Hans Conried: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hans Conried en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
194
œuvres recensées
142 films · 52 séries
- Première année recensée
- 1938
- Dernière année recensée
- 1982
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1938, Hans Conried apparaît au générique de « Coup de théâtre », de Robert B. Sinclair, sous le nom de Ramy. L’année suivante, il figure dans « Never Say Die », « It’s a Wonderful World » et « On Borrowed Time », trois films qui installent son visage dans des seconds rôles. Né le 15 avril 1917 à Baltimore, dans le Maryland, il meurt le 5 janvier 1982.
Des seconds rôles au détour des studios
En 1940, il rejoint « Dulcy » de King Vidor, puis « Le Dictateur » de Charlie Chaplin. Les années 1941 et 1942 le voient passer d’un film à l’autre, avec « Underground » de Vincent Sherman, « The Gay Falcon » d’Irving Reis, « Jeanne de Paris » de Robert Stevenson, « Cinquième colonne » d’Alfred Hitchcock et « Un homme tombé du ciel » de Richard Wallace.
Ces apparitions dessinent une présence régulière dans des productions de studio très diverses. Il joue ensuite dans « Les Enfants d’Hitler » d’Edward Dmytryk, « Voyage au pays de la peur » de Norman Foster et Orson Welles, puis « La Fille et son cow-boy » de William A. Seiter et « La Sœur de son valet » de Frank Borzage. En 1944, « Passage pour Marseille » de Michael Curtiz et « Madame Parkington » de Tay Garnett prolongent cette série de présences à l’écran.
La suite s’étire vers des productions où il change souvent de registre. Il figure dans « Entrons dans la danse » de Charles Walters, « Ma bonne amie Irma » de George Marshall, « Un jour à New York » de Stanley Donen et Gene Kelly, puis « Voyage à Rio » de Robert Z. Leonard. En 1951, « L’Âge d’aimer » de Robert Z. Leonard, « La Femme de mes rêves » de Michael Curtiz et « Symphonie en 6.35 » complètent cette séquence.
La voix de « Peter Pan »
En 1952, il est narrateur de « Johann Mouse ». L’année suivante, il prête sa voix au Capitaine Crochet et à Mr. Darling dans « Peter Pan », réalisé par Clyde Geronimi. Ce rôle marque sa participation à l’animation Disney, avec une double interprétation vocale qui devient l’un des repères de sa filmographie.
Quelques années plus tôt, il avait déjà travaillé dans des courts métrages autour de Wally Walrus, avec « The Beach Nut », « Ski for Two », « Chew-Chew Baby », « The Dippy Diplomat », « Reckless Driver » et « Well Oiled ». Ces interventions en voix révèlent un usage très spécifique de son timbre, sans l’éloigner pour autant des plateaux de tournage où il continue d’apparaître dans des rôles de soutien.
La télévision des années 1950 et 1960
En 1957, il figure dans « The Real McCoys ». L’année suivante, « The Donna Reed Show » l’installe dans un autre cadre télévisuel, puis « The Bullwinkle Show » lui donne la voix de Snidely Whiplash en 1959. Il revient dans « Mr. ED » en 1961, puis dans « The Lucy Show » en 1962, où il joue Dr. Gitterman.
La décennie suivante le maintient dans des séries très vues de l’époque. Il apparaît dans « Les Joyeux Naufragés » en 1964, puis dans « Perdus dans l’espace » en 1965 sous les traits de Sagramonte. En 1966, « The Monkees » l’emploie dans le rôle de Mendrek, avant « Here’s Lucy » en 1968, où il joue William Barkley.
Cette présence télévisuelle s’étend encore avec « Dossiers Brûlants » en 1974. Le nom de Conried reste alors associé à des formats très différents, du dessin animé aux comédies de situation, sans rupture nette dans ses apparitions publiques.
Une carrière de présence et de voix
Hans Conried traverse ainsi plus de trois décennies de productions américaines. Son nom revient dans des films de prestige, des comédies de studio, des courts métrages animés et des séries télévisées, avec une fréquence qui tient moins à la vedette qu’à la constance d’une présence demandée par plusieurs formats. Il passe de Chaplin à Hitchcock, de Disney à la télévision de masse, sans quitter les rôles secondaires ni la voix.
Cette continuité prend place entre 1917 et 1982, du Maryland à la Californie. Elle laisse une suite de participations très reconnaissables dans « Le Dictateur », « Peter Pan », « The Bullwinkle Show » et « Here’s Lucy », quatre titres qui suffisent à mesurer la variété de ses emplois. Son travail reste attaché à une grande disponibilité pour des formats différents, de l’animation au feuilleton télévisé.
Films et séries avec Hans Conried
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