Michaela May: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michaela May en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
191
œuvres recensées
132 films · 59 séries
- Première année recensée
- 1962
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1970, Michaela May apparaît à la télévision dans Sur les lieux du crime avec les rôles d’Irmi, de Birgit Illich et d’Anna. L’actrice, née le 18 mars 1952 à Munich, porte aussi le nom de scène Михаэла Май. Son site personnel existe, et plusieurs distinctions jalonnent sa carrière, dont le Der Deutsche Fahrradpreis – best for bike en 2013, le Prix de la télévision bavaroise en 2021 et l’Ordre bavarois du Mérite.
Les années Munich
L’enfance de Michaela May se lit dans quelques gestes précis. Elle apprend la danse à 7 ans et apparaît sur scène dans un ballet à 10 ans. Avant d’entrer dans le jeu des rôles, elle étudie pour devenir enseignante, puis rejoint une école de théâtre. Le changement de nom accompagne aussi cette étape, sur le conseil de son agent, lorsqu’elle adopte le pseudonyme de Michaela May pour tourner dans Heidi en 1965.
Cette année-là, elle est créditée dans La Case de l’oncle Tom de Géza von Radványi et dans Heidi de Werner Jacobs. Les deux films la placent très tôt dans un espace où se mêlent cinéma populaire et rôles d’enfance. La même période la voit encore au cinéma dans Feux croisés sur Broadway en 1969, sous la direction de Harald Reinl. Le passage ne raconte pas une ascension linéaire, mais l’installation d’une présence régulière dans des productions tournées en Allemagne, avec des emplois qui changent vite de registre.
Berlin et les plateaux
En 1970, Michaela May fait ses débuts sur les scènes théâtrales au Theater am Kurfürstendamm de Berlin. Deux ans plus tard, elle y joue dans Une poignée d’orties de Marc-Gilbert Sauvajon. Le théâtre ne constitue pas une parenthèse isolée, car la comédienne reste présente au cinéma en 1971 avec La Guigne l’emporte de Franz Josef Gottlieb, où elle tient le rôle de Wilma. Cette circulation d’un espace à l’autre fixe un mode de travail précis, sans séparation nette entre scène et écran.
Au cinéma, d’autres titres jalonnent la décennie suivante: Die Fluchtlinie en 1978, The American Success Company en 1979, puis Wie hätten Sie’s denn gern? en 1982, où elle joue Nelly. Ces films ne dessinent pas une seule direction, mais des apparitions successives dans des productions de genres divers. Sur le petit écran, elle apparaît déjà en 1967 dans Der Tod läuft hinterher de Wolfgang Becker comme une danseuse, puis dans Fallstudien en 1979 et La Conquête du ciel en 1980, de Jean-Louis Lignerat, où elle interprète Petra.
Une présence régulière à la télévision
En 1974, Münchner Geschichten marque une étape décisive dans sa présence télévisuelle, puisqu’elle devient ensuite une interprète récurrente dans d’autres séries. Le terme compte ici plus que la liste des titres: il désigne une place durable dans la fiction allemande, sans que celle-ci se réduise à un seul rôle. Plus tard, elle apparaît dans Le Renard en 1977 avec les personnages de Margarete Wendt et Britta Wolf, puis dans Das Hintertürl zum Paradies en 1987, où elle joue Maria.
La télévision occupe ensuite une place constante dans ses apparitions. On la retrouve dans Der Struppi ist weg en 1992, Klippen des Todes en 1993, Lovers et Wozu denn Eltern? en 1995, puis Liebe und weitere Katastrophen en 1999. Les années 2000 prolongent cette visibilité avec Auch Erben will gelernt sein en 2003, Kurhotel Alpenglück en 2006, Vier Tage Toskana en 2008 et Die göttliche Sophie – Das Findelkind la même année. Elle joue encore dans Eine Liebe in Venedig en 2009, Katie Fforde: Leuchtturm mit Aussicht et Tessa Hennig: Elli gibt den Löffel ab en 2012, puis Unterwegs mit Elsa en 2014 et Wahlversprechen und andere Lügen en 2015.
Invitée des émissions et distinctions
Michaela May apparaît aussi dans des émissions de plateau. Elle participe à DAS! en 1991, à Volle Kanne en 1999, à Abendschau en 2000, puis à ZIBB en 2003 et Markus Lanz en 2008. Ces présences publiques prolongent un travail de comédienne déjà installé dans la durée, sans le cantonner à la fiction pure.
Les distinctions inscrivent aussi son nom dans un autre registre. En 2013, elle reçoit le Der Deutsche Fahrradpreis – best for bike. En 2021, le Prix de la télévision bavaroise lui est attribué, tandis que l’Ordre bavarois du Mérite figure parmi ses honneurs. Ces reconnaissances dessinent une actrice dont la carrière se prolonge sur plusieurs décennies, avec des rôles, des émissions et des récompenses qui relèvent du même espace public.
Films et séries avec Michaela May
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Rôles de Michaela May
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Galerie photos de Michaela May
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