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29

Jean Gargonne: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean Gargonne en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

29

œuvres recensées

29 films · 0 séries

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
2019

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Gargonne est un ingénieur du son et monteur son français dont l’activité s’inscrit durablement dans le cinéma hexagonal à partir de la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, s.d.) Il se fait connaître principalement par son travail de montage son, domaine dans lequel il développe une collaboration régulière avec des cinéastes issus aussi bien du cinéma d’auteur que du cinéma grand public. (Source : Wikipédia, s.d.) Son nom apparaît au générique de films présentés dans de grands festivals et de productions à large diffusion, ce qui installe progressivement sa réputation dans la profession. (Source : Wikipédia, s.d.) La reconnaissance institutionnelle survient au début des années 1990, lorsqu’il est distingué par le Grand prix de la Commission supérieure technique au Festival de Cannes pour son travail sur un film de Bartabas. (Source : Wikipédia, 1993) Par la diversité des cinéastes avec lesquels il collabore, Jean Gargonne s’inscrit dans une génération de techniciens du son qui accompagnent aussi bien la relance d’un certain cinéma d’auteur français que l’essor de comédies populaires à forte exposition médiatique. (Source : Wikipédia, s.d.)

Premières collaborations et ancrage dans le cinéma d’auteur

À la fin des années 1970, Jean Gargonne est crédité sur Passe montagne de Jean-François Stévenin, sorti en 1978, film souvent associé à un certain renouveau du réalisme rural et routier dans le cinéma français. (Source : Wikipédia, 1978) Cette collaboration l’inscrit d’emblée dans un univers de production où le travail sonore accompagne des récits intimistes, tournés en décors naturels et marqués par une grande attention au climat atmosphérique. (Source : Wikipédia, s.d.) Quelques années plus tard, en 1985, il travaille sur Rendez-vous d’André Téchiné, long métrage porté par Juliette Binoche, qui explore les trajectoires de jeunes comédiens à Paris et bénéficie d’une importante visibilité critique. (Source : Wikipédia, 1985) En 1988, il signe le montage son de 36 Fillette de Catherine Breillat, œuvre centrée sur le passage à l’âge adulte et la question du désir, où la bande sonore participe à la tension entre intimité et exposition. (Source : Wikipédia, 1988) À travers ces premières collaborations, Jean Gargonne se trouve associé à des cinéastes qui occupent une place importante dans le paysage du cinéma d’auteur français des années 1980. (Source : Wikipédia, s.d.)

Années 1980–1990 : diversification des genres et reconnaissance professionnelle

En 1989, Jean Gargonne participe à Mes meilleurs copains de Jean-Marie Poiré, comédie qui s’inscrit dans un registre plus grand public et témoigne d’une ouverture vers des productions à fort potentiel commercial. (Source : Wikipédia, 1989) Cette même dynamique se poursuit au début des années 1990 avec son travail sur Le Brasier d’Éric Barbier, sorti en 1991, film qui conjugue ambition romanesque et exigences techniques élevées, notamment dans la restitution des ambiances industrielles. (Source : Wikipédia, 1991) En 1992, il collabore avec Jean-Jacques Beineix sur IP5, long métrage qui prolonge une veine visuelle et sonore déjà marquante dans l’œuvre du réalisateur, où le design sonore contribue à installer une atmosphère onirique et mélancolique. (Source : Wikipédia, 1992) L’année 1993 constitue un jalon important : Jean Gargonne travaille sur Mazeppa de Bartabas, film présenté au Festival de Cannes et pour lequel il reçoit le Grand prix de la Commission supérieure technique, distinction qui souligne la qualité de son travail de montage son. (Source : Wikipédia, 1993) Cette récompense consacre une dizaine d’années de collaborations diversifiées et confirme sa place parmi les techniciens reconnus par les instances professionnelles. (Source : Wikipédia, s.d.)

Collaboration avec le cinéma populaire et comédies à succès

À la fin des années 1990, Jean Gargonne met son expertise au service de comédies qui connaissent une large audience, contribuant à rapprocher son travail des attentes d’un public très vaste. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1998, il est crédité sur Le Dîner de cons de Francis Veber, long métrage devenu l’un des succès majeurs du box-office français de la décennie, dont la construction sonore soutient un dispositif presque théâtral fondé sur des dialogues et des situations de huis clos. (Source : Wikipédia, 1998) Cette expérience illustre sa capacité à adapter le montage son à un registre comique reposant sur le rythme des répliques, le travail sur les silences et les réactions des personnages. (Source : Wikipédia, s.d.) Il poursuit cette orientation au début des années 2000 en travaillant sur Monsieur Batignole de Gérard Jugnot, sorti en 2002, film qui mêle tonalité dramatique et registres plus légers autour d’un personnage de petit commerçant sous l’Occupation. (Source : Wikipédia, 2002) La même année, il participe également à Les Amants du Nil d’Éric Heumann, production d’aventure et de romance qui nécessite un travail sonore plus ample, entre scènes d’intimité et séquences situées en extérieur. (Source : Wikipédia, 2002)

Travaux des années 2000 : comédies et récits d’aventure

Au milieu des années 2000, Jean Gargonne demeure actif sur des projets qui accordent une place importante au jeu des acteurs et aux situations de comédie. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2005, il intervient sur Boudu de Gérard Jugnot, relecture contemporaine du personnage créé par Jean Renoir, où la bande sonore accompagne à la fois les scènes de comédie et les moments plus mélancoliques. (Source : Wikipédia, 2005) En 2009, il collabore avec Karim Dridi sur Le Dernier Vol, film d’aventure situé dans le Sahara, dont les paysages désertiques et les scènes aériennes impliquent un travail spécifique sur les ambiances et les effets sonores. (Source : Wikipédia, 2009) Ces projets témoignent d’une continuité dans sa carrière, marquée par la fréquentation de genres variés, du remake de comédie au récit d’expédition. (Source : Wikipédia, s.d.) Son intervention se situe à l’articulation entre les impératifs de lisibilité narrative et la recherche d’une texture sonore propre à chaque univers de film. (Source : Wikipédia, s.d.)

Années 2010 : collaborations récurrentes et prolongement de carrière

Au début des années 2010, Jean Gargonne poursuit son activité sur des productions françaises qui alternent comédies et drames intimistes. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2011, il travaille sur Low Cost de Maurice Barthélemy, comédie se déroulant en grande partie dans un avion immobilisé, où l’espace clos et la dimension sonore des annonces, bruits de cabine et réactions du groupe jouent un rôle central. (Source : Wikipédia, 2011) En 2012, il signe le montage son de Mauvaise Fille de Patrick Mille, adaptation d’un roman de Justine Lévy, qui repose sur une tonalité plus intime et dialoguée. (Source : Wikipédia, 2012) La même année, il est crédité sur Le Prénom de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, adaptation d’une pièce de théâtre dont le dispositif en appartement met en avant la précision des dialogues, des ruptures de ton et des respirations sonores. (Source : Wikipédia, 2012) Ces collaborations confirment sa capacité à accompagner des films issus du théâtre ou de la littérature, en adaptant le travail sonore à des espaces réduits et fortement verbaux. (Source : Wikipédia, s.d.)

Travaux récents et collaborations avec Claude Lelouch, Pierre Salvadori et Karim Dridi

À partir de 2014, Jean Gargonne figure au générique de plusieurs films portés par des cinéastes bien identifiés dans le paysage français. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette année-là, il travaille sur Salaud, on t’aime de Claude Lelouch, où la bande sonore accompagne un récit familial et amical étiré dans le temps, et sur Valentin Valentin de Pascal Thomas, film chorale situé dans un immeuble parisien, qui joue sur la multiplicité des points de vue et des situations. (Source : Wikipédia, 2014) En 2016, il retrouve Karim Dridi pour Chouf, plongée dans les quartiers nord de Marseille, dont le dispositif sonore retranscrit les ambiances urbaines, les échanges de rue et la tension de certaines séquences. (Source : Wikipédia, 2016) En 2018, il collabore avec Pierre Salvadori sur En liberté !, comédie policière qui détourne les codes du film de genre et joue sur un mélange de burlesque et de noirceur, où le son accompagne des ruptures de rythme et des situations décalées. (Source : Wikipédia, 2018) L’année suivante, il travaille à nouveau avec Claude Lelouch sur Les Plus Belles Années d’une vie, prolongement de l’univers d’Un homme et une femme, où le montage son participe à l’articulation entre images contemporaines et fragments de mémoire. (Source : Wikipédia, 2019)

Distinction et contribution à l’art du montage son

La trajectoire de Jean Gargonne est marquée par une distinction majeure : le Grand prix de la Commission supérieure technique (CST) reçu en 1993 au Festival de Cannes pour son travail de monteur son sur Mazeppa de Bartabas. (Source : Wikipédia, 1993) Ce prix, décerné par une instance professionnelle spécialisée dans les aspects techniques du cinéma, souligne la qualité de sa contribution à la construction de l’espace sonore du film. (Source : Wikipédia, s.d.) Sur l’ensemble de sa filmographie partielle, il intervient à des postes d’ingénieur du son et de monteur son, fonctions qui impliquent un travail étroit avec la réalisation, la photographie et le montage image. (Source : Wikipédia, s.d.) Par la variété des genres abordés — films d’auteur, comédies, récits d’aventure, chroniques contemporaines —, son parcours illustre la place centrale des métiers du son dans la fabrique des films français des quatre dernières décennies. (Source : Wikipédia, s.d.) Sa présence régulière au générique de productions signées par des cinéastes reconnus indique une inscription durable dans le tissu professionnel du cinéma français. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie de Jean Gargonne

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Le Prénom (2012) - Affiche
7.3 / 10
Le Prénom
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RRRrrrr!!! (2004) - Affiche
6.3 / 10
RRRrrrr!!!
sound
Tais-toi ! (2003) - Affiche
6.7 / 10
Tais-toi !
sound
Le Placard (2001) - Affiche
6.4 / 10
Le Placard
sound
En liberté ! (2018) - Affiche
6 / 10
En liberté !
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Monsieur Batignole (2002) - Affiche
7 / 10
Monsieur Batignole
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Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

En liberté ! (2018) - Affiche
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2018
Microbe et Gasoil (2015) - Affiche
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2015
Mauvaise Fille (2012) - Affiche
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2012
Le Prénom (2012) - Affiche
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2012
Le Dernier Vol (2009) - Affiche
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2009
L'Enfer (2009) - Affiche
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2009
Nos amis les Terriens (2007) - Affiche
2007
Boudu (2005) - Affiche
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2005
RRRrrrr!!! (2004) - Affiche
2004
Tais-toi ! (2003) - Affiche
2003
Monsieur Batignole (2002) - Affiche
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2002
Les Amants du Nil (2002) - Affiche
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2002
Le Placard (2001) - Affiche
2001

À nos amours (1983) - Affiche
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1983
L'Amour en fuite (1979) - Affiche
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1979
La Chambre verte (1978) - Affiche
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1978