Lorne Greene: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lorne Greene en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
134
œuvres recensées
100 films · 34 séries
- Première année recensée
- 1940
- Dernière année recensée
- 1987
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 12 février 1915, à Ottawa, naît Himan Lyon Green, qui prendra le nom de Lorne Greene. Sa présence s’impose d’abord par la radio canadienne, puis par la télévision américaine, où sa voix et son port deviennent des repères de plusieurs séries des années 1950 et 1960. Il meurt le 11 septembre 1987 à Santa Monica, en Californie.
Ottawa, Queen’s et la radio
Lorne Greene étudie à l’Université Queen’s. Avant les studios américains, il travaille pour la Société Radio-Canada, où sa voix sert à la lecture des nouvelles. Cette expérience radiophonique lui donne un ancrage précis dans l’actualité et le direct, loin des rôles figés que lui réserva plus tard la télévision.
En 1944, il apparaît comme présentateur aux Golden Globe Awards. La même période le voit associé à plusieurs prestations de voix, signe d’un registre déjà recherché par les productions télévisées et radiophoniques. Le crédit de « Studio One » en 1948 le montre dans des rôles distincts, Minister of Truth O'Brien, Minister of the Interior et Alexander Ferrando, dans un cadre dramatique qui lui offre plusieurs visages d’un même acteur.
Les premiers rôles à l’écran
En 1954, il figure dans « Le Calice d'argent » de Victor Saville, sous le nom de Saint Peter. L’année suivante, « Coincée » de Phil Karlson lui confie Benjamin Costain, tandis que « Les Plaisirs de l'enfer » de Mark Robson le place dans le rôle du procureur.
Cette même année, « Cheyenne » lui donne le rôle du colonel Bell. En 1956, « Feuilles d'automne » de Robert Aldrich le retrouve dans Mr. Hanson, puis « Peyton Place » de Mark Robson, en 1957, l’inscrit parmi les visages du film sous le simple intitulé Prosecutor. L’année 1958 le voit dans « La Femme que j'aimais » de Jean Negulesco, « Duel dans la Sierra » de George Sherman et « Les Boucaniers » d’Anthony Quinn.
La fin de la décennie le ramène vers le western télévisé. En 1955, « Sailor of Fortune » lui attribue le rôle de Capt. Grant 'Mitch' Mitchell. La télévision devient alors un espace régulier de travail, sans effacer les films qui continuent de jalonner ses années 1950.
Ben Cartwright et l’empreinte de « Bonanza »
En 1959, « Bonanza » lui donne Ben Cartwright. Le personnage demeure le centre le plus durable de sa carrière télévisuelle et fixe durablement son image auprès du public américain. Le même millésime comprend aussi « Dans la souricière » de Norman Panama et « Le Bourreau du Nevada », où il joue Marshal Clum Cummings.
La série s’accompagne d’apparitions sur les plateaux de variétés. En 1962, « The Tonight Show avec Johnny Carson » le présente comme Self - Guest Host, tandis que « The Merv Griffin Show » l’inscrit la même année dans l’univers du talk-show. Ces passages disent une familiarité avec le direct et la parole télévisée qui prolonge ses années de radio.
Par ailleurs, la télévision garde pour lui une place de choix dans les années 1960. « Climax! » le met en 1954 dans le rôle du Dr. Charles Saunders, puis la suite de ses apparitions dessine une présence continue sur les écrans américains, entre fiction et émission de plateau.
Des plateaux aux franchises télévisées
En 1974, « Tremblement de terre » de Mark Robson lui confie Sam Royce. L’année suivante, « Nevada Smith » le retrouve dans le rôle de Jonas Cord. Ces titres prolongent sa présence dans les productions américaines de grande diffusion sans rompre avec les genres qui structurent déjà sa filmographie.
En 1977, « La croisière s'amuse » lui donne Buck Hamilton, tandis que « Racines » le mentionne comme John Reynolds. La même année, « SST: Death Flight » le place dans le rôle de Marshall Cole. L’année précédente, « Arthur Hailey's the Moneychangers » lui avait offert George Quartermain, signe d’une présence soutenue dans les feuilletons et mini-séries de la décennie.
En 1978, « Galactica: La Bataille de l'espace » lui confie Cmdr. Adama, rôle repris dans « Galactica - Les Cylons attaquent ». La même période inclut « The Bastard », où il joue Bishop Francis. Cette séquence télévisée et filmée inscrit son nom dans des productions populaires de science-fiction et d’aventure sans effacer l’empreinte du western qui l’avait porté auparavant.
Distinctions et dernières apparitions
En 1970, il reçoit le Golden Plate Award de l’American Academy of Achievement. L’année 1987 lui apporte l’Earle Grey Award. Ces distinctions encadrent une activité longue, passée entre télévision, scène publique et voix radiophonique.
Ses dernières apparitions connues incluent « The Trial of Lee Harvey Oswald » en 1977, « The Special London Bridge Special » et « To the Wild Country » en 1972, ou encore « Griff » en 1973. Il participe aussi à « That's Country » comme narrateur, preuve que la voix reste l’un de ses instruments les plus sollicités.
Le 11 septembre 1987, il meurt à Santa Monica à l’âge de 72 ans. Son nom demeure attaché à « Bonanza », à ses rôles de chef de famille, de présentateur ou de narrateur, et à cette manière très reconnaissable d’occuper l’espace télévisuel sans l’excès des effets.
Films et séries avec Lorne Greene
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Lorne Greene
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Lorne Greene
4 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































