Jimmy Lydon: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jimmy Lydon en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
130
œuvres recensées
73 films · 57 séries
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1984
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1954, Jimmy Lydon apparaît dans « Lassie » en Mr. Dennis, alors qu’il a 30 ans. Né le 30 mai 1923 à Harrington Park, dans le New Jersey, il traverse ensuite plus de trois décennies de cinéma et de télévision sous les noms de James Lydon ou James Joseph Lydon. Il meurt le 9 mars 2022 à San Diego.
Jimmy Lydon, de Harrington Park aux studios
Le cinquième des neuf enfants d’une famille d’origine irlandaise grandit à Bergenfield, dans le nord-est du New Jersey. Sa naissance à Harrington Park le situe loin des plateaux, dans un territoire résidentiel qui n’annonce rien du cinéma. Dès ses premières années visibles à l’écran, il passe d’un rôle à l’autre sans s’enfermer dans un seul type de production.
En 1939, il figure dans « The Middleton Family at the New York World's Fair » dans le rôle de Bud, puis dans « Back Door to Heaven » et « Home Early ». La même année, « Two Thoroughbreds » lui confie David Carey. Ces apparitions posent un rythme régulier, avec des personnages nommés qui montrent déjà une présence fréquente dans des productions de studio.
L’année suivante, « Tom Brown étudiant » le place dans le rôle-titre, tandis que « Little Men » de Norman Z. McLeod et « Bowery Boy » de William Morgan élargissent son champ de jeu. Il passe ensuite par « Naval Academy » et « Henry Aldrich for President » en 1941, puis par « Henry Aldrich, Editor » et « Cadets on Parade » en 1942. Cette succession l’installe dans des productions où le personnage adolescent reste central.
Les années Henry Aldrich
En 1942 et 1943, Jimmy Lydon revient plusieurs fois dans la série de films consacrés à Henry Aldrich. Il reprend ce personnage dans « Henry and Dizzy », « Henry Aldrich Gets Glamour », « Henry Aldrich Swings It » et « Henry Aldrich Haunts a House ». Ce noyau de titres occupe une place nette dans sa filmographie de cette période.
Par ailleurs, il diversifie ses emplois avec « Aerial Gunner » de William H. Pine, où il est Pvt. Sanford 'Sandy' Lunt, puis « Caribbean Romance ». En 1944, il tourne dans « Henry Aldrich, Boy Scout », « My Best Gal » d’Anthony Mann, « Henry Aldrich Plays Cupid », « Henry Aldrich's Little Secret », « When the Lights Go on Again » et « The Town Went Wild ». La répétition du même personnage ne l’empêche pas d’alterner avec d’autres films, souvent dans des distributions où son nom revient à cadence rapide.
En 1945, « Strange Illusion » et « Twice Blessed » lui donnent Paul Cartwright puis Mickey Pringle. L’année suivante, « Affairs of Geraldine » lui offre Willy Briggs. Ces rôles marquent une sortie progressive de la seule série Henry Aldrich, sans rupture spectaculaire.
Des studios à la télévision
En 1947, « Mon père et nous » de Michael Curtiz le distribue en Clarence Day, Jr., tandis que « Cynthia » de Robert Z. Leonard lui confie Ricky Latham. Il est ensuite Dudley Raoul Bostwick dans « Le Bar aux illusions » de H. C. Potter en 1948, puis Donald Lewis dans « Out of the Storm » et Pierre d’Arc dans « Jeanne d’Arc » de Victor Fleming. Ces titres, très différents les uns des autres, le font passer du drame familial au film historique.
En 1949, « An Old-Fashioned Girl », « Miss Mink of 1949 », « Garçons en cage » de Kurt Neumann et « Tucson » le maintiennent dans une activité soutenue. L’année suivante, il tient Clinton, secrétaire, dans « The Magnificent Yankee » de John Sturges, Charlie Fettles dans « Planqué malgré lui » de John Ford, puis Freddy Brooks dans « Destination Big House », Johnny Wilson dans « Les Amants de Capri » de William Dieterle et David Langham dans « Hot Rod ». Ce passage par des réalisateurs comme Ford, Sturges ou Dieterle inscrit son nom dans des distributions de studio au long cours.
La télévision prend ensuite une place nette. « The First Hundred Years » lui donne Chris Thayer de 1950 à 1952, puis « Rocky Jones, Space Ranger » l’accueille en 1954. Dans « La Quatrième Dimension » en 1959, il est Patrolman, au moment où les séries anthologiques gagnent en visibilité. En 1968, il revient dans « Auto-patrouille » en Tyler puis Harvey Shore, et participe à « Hawaï police d’État » comme story la même année.
Rôles épisodiques, activité de plateau
Dans les années 1950 et 1960, Jimmy Lydon circule d’une série à l’autre. « Wagon Train » le voit en Hotel Clerk, Todd, Clete Millikan et George Blair en 1957, tandis que « Maverick » lui confie Terry McKenna la même année. Ces apparitions multiples, sur un seul programme ou d’un programme à l’autre, montrent une présence continue dans les grilles télévisées de l’époque.
En 1960, il apparaît dans « Magie noire » de George Blair comme docteur urgentiste, puis dans « I Passed for White » en Jay Morgan. En 1961, « The Last Time I Saw Archie » lui donne Billy Simpson. Trois ans plus tard, « Love, American Style » le crédite comme Photographer. Cette succession de rôles courts, parfois sans personnage central, occupe une large part de son travail à l’écran.
La décennie suivante se prolonge avec « Death of a Gunfighter » en 1969, « Scandalous John » de Robert Butler en 1971 et « Vigilante Force » de George Armitage en 1976. En 1982, « St. Elsewhere » lui confie Harold O'Shea. Jimmy Lydon laisse ainsi une présence qui traverse du cinéma de studio aux séries médicales, en passant par le western, le drame et l’anthologie.
Films et séries avec Jimmy Lydon
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Jimmy Lydon
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Jimmy Lydon
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































