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Michel Peyrelon - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
57
Né
10/10/1936
Lieu de naissance
Puy-en-Velay, Haute-Loire, France
Décédé
04/06/2003 (66 ans)

Michel Peyrelon: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Michel Peyrelon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

53

œuvres recensées

49 films · 4 séries

Première année recensée
1963
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Michel Peyrelon naît le 10 octobre 1936 au Puy-en-Velay, en Haute-Loire, où il effectue ses premières années avant de s’orienter vers une carrière artistique professionnelle. (Source : IMDb, 2003) Dès la fin des années 1950, il se forme au théâtre auprès de Jean Dasté et rejoint l’École du Théâtre national de Strasbourg, dans un contexte de structuration des grandes institutions théâtrales françaises. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Il débute ensuite sur scène dans « La Mort de Danton » de Georg Büchner sous la direction de Jean Vilar, au sein d’une troupe qui occupe une place centrale dans le renouvellement du théâtre public en France. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Parallèlement à cette activité de comédien, il fonde sa propre compagnie, Théâtre 43, où il présente et interprète un répertoire mêlant auteurs contemporains et classiques. (Source : Le coin du cinéphage, 2020)

Au sein de Théâtre 43, Michel Peyrelon monte notamment « Huis clos » de Jean-Paul Sartre, « Fin de partie » de Samuel Beckett, « Bertram » de Charles Robert Maturin, « La vie est un songe » de Pedro Calderón de la Barca, « Le Dossier » de Rosewitz, « Le Petit Maître corrigé » de Marivaux et « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Ce répertoire souligne un intérêt marqué pour un théâtre à la fois philosophique, politique et ludique, inscrit dans les débats esthétiques de son époque. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Sa trajectoire de comédien se construit ainsi d’abord autour de la scène, dans un environnement où l’alternance entre création contemporaine et redécouverte des classiques constitue un axe structurant. (Source : Le coin du cinéphage, 2020)

Entrée au cinéma et premiers rôles marquants

Michel Peyrelon aborde le cinéma au début des années 1960 et apparaît en 1963 dans le film « Les Vierges », ce qui constitue l’un de ses premiers repères dans la production française de cette période. (Source : Libra Memoria, 2024) Au fil des années 1970, il s’impose comme un second rôle régulier, souvent associé à des personnages jugés antipathiques ou inquiétants, ce qui contribue à fixer son emploi dans l’imaginaire des spectateurs. (Source : Libra Memoria, 2024) Il tourne notamment sous la direction de Claude Chabrol dans « Docteur Popaul » (1972), où il interprète Joseph, s’inscrivant dans une filmographie marquée par le thriller et la chronique sociale. (Source : AlloCiné, 2023) Cette même année, il joue également dans « Le Fils » de Pierre Granier-Deferre, dans le rôle du fils du Père Joseph, confirmant sa présence dans des productions de réalisateurs reconnus. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1973, il apparaît dans « Rude journée pour la reine » de René Allio, où il interprète Georges, dans une œuvre qui mêle chronique sociale et regard sur le monde politique. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, il figure dans « Les Valseuses » de Bertrand Blier, dans le rôle du médecin, au sein d’un film qui s’inscrit parmi les titres emblématiques du cinéma français des années 1970. (Source : AlloCiné, 2023) Toujours en 1974, il participe à « Un nuage entre les dents » de Marco Pico, dans un contexte de cinéma d’auteur marqué par la présence de Philippe Noiret et Pierre Richard. (Source : Libra Memoria, 2024) À travers ces collaborations, il consolide un profil d’acteur de composition, identifié par les réalisateurs pour sa capacité à incarner des figures secondaires fortement caractérisées. (Source : Libra Memoria, 2024)

Collaboration avec Yves Boisset et ancrage dans le cinéma social

La carrière de Michel Peyrelon est durablement associée à celle du réalisateur Yves Boisset, qui le dirige à plusieurs reprises dans les années 1970 et 1980. (Source : Libra Memoria, 2024) Il joue notamment dans « R.A.S. », film sur la guerre d’Algérie, où il partage l’affiche avec Jacques Villeret, Jean-Pierre Castaldi et Philippe Leroy, au sein d’une distribution marquée par une veine politique affirmée. (Source : Libra Memoria, 2024) En 1975, il retrouve Boisset pour « Dupont Lajoie », dans lequel il interprète Albert Schumacher, personnage situé au cœur d’un récit abordant les violences racistes et les tensions sociales. (Source : AlloCiné, 2023) Cette collaboration contribue à associer le comédien à un cinéma volontiers engagé, centré sur des enjeux de société. (Source : Libra Memoria, 2024)

Au-delà de ces films, Michel Peyrelon apparaît à nouveau chez Boisset dans « Radio corbeau » en 1988, où il tient le rôle de Vinatier, dans un récit qui interroge les mécanismes de la rumeur et de la dénonciation anonyme. (Source : AlloCiné, 2023) Son parcours croise aussi celui d’autres réalisateurs s’inscrivant dans une veine sociale ou politique, comme José Giovanni avec « La Scoumoune » au début des années 1970 ou Abdelkrim Bahloul avec « Un vampire au paradis » en 1990. (Source : CinéDweller, 2022) L’ensemble de ces participations confirme son inscription dans un corpus d’œuvres qui abordent la violence, les rapports de pouvoir ou les fractures sociales. (Source : CinéDweller, 2022)

Rôles au cinéma dans les années 1970 et 1980

Au mitan des années 1970, Michel Peyrelon multiplie les apparitions au cinéma dans des productions de genres variés. (Source : AlloCiné, 2023) En 1975, il est à l’affiche de « Le Chat et la souris » de Claude Lelouch, où il incarne Germain, un assureur, aux côtés de Michèle Morgan et Serge Reggiani. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il joue le ministre de l’Agriculture dans « Les Œufs brouillés », confirmant son ancrage dans des seconds rôles institutionnels ou d’autorité. (Source : AlloCiné, 2023) Toujours en 1975, il interprète Walter dans « Folle à tuer » de Yves Boisset, aux côtés de Marlène Jobert et Michael Lonsdale, dans une intrigue à tonalité policière. (Source : Libra Memoria, 2024)

À la fin des années 1970, on le retrouve dans « Les Réformés se portent bien » (1978), où il joue le capitaine Pichet, et dans « Ils sont fous ces sorciers » (1978), dans le rôle du docteur Liebenstein, deux films qui prolongent son inscription dans le cinéma populaire français. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît également dans « One, Two, Two: 122, rue de Provence » en 1978, où il interprète Carbone, personnage inscrit dans l’univers des maisons closes parisiennes. (Source : AlloCiné, 2023) En 1979, il figure au générique de « Le Gagnant » dans le rôle d’un détective, ainsi que de « Ces flics étranges venus d’ailleurs », où il incarne un « salaud respectable », poursuivant une galerie de personnages souvent ambigus. (Source : AlloCiné, 2023)

Activité au cinéma à partir des années 1980

Dans les années 1980, Michel Peyrelon poursuit une filmographie fournie, alternant œuvres d’auteur et productions plus grand public. (Source : AlloCiné, 2023) En 1980, il joue dans « Rendez-moi ma peau » d’un côté, où il incarne Okadjin, et dans « Tusk » de l’autre, sous la direction d’Alejandro Jodorowsky, dans le rôle de Shakley. (Source : AlloCiné, 2023) Il participe ensuite à plusieurs films policiers ou comédies d’action, parmi lesquels « Flics de choc » de Jean-Pierre Desagnat en 1983, où il interprète Jean-Philippe Lamblin, et « Retenez-moi… ou je fais un malheur ! » de Michel Gérard la même année, où il tient le rôle de Franz. (Source : AlloCiné, 2023) En 1984, il joue un brigadier dans « La Femme ivoire », confirmant sa présence régulière dans des second rôles de l’appareil policier ou militaire. (Source : AlloCiné, 2023)

Il apparaît aussi dans « Notre histoire » de Bertrand Blier en 1984, dans un rôle de voisin, au sein d’une distribution portée par Alain Delon et Nathalie Baye. (Source : AlloCiné, 2023) En 1988, il tient le rôle d’Ibrana dans « Mon ami le traître » et celui de Vinatier dans « Radio corbeau », qui s’inscrivent dans la continuité de son travail avec des cinéastes attirés par les récits de tension et de suspicion. (Source : AlloCiné, 2023) En 1990, il joue dans « Un vampire au paradis » d’Abdelkrim Bahloul, film qui mêle fantastique et commentaire social, puis dans « Feu sur le candidat » en 1991, où il interprète le contact surnommé « cure-dents ». (Source : CinéDweller, 2022) Sa présence à l’écran reste ainsi constante jusqu’au début des années 1990, avant de se concentrer progressivement sur des apparitions plus ponctuelles. (Source : AlloCiné, 2023)

Travaux à la télévision et au théâtre filmé

Parallèlement au cinéma, Michel Peyrelon développe une activité soutenue à la télévision, où il apparaît dans des séries et téléfilms dès la fin des années 1960. (Source : IMDb, 2003) Il participe à l’émission « Au théâtre ce soir », dans laquelle il interprète notamment le personnage de Muche dans une captation qui contribue à diffuser le théâtre contemporain auprès d’un large public. (Source : IMDb, 2003) À la fin des années 1980, il incarne le comte de Mirabeau dans la mini-série « La Comtesse de Charny », qui revient sur les dernières années de l’Ancien Régime à travers une fresque historique. (Source : IMDb, 2003) Il apparaît également dans des séries policières et des téléfilms, dont « Commissaire Moulin », « Arsène Lupin », « Un commissaire à Rome » ou encore « Inspecteur Médeuze », où il interprète des notaires, des fonctionnaires ou des figures d’autorité. (Source : Libra Memoria, 2024)

En 1981, il joue le rôle du docteur dans une adaptation télévisée d’« Henri IV », qui s’inscrit dans un ensemble de productions historiques et littéraires destinées au petit écran. (Source : AlloCiné, 2023) Son activité télévisuelle s’étend encore au tournant des années 1990, avec des apparitions dans des œuvres qui prolongent la popularité des fictions policières et judiciaires en France. (Source : IMDb, 2003) Cette présence régulière sur les chaînes généralistes renforce sa reconnaissance auprès d’un public qui le retrouve dans des rôles récurrents de médecins, de notables ou de personnages dont l’autorité est centrale dans l’intrigue. (Source : Libra Memoria, 2024)

Mise en scène, compagnies et engagements artistiques

En parallèle de son activité d’acteur, Michel Peyrelon développe un travail de metteur en scène au sein de sa compagnie Théâtre 43, pour laquelle il conçoit des spectacles autour d’auteurs majeurs du répertoire moderne et classique. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Il y met en scène et interprète « Huis clos » de Jean-Paul Sartre, contribuant à la diffusion de l’existentialisme théâtral dans un cadre de troupe indépendante. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Il programme également « Fin de partie » de Samuel Beckett, pièce emblématique du théâtre de l’absurde, ainsi que « Le Petit Maître corrigé » de Marivaux et « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière, inscrivant son travail dans une tradition de revisite des classiques. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Avec « La vie est un songe » de Calderón de la Barca et « Bertram » de Maturin, il explore un versant plus sombre et métaphysique du théâtre européen. (Source : Le coin du cinéphage, 2020)

Ce parcours de metteur en scène s’articule avec une pratique continue du jeu, qu’il s’agisse de ses interventions au sein des institutions théâtrales ou de ses collaborations avec le cinéma et la télévision. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Son engagement se traduit par une attention portée à la diversité des écritures dramatiques, entre théâtre philosophique, comédie de mœurs et drame historique. (Source : Le coin du cinéphage, 2020) Cette double activité de comédien et de metteur en scène contribue à faire de lui une figure familière du paysage théâtral et audiovisuel français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Libra Memoria, 2024)

Derniers rôles et disparition

Au cours des années 1990, Michel Peyrelon poursuit son activité d’acteur avec des apparitions dans des films comme « Le Grand Blanc de Lambaréné » en 1994, où il interprète Lacaze, et dans des courts métrages tels que « À fond la caisse » en 1997, dans lequel il joue un père de famille. (Source : AlloCiné, 2023) Il figure également au générique de « Le Nain rouge », tourné à la fin de la décennie, où il incarne D’Urbino, directeur de cirque, prolongeant ainsi sa galerie de personnages singuliers. (Source : AlloCiné, 2023) Ses derniers rôles incluent des participations à des courts métrages comme « Trois petits monstres et puis s’en va », témoignant de son intérêt pour des formats variés et des productions plus confidentielles. (Source : Wikipédia, 2025)

Films et séries avec Michel Peyrelon

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Scoumoune (1972) - Affiche
6.9 / 10
La Scoumoune
Charlot, aka 'L'Élégant'
Folle à tuer (1975) - Affiche
6.8 / 10
Folle à tuer
Walter
Le Nain rouge (1998) - Affiche
6 / 10
Le Nain rouge
D'Urbino
Les Valseuses (1974) - Affiche
6.7 / 10
Les Valseuses
Bruno, surgeon
Médée (2001) - Affiche
8 / 10
Médée
Le pédagogue

Rôles de Michel Peyrelon

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Galerie photos de Michel Peyrelon

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Médée (2001) - Affiche
Le pédagogue
2001
Le Nain rouge (1998) - Affiche
1998
Le Plus Beau Métier du monde (1996) - Affiche
Le commissaire de police
1996
Les Visiteurs (1993) - Affiche
Edouard Bernay
1993
Un vampire au paradis (1992) - Affiche
Le vrai psychiatre
1992
Les Hordes (1991) - Affiche
le banquier Vogel
1991
Les Hordes (1991) - Affiche
Inconnu
•
S01E03
•
le banquier Vogel
•
S01E02
•
le banquier Vogel
•
S01E01
•
le banquier Vogel
1991
Radio corbeau (1989) - Affiche
Vinatier, l'agriculteur
1989
Camomille (1988) - Affiche
1988
Miss Mona (1987) - Affiche
Tattoo artist
1987
Suivez mon regard (1986) - Affiche
Un intervenant a l'aéroport
1986
Le Cowboy (1985) - Affiche
Georges Solitzer
1985

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
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