjeux institutionnels de la fin du XIXe siècle. (Source : AlloCiné, 2023) Dans les années 1980, il prolonge cette veine avec « Une sale affaire » (1981) où il joue Alioti, ainsi qu’avec « Une étrange affaire » de Pierre Granier-Deferre, dans le rôle de René. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Cinéma et télévision des années 1980-1990

Les années 1980 confirment la présence régulière de Nicolas Vogel dans des productions mêlant cinéma et télévision. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1981, il figure au générique d’« Une étrange affaire » et d’« Une sale affaire », deux films qui s’inscrivent dans un registre dramatique et policier. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) Il apparaît aussi dans des fictions télévisées comme « Marcheloup », mini-série diffusée en 1982, où il interprète Besombe ou Besombes selon les crédits, et dans le téléfilm « La Déchirure » la même année. (Source : IMDb, 2006) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1983, il retrouve le cinéma de Claude Sautet dans « Garçon ! », où il incarne à nouveau un personnage nommé Maxime, dans l’univers d’un grand restaurant parisien. (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

La décennie suivante est marquée par une internationalisation de la diffusion télévisuelle, dans laquelle Nicolas Vogel s’insère via des séries et coproductions. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1986, il tient le rôle de Chairman Leclerc dans « État de crise » (« A State of Emergency »), tandis qu’en 1988 il apparaît dans la série « Rin Tin Tin: K-9 Cop », sous le nom de Daumier dans deux épisodes. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1990, il est encore crédité dans cette série, confirmant la continuité de cette collaboration télévisuelle. (Source : IMDb, 2006) Au début des années 1990, il participe au téléfilm « La Milliardaire » en 1991, où il interprète Trinville, et apparaît ponctuellement dans d’autres séries. (Source : IMDb, 2006) (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024) En 1995, il figure dans « Les Misérables » de Claude Lelouch, adaptation libre du roman de Victor Hugo, où il tient un petit rôle de général de Verdun. (Source : Plex / reprise Wikipédia, 2024)

Activités parallèles, collaborations et fin de carrière

Au-delà de son activité d’acteur, Nicolas Vogel est également crédité comme dialoguiste et scénariste sur une production cinématographique. (Source : Unifrance, 2006) En 1964, il participe ainsi au scénario, à l’adaptation et aux dialogues de « La Chance et l’amour », film à sketches qui réunit plusieurs réalisateurs et propose une série d’histoires autour du hasard et des sentiments. (Source : IMDb, 2006) Cette contribution atteste d’une intervention ponctuelle de l’acteur dans l’écriture, en marge de ses nombreux rôles à l’écran. (Source : Unifrance, 2006) Par ailleurs, sa filmographie mentionne une participation technique en tant que directeur de la photographie sur « La Chérie de Jupiter » en 1955, ce qui constitue une incursion isolée dans le domaine de l’image. (Source : AlloCiné, 2023)

Films et séries avec Nicolas Vogel

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les loups chassent la nuit (1952) - Affiche
5.8 / 10
Les loups chassent la nuit
Jim, le chauffeur de Mollert
Callaghan remet ça (1961) - Affiche
4.7 / 10
Callaghan remet ça
Morand
Les Liaisons dangereuses (1959) - Affiche
6.5 / 10
Les Liaisons dangereuses
Jerry Court
Les femmes s'en balancent (1954) - Affiche
5.6 / 10
Les femmes s'en balancent
Jim Maloney

Galerie photos de Nicolas Vogel

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un etat d'urgence (1986) - Affiche
Chairman Leclerc
1986
Garçon ! (1983) - Affiche
Maxime
1983
Flic ou Voyou (1979) - Affiche
Marcel Gaston
1979
Mado (1976) - Affiche
Maxime
1976
Le Gitan (1975) - Affiche
Jeannot
1975
Vincent, François, Paul… et les autres (1974) - Affiche
Clovis, la patron de la brasserie
1974
Chacal (1973) - Affiche
OAS Agent
1973
La Scoumoune (1972) - Affiche
Grégoire
1972
César et Rosalie (1972) - Affiche
Poker player (non crédité)
1972
J'ai tué Raspoutine (1967) - Affiche
1967
La Nuit des généraux (1967) - Affiche
Plotting German Officer (non crédité)
1967

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Berri - Photo
Robert Berri
1912–1989
Henri Coutet - Photo
Henri Coutet
1909–1999
Guy Henry - Photo
Guy Henry
1922–2002
Robert Le Béal - Photo
Robert Le Béal
1915–1996
Michel Piccoli - Photo
Michel Piccoli
1925–2020
Jean Ozenne - Photo
Jean Ozenne
1898–1969