Nrmagazine
Le Dernier Vol - Image de fond
Le Dernier Vol (2009) - Affiche
Langue originale
French
Budget
24 000 000,00 $
Classification
u
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 16/12/2009 (U)
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs
Mots-clés

Le Dernier Vol(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

05/11/2009
•
u
•
1heure 38min
5 / 10
“Votre désir d'aimer est plus fort que votre amour”

Réalisé par Karim Dridi, Le Dernier Vol est un long métrage de fiction français classé dans le genre aventure, sorti en France en décembre 2009 (Source : AlloCiné, 2009). La durée du film est de 1 h 34 min, soit 94 minutes, conformément aux fiches techniques publiées par plusieurs bases de données spécialisées (Source : SensCritique, 2009 ; Africultures, 2009). Le film est produit par Gaumont, qui en assure également la distribution en salles, comme l’indique la fiche officielle du long métrage (Source : Africultures, 2009). L’action se déroule en 1933 dans le désert saharien, entre l’Algérie et le Niger, période marquée par la présence militaire française et par des mouvements de rébellion touarègue dans la région (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Africultures, 2009). Le scénario, coécrit par Karim Dridi, s’inspire librement de la disparition de l’aviateur britannique Bill Lancaster dans le Sahara en 1933, événement historique souvent évoqué en toile de fond du projet sans que le film ne revendique une stricte reconstitution biographique (Source : Le Monde, 2009).

Tourné en décors naturels sahariens, le film accorde une place centrale au désert comme environnement dramatique, à la fois cadre géographique et élément structurant de la mise en scène (Source : Il était une fois le cinéma, 2018). Les informations disponibles font état d’un tournage dans des zones désertiques visant à restituer la topographie du Ténéré, espace présenté dans le film comme un lieu à la fois grandiose et hostile (Source : Africultures, 2009). La direction de la photographie cherche à capter la lumière et les étendues de dunes, ce qui inscrit le film dans une tradition du cinéma d’aventure saharien où le paysage devient un acteur à part entière, même si les sources critiques divergent sur l’efficacité dramatique de ce choix (Source : Le Monde, 2009 ; Il était une fois le cinéma, 2018). Distribué par un grand studio français, le film s’inscrit dans la production hexagonale de la fin des années 2000 qui explore des récits historiques ou d’époque à travers des figures d’aventuriers et d’aviatrices (Source : AlloCiné, 2009).

Intrigue et thématiques

L’intrigue se concentre sur Marie Vallières de Beaumont, une jeune aviatrice française décrite comme obstinée et aventureuse, qui atterrit de manière imprévue dans le désert saharien en 1933 après une tempête de sable, alors qu’elle recherche Lancaster, l’aviateur britannique qu’elle aime et dont l’appareil s’est abîmé lors d’une tentative de longue traversée aérienne (Source : Africultures, 2009 ; In the Mood for Cinema, 2009). Contraint de se poser près d’un poste de méharistes français, le personnage se heurte d’abord au refus du capitaine Vincent Brosseau, commandant préoccupé par la révolte touarègue et par les impératifs de maintien de l’ordre colonial (Source : Africultures, 2009). Parallèlement, le lieutenant Antoine Chauvet, officier en conflit avec sa hiérarchie, apparaît comme un médiateur possible entre Marie et les autorités militaires, et se montre plus attentif à la situation des populations locales (Source : Africultures, 2009 ; Le Monde, 2009). Il décide finalement de l’accompagner dans sa quête vers les confins du Ténéré, malgré le danger et les interdits posés par le commandement d’Alger (Source : AlloCiné, 2009).

Sur ce canevas, le film articule plusieurs thématiques : la persistance d’une quête amoureuse malgré les obstacles, l’affrontement entre logiques militaires et engagement individuel, et la représentation d’un Sahara traversé par les tensions entre l’administration coloniale française et les groupes touaregs (Source : Le Monde, 2009 ; Africultures, 2009). L’héroïne devient progressivement l’enjeu d’un conflit politique et amoureux entre Chauvet et Brosseau, ce qui inscrit le récit dans une tradition mélodramatique sur fond de guerre ou de rébellion (Source : Le Monde, 2009). Le désert, qualifié de « grandiose et hostile » par les synopsis officiels, impose une forme de dépouillement aux personnages, qui se trouvent confrontés à une vérité plus essentielle d’eux-mêmes au fil de la progression dans le Ténéré (Source : Africultures, 2009 ; AlloCiné, 2009). Les critiques relèvent enfin que le film tente de concilier le film d’aventure, le mélodrame amoureux et un arrière-plan politique, avec des résultats jugés contrastés selon les publications (Source : Le Monde, 2009 ; Il était une fois le cinéma, 2018).

Distribution artistique et interprétation

Le film réunit en tête d’affiche Marion Cotillard et Guillaume Canet, deux acteurs particulièrement exposés dans le cinéma français des années 2000 (Source : AlloCiné, 2009 ; SensCritique, 2009). Marion Cotillard interprète Marie Vallières de Beaumont, l’aviatrice française au cœur du récit, décrite comme déterminée et animée par une obsession de retrouver l’aviateur disparu, une interprétation régulièrement mentionnée dans les critiques, qu’elles soient favorables ou plus réservées (Source : In the Mood for Cinema, 2009 ; Le Monde, 2009). Guillaume Canet incarne le lieutenant Antoine Chauvet, « sentinelle du désert » parlant un arabe jugé crédible par certains commentateurs, officier partagé entre ses valeurs et les ordres de l’armée, figure centrale dans la dynamique dramatique du film (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Africultures, 2009). Le capitaine Vincent Brosseau, supérieur hiérarchique de Chauvet et représentant d’une ligne plus dure vis-à-vis de la révolte touarègue, complète ce triangle dramatique, même si les fiches publiques mentionnent moins en détail l’interprète du rôle que ceux des deux protagonistes principaux (Source : Africultures, 2009).

Les rôles secondaires incluent des personnages issus des troupes coloniales françaises et des communautés touarègues, participant à l’ancrage du film dans un contexte saharien fortement militarisé (Source : Africultures, 2009). La distribution fait apparaître un ensemble de seconds rôles qui contribuent à mettre en évidence les tensions internes à l’armée et les différentes attitudes face à la population locale, paysage humain qui accompagne la progression du duo principal dans le désert (Source : AlloCiné, 2009). Plusieurs critiques soulignent la présence charismatique du duo Cotillard–Canet, y voyant un axe majeur de la promotion du film, même lorsque l’appréciation globale de l’œuvre demeure nuancée (Source : Le Monde, 2009 ; In the Mood for Cinema, 2009). La dynamique de jeu entre les deux acteurs, associée au décor désertique, est régulièrement citée comme l’un des éléments les plus commentés de la réception, que ce soit pour mettre en avant la chimie du duo ou, au contraire, pour interroger la cohérence du couple avec le ton général du film (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; SensCritique, 2009).

Contexte historique et représentation du Sahara

Le récit se déroule en 1933 dans le Sahara français, période durant laquelle l’administration coloniale est confrontée à des mouvements de contestation, notamment dans les régions touarègues, ce que le film reprend à travers la mention de rébellions et l’inquiétude du commandement d’Alger (Source : Africultures, 2009). La présence d’un poste de méharistes français ancré dans le désert renvoie à une réalité historique, ces unités montées à dos de dromadaires ayant été utilisées pour le contrôle des vastes territoires sahariens durant l’entre-deux-guerres (Source : Africultures, 2009). Le film situe l’aviation comme vecteur de modernité et comme outil de liaison entre métropole, colonies et grandes traversées, prolongeant une tradition de récits de pilotes et d’aventuriers qui marquent l’imaginaire de la période (Source : Le Monde, 2009). La disparition de l’aviateur Lancaster, point de départ de la quête de Marie, renvoie à l’accident réel survenu à l’aviateur britannique Bill Lancaster en 1933, dont le corps ne fut retrouvé que plusieurs années plus tard, même si le film ne se présente pas comme une biographie mais comme une fiction inspirée de ce contexte (Source : Le Monde, 2009).

Les sources critiques notent que le Sahara est filmé comme un espace à la fois monumental et dangereux, renforçant le contraste entre la fragilité des protagonistes et l’immensité du paysage (Source : Il était une fois le cinéma, 2018). Le Ténéré, désertique et peu habité, est décrit comme un lieu de vérité, où les apparences sociales et les hiérarchies militaires se trouvent mises à l’épreuve par l’isolement et les difficultés de la progression (Source : Africultures, 2009 ; AlloCiné, 2009). Les Touaregs, mentionnés dans les synopsis comme en révolte, apparaissent principalement à travers le prisme des préoccupations militaires françaises, ce qui inscrit le film dans une représentation centrée sur le point de vue de l’armée coloniale et des Européens (Source : Africultures, 2009 ; Le Monde, 2009). Plusieurs analyses soulignent que cette approche met l’accent sur la trajectoire intime des personnages français plutôt que sur une exploration approfondie des enjeux politiques et des perspectives touarègues, choix narratif relevé sans consensus critique sur ses implications (Source : Le Monde, 2009 ; Il était une fois le cinéma, 2018).

Accueil critique, diffusion et distinctions

À sa sortie en France en décembre 2009, Le Dernier Vol reçoit un accueil critique globalement mitigé, avec des notes moyennes modestes dans les principales bases de données cinématographiques (Source : AlloCiné, 2009 ; SensCritique, 2009). Sur AlloCiné, la moyenne des critiques de presse s’établit autour de 1,5 sur 5, signe d’une réception peu enthousiaste de la part d’une partie de la presse généraliste et spécialisée (Source : AlloCiné, 2009). Le Monde évoque « un mélo qui se perd dans le désert », soulignant que le film combine amour, aventure et politique mais estime que l’ensemble ne trouve pas toujours son équilibre dramatique (Source : Le Monde, 2009). À l’inverse, certains sites ou blogs de cinéphiles, tels qu’In the Mood for Cinema, mettent davantage en avant la fascination pour le désert filmé et pour la quête obsessionnelle de l’héroïne, tout en reconnaissant des réserves sur la direction d’acteurs dans les premières séquences (Source : In the Mood for Cinema, 2009).

Du point de vue des distinctions, les bases spécialisées mentionnent une nomination du film aux Brutus du cinéma 2010, récompense satirique française distinguant les films jugés décevants ou ratés par ses organisateurs, ce qui témoigne d’une visibilité critique, même sous une forme distanciée (Source : AlloCiné, 2010 ; Brutus du cinéma, 2010). Les sources consultées ne font pas état de prix majeurs remportés par le film dans les grands festivals internationaux, ni de sélection en compétition principale dans les événements les plus médiatisés, ce qui situe sa trajectoire plutôt dans le circuit national de sortie commerciale (Source : AlloCiné, 2009 ; Africultures, 2009). Sur les plateformes d’évaluation de spectateurs comme SensCritique, la note moyenne s’établit autour de 4,1 sur 10, confirmant une réception divisée ou tiède chez le public connecté (Source : SensCritique, 2009). Le film demeure néanmoins régulièrement référencé dans les filmographies de Marion Cotillard et de Guillaume Canet, comme un projet d’aventure saharienne distinct de leurs collaborations plus médiatisées, ce que soulignent plusieurs fiches biographiques et critiques rétrospectives (Source : AlloCiné, 2009 ; Il était une fois le cinéma, 2018).

  • Réalisateur : Karim Dridi (Source : AlloCiné, 2009)
  • Pays : France (Source : Africultures, 2009)
  • Genre : Aventure, mélodrame (Source : AlloCiné, 2009 ; Le Monde, 2009)
  • Durée : 94 minutes (Source : Africultures, 2009)
  • Interprètes principaux : Marion Cotillard, Guillaume Canet (Source : AlloCiné, 2009)
  • Distribution : Gaumont (Source : Africultures, 2009)
  • Date de sortie France : décembre 2009 (Source : AlloCiné, 2009)
  • Nomination : Brutus du cinéma 2010 (Source : AlloCiné, 2010)

Critique sur Le Dernier Vol

5 / 10
Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Où regarder en streaming Le Dernier Vol

Le Dernier Vol est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le Dernier Vol figurent Marie Vallières de Beaumont, interprété par Marion Cotillard, Antoine Chauvet, interprété par Guillaume Canet et Vincent Brosseau, interprété par Guillaume Marquet. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Marion Cotillard - Photo
Marion Cotillard
Marie Vallières de Beaumont
Guillaume Canet - Photo
Guillaume Canet
Antoine Chauvet
Guillaume Marquet - Photo
Guillaume Marquet
Vincent Brosseau
Benaissa El Jirari - Photo
Benaissa El Jirari
Si Ahmed (as Ben Aïssa El Jirari)

Actualités connexes