Michael Mendl: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michael Mendl en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
197
œuvres recensées
137 films · 60 séries
- Première année recensée
- 1969
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1965, après son baccalauréat obtenu à Mannheim, Michael Mendl commence des études de théâtre et d’histoire de l’art à Vienne. Il a alors 21 ans et vise le Max Reinhardt Seminar, qu’il n’atteint pas encore, mais la scène l’attire déjà depuis longtemps.
Michael Mendl, de Lünen aux scènes allemandes
Né le 20 avril 1944 à Lünen, en Allemagne, Michael Mendl entre très tôt dans le métier. À 14 ans, il commence comme extra au Nationaltheater Mannheim, premier contact avec un plateau qui va structurer sa formation concrète avant tout apprentissage académique.
Après Vienne, il obtient des engagements permanents au Théâtre de Darmstadt, à Stuttgart puis au Bayerische Staatsschauspiel de Munich. Il joue aussi au Kammerspiele de Munich, au Schauspielhaus de Düsseldorf, à Hambourg et au Volksbühne de Berlin-Ouest, des lieux qui dessinent une présence régulière dans le théâtre germanophone.
Entre 1993 et 1995, le Festival de Salzbourg l’accueille dans « Jules César », « Antoine et Cléopâtre », « Jedermann » et « La Cerisaie ». Peter Stein dirige trois de ces productions, tandis que Gernot Friedel signe « Jedermann », et cette série de rôles installe Mendl dans un répertoire classique très exposé.
Le passage à l’écran
Dès les années 1980, Michael Mendl travaille au cinéma et à la télévision. Il apparaît dans « Der Kommissar » en 1975, « Notarztwagen 7 » en 1976, puis « Derrick » en 1978 avec l’épisode « Klavierkonzert ». Ces titres l’installent dans la fiction télévisée allemande, où il revient ensuite dans « Tatort » en 1985 avec « Miese Tricks ».
La décennie suivante le voit apparaître dans « Peter Strohm » en 1989, où il joue Gretzki, puis dans « Balko » en 1995 dans le rôle de Schröder. Il figure aussi dans « Wilsberg » en 1995 en Walter Moorwessel, puis dans « Brisant » en 1994 et « ARD Buffet » en 2000, deux programmes qui prolongent cette présence régulière sur les écrans allemands.
Au cinéma, il est présent dans « Euroflics » en 1988, « Kleine Haie » en 1992 et « Leise Schatten » en 1991. Il joue aussi dans « Frère sommeil » en 1995 et « Der große Bellheim » la même année, avant « Weiser » et « Kelly Bastian: Geschichte einer Hoffnung » en 2001.
Les rôles marquants des années 2000
En 2001, Michael Mendl participe à « Amen. » de Costa-Gavras, où il joue Monseigneur Hudal, puis à « Aussi loin que mes pas me portent ». L’année suivante, il prend part à « Jean XXIII: Le pape du peuple », où il interprète Domenico Tardini, et à la série « Siska » dans l’épisode « Menaces sur les ondes ».
En 2003, il revient à la télévision dans « Tatort: Schattenlos » et dans « Im Schatten der Macht ». L’année suivante, Oliver Hirschbiegel le choisit pour « La Chute », où il tient le rôle du général d’artillerie Helmuth Weidling, un personnage historique qui reste l’un de ses rôles les plus repérés.
Le reste de la décennie prolonge ce mouvement avec « Der Tanz mit dem Teufel » en 2000, « Un cas pour deux » en 2005 dans « Mort d'un comptable », puis « Der Besuch der alten Dame » en 2008 et « Die Gustloff » la même année. Il joue encore dans « Die Rebellin » en 2009 et « Commissaire Brunetti » en 2010 avec l’épisode « Schöner Schein ».
Retour au théâtre, voix et télévision
Après des années d’absence sur scène, Michael Mendl revient en septembre 2013 au Theater in der Josefstadt à Vienne avec « Vor dem Ruhestand » de Thomas Bernhard. Cette reprise s’inscrit dans une continuité théâtrale qui n’a jamais totalement disparu de son activité.
Il participe aussi à de nombreuses pièces radiophoniques pour la WDR. Son travail de doublage le conduit à prêter sa voix à F. Murray Abraham dans « À la rencontre de Forrester », à Rob Reiner dans « Nuits blanches à Seattle », à Stellan Skarsgård dans « Le roi Arthur », à Timothy Dalton dans « La putain du roi » et à Rolf Lassgård dans « Ellas Geheimnis ».
En 2016 et 2017, il apparaît dans « In aller Freundschaft », « A Cure for Life » et « Dark », où il joue Bernd Doppler sur 3 épisodes. Il figure aussi dans « Le commissaire Polt reprend du service » en 2018, téléfilm de Julian Pölsler, avec le rôle d’Otto Kurzbacher.
Récompense et engagements
En 2004, Michael Mendl reçoit la Goldene Kamera dans la catégorie meilleur acteur allemand pour « Im Schatten der Macht ». Cette distinction vient au moment où sa présence dans les productions télévisées et cinématographiques s’affirme sur plusieurs registres.
Il soutient aussi plusieurs associations, dont le projet LILALU, Faszination Regenwald en Guyane, Gegen Noma et SOS Villages d’Enfants. Ces engagements cohabitent avec une activité d’interprétation nourrie par le théâtre, les séries, le cinéma et le doublage.
Michael Mendl, né à Lünen en 1944, a traversé plusieurs scènes allemandes, plusieurs formats télévisés et des films de premier plan comme « La Chute » et « Amen. ». Son nom reste attaché à des rôles précis, distribués sur plusieurs décennies, du théâtre classique aux productions contemporaines.
Films et séries avec Michael Mendl
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