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À nos amours - Image de fond
À nos amours (1983) - Affiche
Langue originale
French
Classification
tp
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 16/11/1983 (TP)
  • Cinéma : 04/08/2021 (TP)
Sociétés de production
Audio
English, Français
Pays producteurs
Mots-clés

À nos amours(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

16/11/1983
•
tp
•
1heure 39min
6.8 / 10

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes en 1983, « À nos amours » surgit dans le cinéma français comme un récit de famille traversé par le désir, la colère et l’éclatement du foyer. Maurice Pialat signe ce film avec Arlette Langmann au scénario, pour Gaumont, France 3 Cinéma et Les Films du Livradois, sur une photographie de Jacques Loiseleux et une musique qui mêle Henry Purcell à Klaus Nomi. Sandrine Bonnaire y tient le rôle de Suzanne, face à Évelyne Ker, Dominique Besnehard, Pierre-Loup Rajot et Maurice Pialat lui-même dans le rôle du père. (Source : Wikipedia, 1983)

« À nos amours » de Maurice Pialat, Sandrine Bonnaire et Dominique Besnehard : un film français de 1983 sur le désir et la rupture

Suzanne a seize ans et sa fugue morale tient dans une série de gestes secs. En vacances sur la Côte d’Azur, elle repousse Luc, puis s’abandonne à un Américain inconnu sur la plage. De retour à Paris, elle multiplie les liaisons pendant que ses parents se séparent et que son père quitte la maison. (Source : Wikipedia, 1983)

Le film repose sur cette circulation entre corps et vide domestique. Arlette Langmann et Maurice Pialat écrivent un scénario qui refuse l’arrondi psychologique, préférant les chocs de situation et les silences coupants. Jacques Loiseleux cadre des espaces ordinaires où la parole se brise, tandis que Yann Dedet, Sophie Coussein et Valérie Condroyer assurent un montage qui laisse apparaître les tensions sans les adoucir. (Source : Wikipedia, 1983)

La mise en scène s’appuie sur des scènes de confrontation qui paraissent prises sur le vif. Pialat improvise dans le repas familial en entrant dans la scène prévue, puis laisse les acteurs composer avec une situation différente de celle du scénario initial. La fossette évoquée dans le texte préparatoire devait marquer la dernière scène entre Suzanne et son père, puis l’éclairage sur l’œil jaune du père vient déplacer l’attente dramatique vers une menace plus sourde. (Source : Wikipedia, 1983)

Sandrine Bonnaire trouve ici le rôle qui la fait connaître. Le film l’arrache à la figuration qu’elle avait connue dans « La Boum » et « Les Sous-doués en vacances », puis lui vaut le César du meilleur espoir féminin en 1984. Maurice Pialat, placé devant et derrière la caméra, inscrit sa présence dans le film sans détourner l’attention du visage de Suzanne. (Source : Wikipedia, 1983)

« À nos amours » : fiche technique, distribution, prix Louis-Delluc et César du meilleur film

Le film sort en France le seize novembre mil neuf cent quatre-vingt-trois et dure cent deux minutes. Produit par Daniel Toscan du Plantier pour Gaumont, France 3 Cinéma et Les Films du Livradois, il réunit une équipe technique resserrée autour de Maurice Pialat, avec Cyril Collard et Florence Quentin comme assistants réalisateurs, Henry Purcell à la musique, Klaus Nomi pour la bande originale et Michel Mathieu pour une musique additionnelle. (Source : Wikipedia, 1983)

  • Réalisation : Maurice Pialat (Source : Wikipedia, 1983)
  • Scénario : Arlette Langmann, Maurice Pialat (Source : Wikipedia, 1983)
  • Producteur : Daniel Toscan du Plantier (Gaumont, France 3 Cinéma, Les Films du Livradois) (Source : Wikipedia, 1983)
  • Photographie : Jacques Loiseleux (Source : Wikipedia, 1983)
  • Montage : Yann Dedet, Sophie Coussein, Valérie Condroyer (Source : Wikipedia, 1983)
  • Musique : Henry Purcell, Klaus Nomi, Michel Mathieu (Source : Wikipedia, 1983)
  • Sandrine Bonnaire : Suzanne (Source : Wikipedia, 1983)
  • Évelyne Ker : la mère (Source : Wikipedia, 1983)
  • Dominique Besnehard : Robert (Source : Wikipedia, 1983)
  • Pierre-Loup Rajot : Bernard (Source : Wikipedia, 1983)
  • Cyril Collard : Jean-Pierre (Source : Wikipedia, 1983)
  • Maurice Pialat : le père (Source : Wikipedia, 1983)
  • Anne-Sophie Maillé : Anne (Source : Wikipedia, 1983)
  • Maïté Maillé : Martine (Source : Wikipedia, 1983)
  • Christophe Odent : Michel (Source : Wikipedia, 1983)
  • Cyr Boitard : Luc (Source : Wikipedia, 1983)
  • Jacques Fieschi : Jacques (Source : Wikipedia, 1983)
  • Éric Viellard : Henri (Source : Wikipedia, 1983)

La reconnaissance critique accompagne sa sortie. Le film obtient le Prix Louis-Delluc en 1983, puis le César du meilleur film en 1984, tandis que Sandrine Bonnaire reçoit le César du meilleur espoir féminin la même année. Ces distinctions s’alignent sur une réception qui a souvent vu dans le film une manière peu arrangeante de filmer l’adolescence, la parenté et la dépossession affective, sans que l’ensemble se ferme sur une morale apaisée. (Source : Wikipedia, 1983)

« À nos amours », Sandrine Bonnaire et Maurice Pialat : genèse, improvisation et héritage critique

Le casting du film tient à un déplacement décisif. Sandrine Bonnaire se présente d’abord pour un projet intitulé « Meurtrières », en pensant à un simple emploi de figuration, puis Maurice Pialat lui confie le rôle principal après avoir réécrit le scénario autour de son personnage. Dominique Besnehard devait initialement penser à Robin Renucci pour jouer Robert, avant que Pialat ne lui attribue le rôle. (Source : Wikipedia, 1983)

La présence de Cyril Collard, de Jacques Fieschi et du propre réalisateur au sein de la distribution donne au film un air de famille élargie. Cette proximité entre les fonctions, loin de lisser les hiérarchies, nourrit une texture de jeu où l’autorité du père, l’inquiétude de la mère et les errements de Suzanne restent exposés sans protection. (Source : Wikipedia, 1983)

Le travail de Pialat avec ses interprètes repose sur des écarts assumés entre projet et tournage. Le repas improvisé par le cinéaste, puis la scène de la fossette préparée comme ultime échange entre Suzanne et son père, déplacent l’écriture vers une forme de surprise contrôlée. La musique de Klaus Nomi, avec la reprise de « The Cold Song », inscrit dans cette matière familiale une étrangeté qui ne cherche jamais l’effet décoratif. (Source : Wikipedia, 1983)

Le film laisse surtout l’image d’une révélation d’actrice. Sandrine Bonnaire y trouve un territoire de jeu où l’adolescence n’a rien de décoratif, et la suite de sa collaboration avec Pialat dans « Police » puis « Sous le soleil de Satan » confirme la confiance installée dès « À nos amours ». La critique française a durablement retenu ce film pour sa manière de faire tenir ensemble le drame familial, l’apprentissage du désir et l’exposition des rapports de force. (Source : Wikipedia, 1983)

Critique sur À nos amours

6.8 / 10
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Récompenses et Nominations

2Victoires
3Nominations

Où regarder en streaming À nos amours

À nos amours est disponible en streaming par abonnement sur LaCinetek et Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de À nos amours figurent Suzanne, interprété par Sandrine Bonnaire, Le Père, interprété par Maurice Pialat et Michel, interprété par Christophe Odent. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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