André Penvern: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de André Penvern en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
80
œuvres recensées
65 films · 15 séries
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
André Penvern est un acteur français né le 26 novembre 1947 à Sèvres, alors en Seine-et-Oise, aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine (Source : IMDb, 2025). Dès le début des années 1970, il apparaît au cinéma dans le thriller « Quelqu’un derrière la porte » réalisé par Nicolas Gessner, où il incarne un interne aux côtés notamment de Charles Bronson (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019). Il enchaîne ensuite les seconds rôles dans plusieurs productions françaises, jouant par exemple dans « Docteur Popaul » de Claude Chabrol, « Il n’y a pas de fumée sans feu » d’André Cayatte ou encore « Un officier de police sans importance » de Jean Larriaga (Source : Wikipédia, 2011). Il s’inscrit ainsi rapidement dans le paysage du cinéma hexagonal comme un comédien familier des emplois de soutien, présent dans des films de genres variés, du drame politique au polar (Source : AlloCiné, 2019).
Au milieu des années 1970, André Penvern élargit encore son champ d’intervention en participant à des productions internationales tournées en France (Source : Wikipédia, 2011). Il joue notamment un barman dans « Rosebud » d’Otto Preminger, puis un autre barman dans « French Connection 2 » de John Frankenheimer, œuvres qui témoignent de la circulation de comédiens français dans des coproductions anglo-saxonnes (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019). Dans le même temps, il figure dans « Ce cher Victor » de Robin Davis, confirmant sa présence régulière dans le cinéma français de la décennie (Source : Wikipédia, 2011). Cette période installe progressivement Penvern comme un acteur de caractère, souvent associé à des silhouettes marquantes au service de réalisateurs confirmés (Source : AlloCiné, 2019).
Installations dans les seconds rôles au cinéma
À la fin des années 1970 et au début des années 1980, André Penvern poursuit une carrière construite sur une succession de rôles secondaires mais récurrents dans des films populaires ou d’auteur (Source : Wikipédia, 2011). On le retrouve ainsi dans « Les Chiens de guerre » de John Irvin, « Les Babas-cool » de François Leterrier ou encore « Prends ton passe-montagne, on va à la plage » d’Eddy Matalon, où il interprète un contremaître (Source : AlloCiné, 2019). Il participe également au « Locataire » de Roman Polanski, où il apparaît une nouvelle fois en barman, confirmant une certaine typologie de personnages qui lui sont confiés (Source : Wikipédia, 2011). Par ailleurs, il est distribué dans « Ce cher Victor » ou « Le Gagnant », dans lesquels il incarne des figures du quotidien, souvent liées au commerce ou aux services (Source : AlloCiné, 2019).
Les années 1980 et 1990 le voient poursuivre ce parcours régulier au cinéma, avec des rôles dans « Les Noces barbares » de Marion Hänsel, « Corentin ou les infortunes conjugales » de Jean Marbœuf ou encore « Le Plus escroc des deux » de Frank Oz, où il interprète un serveur de train (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019). Il campe également Charles, comte d’Artois, dans « La Révolution française » de Robert Enrico et Richard T. Heffron, puis un proviseur dans « Bille en tête » de Carlo Cotti (Source : Wikipédia, 2011). À la fin des années 1990, il interprète Louis XVIII dans « Le Radeau de La Méduse » d’Iradj Azimi, rôle qui prolonge son intérêt pour les figures historiques ou institutionnelles (Source : Wikipédia, 2011). Cette même période l’amène à tourner dans « Les Parasites » de Philippe de Chauveron, où il joue Albert Wurtz, confirmant sa place dans les distributions chorales de comédies françaises (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019).
Rôles marquants au cinéma des années 2000 à aujourd’hui
Au tournant des années 2000, André Penvern est associé à plusieurs productions de genre et films à grand spectacle (Source : Wikipédia, 2011). Il incarne le colonel de Villeneuve dans « Amazone » de Philippe de Broca, puis Veraldi dans « Vidocq » de Pitof, au sein d’un univers mêlant enquête policière et esthétique fantastique (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019). En 2001, il tient le rôle de Buffon dans « Le Pacte des loups » de Christophe Gans, film d’aventures historique qui rencontre un large public en France et à l’international (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2011). Il apparaît ensuite dans « Bâtards » de Frédéric Saurel, « Une affaire qui roule » d’Éric Veniard et « Les Rivières pourpres 2 : Les Anges de l’apocalypse » d’Olivier Dahan, où il interprète le père Dominique (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019).
En 2007, il retrouve Olivier Dahan pour « La Môme », biographie consacrée à Édith Piaf, où il joue le directeur artistique Jacques Canetti (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2011). Quelques années plus tard, il figure dans « Paulette » de Jérôme Enrico, film dans lequel il incarne le personnage de Walter (Source : Wikipédia, 2011). Il participe également à des productions internationales comme « Grace de Monaco » d’Olivier Dahan, où il prête ses traits à Charles de Gaulle, et « The Happy Prince » de Rupert Everett, dans lequel il incarne Mr Dupoirier (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). Plus récemment, il apparaît dans « Belle et Sébastien 3 : Le Dernier Chapitre » de Clovis Cornillac, « C’est magnifique ! » du même réalisateur, ainsi que dans « Champagne ! » de Nicolas Vanier et « Noël Joyeux » de Clément Michel, où il joue Adrien (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019).
Travaux à la télévision
Parallèlement à ses activités au cinéma, André Penvern développe une présence soutenue à la télévision dès les années 1970 (Source : Wikipédia, 2011). Il apparaît notamment dans « Rendez-vous à Badenberg » de Jean-Michel Meurice, puis dans la série « Médecins de nuit » en 1980, dans l’épisode « Un plat cuisiné » réalisé par Peter Kassovitz (Source : Wikipédia, 2011). Entre 1982 et 1989, il obtient un rôle régulier dans la série policière « Les Enquêtes du commissaire Maigret », où il incarne l’inspecteur Castaing, personnage qui contribue fortement à sa reconnaissance du grand public (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019). Cette collaboration au long cours avec la franchise Maigret l’inscrit durablement dans l’univers des séries policières françaises (Source : AlloCiné, 2019).
Au fil des années 1990, il multiplie les apparitions dans des fictions télévisées, jouant par exemple dans « Les Cinq Dernières Minutes », « Imogène », « Les dossiers secrets de l’inspecteur Lavardin » où il incarne le préfet Pincemaille, ou encore dans « Les Belles Américaines » de Carol Wiseman (Source : Wikipédia, 2011). Il intervient également dans « Les Bœuf-carottes », « Maigret » nouvelle mouture, « Nestor Burma » et « Commissaire Moulin », le plus souvent dans des rôles de responsables administratifs, religieux ou policiers (Source : Wikipédia, 2011). De 1992 à 2005, il tient un rôle récurrent de procureur dans la série « Les Cordier, juge et flic », ce qui renforce son association avec des personnages liés à la justice et aux institutions (Source : Wikipédia, 2011 ; tv-programme.com, 2023). Dans les années 2000, il poursuit cette trajectoire télévisuelle avec « Papillon noir » de Christian Faure, où il joue de nouveau un procureur, ainsi qu’avec des téléfilms historiques comme « L’Appel du 18 juin » de Félix Olivier, où il incarne le général Maxime Weygand, et « Louis XVI, l’homme qui ne voulait pas être roi » de Thierry Binisti, dans lequel il interprète Maurepas (Source : Wikipédia, 2011).
Séries récurrentes et personnages emblématiques
Au-delà de ses nombreux rôles ponctuels, André Penvern se distingue par plusieurs personnages récurrents dans des séries télévisées grand public (Source : tv-programme.com, 2023). Outre l’inspecteur Castaing dans « Les Enquêtes du commissaire Maigret », il est notamment identifié comme le procureur dans « Les Cordier, juge et flic », position centrale dans l’économie dramatique de la série (Source : Wikipédia, 2011 ; tv-programme.com, 2023). Dans « Les Toqués » et ses déclinaisons, il interprète Tony, un rôle qui revient à plusieurs reprises entre 2009 et 2012, puis dans « Week-end chez les toquées », consolidant sa présence dans la fiction télévisée de divertissement (Source : Wikipédia, 2011 ; tv-programme.com, 2023). Son visage devient ainsi familier d’un large public télévisuel, qui le retrouve dans des univers allant du policier au registre plus léger (Source : tv-programme.com, 2023).
Dans le registre historique, ses compositions de Maxime Weygand dans « L’Appel du 18 juin » et de Maurepas dans « Louis XVI, l’homme qui ne voulait pas être roi » illustrent une continuité avec ses incarnations de figures politiques ou institutionnelles au cinéma, comme Charles de Gaulle dans « Grace de Monaco » ou Louis XVIII dans « Le Radeau de La Méduse » (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). Cette spécialisation relative dans des rôles d’autorité – militaires, magistrats, responsables administratifs ou religieux – traverse l’ensemble de son parcours, des films de genre aux téléfilms historiques (Source : Wikipédia, 2011). En parallèle, ses interventions dans des séries comme « Nestor Burma », « Commissaire Moulin » ou « Les Bœuf-carottes » témoignent de sa place régulière au sein des castings de la fiction policière française des années 1990 et 2000 (Source : Wikipédia, 2011). Cette constance contribue à ancrer André Penvern dans la mémoire sérielle du public francophone (Source : tv-programme.com, 2023).
Collaborations, genres et carrière récente
Au cours de sa carrière, André Penvern a collaboré avec un large éventail de réalisateurs français et internationaux, parmi lesquels Claude Chabrol, Roman Polanski, Philippe de Broca, Olivier Dahan, Christophe Gans, Robert Altman ou encore Rupert Everett (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). Ces collaborations l’ont conduit à naviguer entre des univers très différents, du thriller politique au film historique, en passant par la comédie populaire et le cinéma d’auteur (Source : AlloCiné, 2019). Il a, par exemple, participé à « Prêt-à-porter » de Robert Altman, où il tient le rôle d’un réceptionniste d’hôtel, tout en continuant à tourner dans des productions françaises à budget plus modeste (Source : Wikipédia, 2011). Cette diversité de registres illustre une trajectoire marquée par la polyvalence et par une forte capacité d’adaptation aux besoins des projets (Source : AlloCiné, 2019).
Plus récemment, sa présence dans des films comme « Belle et Sébastien 3 : Le Dernier Chapitre », « C’est magnifique ! », « Champagne ! » ou « Noël Joyeux » montre la continuité de son activité au XXIᵉ siècle, notamment dans des œuvres destinées au grand public (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019). Il y incarne des personnages souvent secondaires mais structurants, qu’il s’agisse d’Urbain dans « Belle et Sébastien 3 », de Raymond dans « C’est magnifique ! » ou d’André dans « Champagne ! » (Source : Wikipédia, 2011). Dans « Noël Joyeux », il interprète Adrien, rôle signalé parmi ses apparitions récentes à la télévision et au cinéma (Source : tv-programme.com, 2023 ; Wikipédia, 2011). L’ensemble de ces participations confirme une carrière étendue sur plusieurs décennies, construite autour d’une filmographie dense où la télévision et le cinéma se répondent en permanence (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2019).
Films et séries avec André Penvern
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de André Penvern
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de André Penvern
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
























