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Michel Galabru - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
279
Né
27/10/1922
Lieu de naissance
Safi, French Protectorate of Morocco [now Morocco]
Décédé
04/01/2016 (93 ans)

Michel Galabru: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Michel Louis Edmond Galabru

Repères de carrière

La carrière de Michel Galabru en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

251

œuvres recensées

247 films · 4 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
2013

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Michel Galabru naît le 27 octobre 1922 à Safi, alors sous protectorat français, et suit une formation d’acteur au Conservatoire national d’art dramatique, où il obtient le premier prix d’interprétation, distinction qui le place rapidement parmi les jeunes espoirs du théâtre français (Source : Wikipédia, 2004). Cette récompense lui ouvre les portes de la Comédie-Française, qu’il intègre en 1950 comme pensionnaire, avant d’y rester sept années, jusqu’en 1957, période durant laquelle il aborde principalement le répertoire classique et moderne de la troupe (Source : Théâtre Galabru, s.d.). Parallèlement à ce travail au sein de l’institution, il commence à apparaître à l’écran au début des années 1950, notamment dans « Ma femme, ma vache et moi » de Jean Devaivre, tourné en 1951, qui marque l’un de ses premiers rôles au cinéma (Source : Gala, 2024). Cette entrée progressive dans le monde du film se fait alors sans rompre avec son ancrage théâtral, la scène demeurant au centre de son activité professionnelle durant cette décennie (Source : Théâtre Galabru, s.d.). Au cours de cette période fondatrice, il pose ainsi les bases d’un parcours qui s’articulera durablement entre théâtre institutionnel, comédies populaires et rôles de caractère au cinéma (Source : Wikipédia, 2004).

Accès à la notoriété au cinéma

Michel Galabru acquiert une première notoriété auprès du grand public grâce à « La Guerre des boutons » d’Yves Robert, sorti en 1962, dans lequel il interprète le père Bacaillé, dans une production qui rencontre un succès important cette année-là en France (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, 2020). Deux ans plus tard, « Le Gendarme de Saint-Tropez » de Jean Girault, en 1964, le place au centre d’une comédie emblématique, où il incarne l’adjudant Gerber aux côtés de Louis de Funès, rôle qu’il reprend dans plusieurs suites et qui contribue fortement à son identification par le public (Source : Wikipédia, 2004). Dans la seconde moitié des années 1960, il enchaîne les comédies populaires comme « Le Gendarme à New York » (1965) ou « Le Gendarme se marie » (1968), qui prolongent le succès de la franchise et consolident sa place dans le cinéma de divertissement français (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Cette visibilité ne l’empêche pas de diversifier son registre, en participant à d’autres productions telles que « La Cuisine au beurre » d’Yves Robert en 1963, où il retrouve un univers de comédie de mœurs (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Ces années installent durablement son image d’acteur familier du public, associé à un certain type de personnages d’autorité, souvent traités sur un mode comique (Source : Wikipédia, 2004).

Rôles dramatiques et consécration

Si Michel Galabru est identifié pour ses rôles comiques, il développe parallèlement une veine plus dramatique dans plusieurs films remarqués au cours des années 1970 et 1980, dont « L’Ibis rouge », « Monsieur Balboss » et « Le Choix des armes », où il s’éloigne des partitions strictement comiques (Source : Théâtre Galabru, s.d.). En 1976, il tient le rôle d’un tueur en série du XIXe siècle dans « Le Juge et l’Assassin » de Bertrand Tavernier, interprétation qui lui vaut le César du meilleur acteur lors de la deuxième cérémonie des César, en 1977 (Source : Wikipédia, 2004). Cette reconnaissance institutionnelle confirme sa capacité à porter des personnages sombres et complexes, à distance de ses compositions plus légères (Source : IMDb, Awards, s.d.). Dans les années 1980, il figure au générique de « Subway » de Luc Besson, sorti en 1985, performance pour laquelle il obtient une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle en 1986 (Source : Wikipédia, 2004). En 1990, son travail dans « Uranus » de Claude Berri lui vaut une nouvelle nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle en 1991, consolidant son statut d’acteur reconnu dans l’intervalle entre comédie populaire et cinéma d’auteur (Source : IMDb, Awards, s.d.).

Filmographie marquante

La filmographie de Michel Galabru s’étend sur plus de six décennies, au cours desquelles il participe à un grand nombre de longs métrages, téléfilms et séries (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Plusieurs titres occupent une place centrale dans ce parcours, tant par leur impact public que par leur valeur de jalons artistiques (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Ses rôles dans les sagas comiques, les films dramatiques et certaines productions internationales illustrent la variété de ses engagements à l’écran (Source : Wikipédia, 2004). Il accepte également, à partir des années 1990 et 2000, des rôles secondaires dans des films de jeunes réalisateurs, prolongeant ainsi sa présence dans le cinéma contemporain (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Cette continuité témoigne d’une adaptation régulière aux évolutions du paysage cinématographique français (Source : Wikipédia, 2004).

  • 1962 : « La Guerre des boutons » d’Yves Robert, rôle du père Bacaillé (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • 1964 : « Le Gendarme de Saint-Tropez » de Jean Girault, rôle de l’adjudant Gerber (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • 1976 : « Le Juge et l’Assassin » de Bertrand Tavernier, rôle de Joseph Bouvier (Source : Wikipédia, 2004).
  • 1985 : « Subway » de Luc Besson, rôle du commissaire Gesberg (Source : IMDb, fiche, 2016).
  • 1990 : « Uranus » de Claude Berri, rôle de l’instituteur Le Quesnoy (Source : Wikipédia, 2004).
  • 1999 : « Astérix et Obélix contre César » de Claude Zidi, rôle d’Abraracourcix (Source : IMDb, fiche, 2016).
  • 2010 : « Un poison violent » de Katell Quillévéré, participation en fin de carrière (Source : Rotten Tomatoes, 2023).

Travail au théâtre et mise en scène

En parallèle d’une carrière cinématographique soutenue, Michel Galabru poursuit une activité théâtrale continue, aussi bien comme comédien que comme metteur en scène (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, 2020). Après son départ de la Comédie-Française en 1957, il joue sur de nombreuses scènes parisiennes et en tournée, abordant aussi bien des auteurs classiques que contemporains (Source : Théâtre Galabru, s.d.). Il se distingue notamment par son attachement au répertoire de Marcel Pagnol, dont il interprète plusieurs pièces au fil des décennies, en particulier « La Femme du boulanger », qu’il reprend à de multiples reprises dans les années 1990 et 2000 (Source : Wikipédia, 2004). En 2008, il obtient le Molière du comédien pour « Les Chaussettes – opus 124 », distinction qui souligne la reconnaissance de son travail par le milieu théâtral à un stade avancé de sa carrière (Source : Wikipédia, 2004). Il assure également la mise en scène de différents spectacles et dirige un théâtre à Paris, développant ainsi un versant plus structurant de son engagement dans les arts du spectacle (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, 2020).

Collaborations et engagements artistiques

Au cinéma, Michel Galabru travaille avec des réalisateurs issus de générations et d’esthétiques variées, de Yves Robert et Jean Girault à Bertrand Tavernier, Luc Besson, Claude Berri ou Claude Zidi (Source : Wikipédia, 2004). Ces collaborations l’amènent à naviguer entre comédies de grande audience, drames historiques, polars et films d’auteur, en occupant alternativement des premiers rôles et des seconds rôles marquants (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Sur scène, il partage l’affiche avec de nombreux comédiens et met en valeur des textes d’auteurs contemporains, tout en contribuant à la diffusion d’œuvres de Pagnol et d’autres dramaturges francophones (Source : Théâtre Galabru, s.d.). Par ailleurs, il participe à des initiatives institutionnelles ou symboliques telles que son titre d’« adjudant d’honneur » de la gendarmerie nationale en 2009, décerné en référence à son rôle dans la série des « Gendarmes » (Source : Wikipédia, 2004). En 2011, il reçoit également le Prix du Brigadier pour l’ensemble de sa carrière, récompense qui s’inscrit dans la reconnaissance de son apport au théâtre (Source : Wikipédia, 2004).

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Michel Galabru est distingué à plusieurs reprises par les institutions cinématographiques et théâtrales, en France notamment (Source : AlloCiné, palmarès, s.d.). En 1977, il reçoit le César du meilleur acteur pour « Le Juge et l’Assassin », lors de la deuxième édition des César, concrétisant l’impact de ce rôle dramatique sur la profession (Source : Wikipédia, 2004). Il est nommé deux fois au César du meilleur acteur dans un second rôle, d’abord en 1986 pour « Subway », puis en 1991 pour « Uranus » (Source : IMDb, Awards, s.d.). Au théâtre, il obtient le Prix Plaisir du théâtre en 2007, puis le Molière du comédien en 2008 pour « Les Chaussettes – opus 124 », distinctions qui soulignent la continuité et la diversité de sa présence sur scène (Source : Wikipédia, 2004). En 2011, le Prix du Brigadier lui est attribué pour l’ensemble de sa carrière, tandis qu’il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 2000, marquant la reconnaissance de son parcours par les autorités publiques (Source : Wikipédia, 2004).

  • 1977 : César du meilleur acteur pour « Le Juge et l’Assassin » (Source : Wikipédia, 2004).
  • 1986 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Subway » (Source : IMDb, Awards, s.d.).
  • 1991 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Uranus » (Source : IMDb, Awards, s.d.).
  • 2007 : Prix Plaisir du théâtre (Source : Wikipédia, 2004).
  • 2008 : Molière du comédien pour « Les Chaussettes – opus 124 » (Source : Wikipédia, 2004).
  • 2009 : titre d’adjudant d’honneur de la gendarmerie nationale (Source : Wikipédia, 2004).
  • 2011 : Prix du Brigadier pour l’ensemble de sa carrière (Source : Wikipédia, 2004).
  • 2000 : chevalier de la Légion d’honneur (Source : Wikipédia, 2004).

Films et séries avec Michel Galabru

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Gendarme et les Gendarmettes (1982) - Affiche
6 / 10
Le Gendarme et les Gendarmettes
Adjudant Jérôme Gerber
Le Gendarme à New-York (1965) - Affiche
6.3 / 10
Le Gendarme à New-York
Jérôme Gerber
Les Sous-doués (1980) - Affiche
6.5 / 10
Les Sous-doués
M. Grasset, commissaire de police
L'Avare (1980) - Affiche
6.3 / 10
L'Avare
Maître Jacques
Papy fait de la résistance (1983) - Affiche
6.9 / 10
Papy fait de la résistance
Jean-Robert Bourdelle dit « Papy »

Galerie photos de Michel Galabru

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
Lui-même (images d’archives)
2022
Ouvert la nuit (2017) - Affiche
Michel Galabru
2017
Les Invincibles (2013) - Affiche
Louis Cabanel
2013
2012
Le Bon Samaritain (2011) - Affiche
André Gourgousse
2011
Bref (2011) - Affiche
Michel Galabru
2011
Le Grand Restaurant II (2011) - Affiche
The Unworthy Grandfather
2011
Jules et Marcel (2011) - Affiche
Jules Raimu
2011
Bref (2011) - Affiche
Inconnu
•
S01E53
•
Michel Galabru
2011
La Femme du boulanger (2010) - Affiche
Aimable Castanier
2010
Un poison violent (2010) - Affiche
Jean Falguères
2010
Mumu (2010) - Affiche
Gâtineau
2010
À deux c'est plus facile (2009) - Affiche
2009
Cinéman (2009) - Affiche
Le Docteur
2009
Le Petit Nicolas (2009) - Affiche
2009

Les Rois de la comédie (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Louis de Funès, l'homme qui a passé le mur du son (2013) - Affiche
2013
Comiques de toujours (Vol. 1 à 4) (2009) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2009
Lui-même
2008
Lui-même
1998
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Coucou c'est nous ! (1992) - Affiche
Lui-même
1992
Stars 90 (1990) - Affiche
Lui-même
1990
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Lui-même
1987

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Serrault - Photo
Michel Serrault
1928–2007
Paul Préboist - Photo
Paul Préboist
1927–1997
Jean Carmet - Photo
Jean Carmet
1920–1994
Darry Cowl - Photo
Darry Cowl
1925–2006
Roger Carel - Photo
Roger Carel
1927–2020
Jean Lefebvre - Photo
Jean Lefebvre
1919–2004