Larry Hagman: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Larry Hagman en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
113
œuvres recensées
70 films · 43 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 2012
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né à Fort Worth, au Texas, le 21 septembre 1931, Larry Martin Hagman s’oriente très tôt vers le théâtre, d’abord à travers des engagements dans des productions locales et régionales, avant d’intégrer la scène new-yorkaise au milieu des années 1950 (Source : Texas State Historical Association, 2023). Il apparaît dans des pièces off-Broadway telles que « Once Around the Block » de William Saroyan et « Career » de James Lee, ce qui lui permet de se familiariser avec le répertoire contemporain et les circuits de production new-yorkais (Source : Apple TV, 2010). Il fait ensuite ses débuts à Broadway avec « Comes a Day », suivi de plusieurs autres productions, dont « God and Kate Murphy », « The Nervous Set », « The Warm Peninsula » et « The Beauty Part », s’inscrivant ainsi dans un théâtre de caractère, souvent orienté vers la comédie dramatique (Source : Apple TV, 2010). En parallèle, il rejoint la production londonienne de « South Pacific », portée par Mary Martin, et y tient de petits rôles de 1951 à 1952, avant d’être incorporé dans l’US Air Force (Source : Texas State Historical Association, 2023). Durant son service, il produit et met en scène des spectacles pour les bases américaines en Europe, ce qui prolonge sa formation par une pratique régulière de la direction d’acteurs et de la gestion de troupes itinérantes (Source : Texas State Historical Association, 2023).
Entrée à la télévision et premiers rôles
De retour aux États-Unis au milieu des années 1950, Larry Hagman s’installe à New York et diversifie rapidement ses activités en combinant théâtre et télévision en direct, un passage fréquent pour les acteurs de la scène à cette période (Source : Texas State Historical Association, 2023). Sa première apparition télévisée est créditée en 1957 dans un épisode de la série criminelle « Decoy », intitulé « Saturday Lost », où il tient le rôle de Kenneth Davidson (Source : Wikipedia, 2003). Il enchaîne ensuite avec des rôles invités dans des séries comme « Harbourmaster » en 1958 et plusieurs apparitions dans la série d’aventures « Sea Hunt », ce qui l’inscrit progressivement dans le paysage des programmes de syndication (Source : Wikipedia, 2003). En 1960, il est distribué dans la série médicale « Diagnosis: Unknown » sur CBS, puis, en 1961, il rejoint la distribution du soap opera « The Edge of Night », où il interprète Ed Gibson pendant deux ans, consolidant ainsi sa présence dans la fiction télévisée de journée (Source : Texas State Historical Association, 2023 ; Wikipedia, 2003). En parallèle, il multiplie les participations à des dramatiques télévisées comme « The Defenders » au début des années 1960, ce qui lui permet d’aborder des registres plus sérieux avant de se tourner vers la comédie (Source : Wikipedia, 2003).
Premiers pas au cinéma dans les années 1960
Au cinéma, Larry Hagman apparaît d’abord dans des rôles secondaires au début des années 1960, au moment où Hollywood lui ouvre des perspectives complémentaires à la télévision (Source : Texas State Historical Association, 2023). Il est distribué dans « Fail-Safe », thriller nucléaire réalisé par Sidney Lumet et sorti en 1964, où il évolue dans un ensemble dominé par Henry Fonda, dans un récit de crise militaire et politique en pleine guerre froide (Source : Texas State Historical Association, 2023 ; Apple TV, 2010). La même année, il figure au générique d’« Ensign Pulver », comédie militaire réalisée par Joshua Logan, qui prolonge l’univers de « Mister Roberts » et confirme son inscription dans un registre mêlant discipline militaire et comédie de caractère (Source : Texas State Historical Association, 2023 ; Apple TV, 2010). Il participe également à « In Harm’s Way » en 1965, film de guerre réalisé par Otto Preminger, puis à « The Group » en 1966, adaptation du roman de Mary McCarthy, deux productions qui renforcent son exposition dans des ensembles prestigieux (Source : Texas State Historical Association, 2023). Par ces rôles, l’acteur s’ancre dans un cinéma de studio où il occupe des emplois de soutien, tout en poursuivant simultanément une carrière télévisuelle de plus en plus visible (Source : Texas State Historical Association, 2023).
Consécration comique avec « I Dream of Jeannie »
En 1965, Larry Hagman accède à une notoriété internationale avec la série NBC « I Dream of Jeannie », où il incarne le capitaine, puis major, Anthony Nelson, un astronaute de l’US Air Force aux prises avec une génie interprétée par Barbara Eden (Source : Wikipedia, 2003). La série, pensée comme une réponse d’NBC aux comédies fantastiques telles que « Bewitched » ou « My Favorite Martian », s’étend sur cinq saisons, de 1965 à 1970, s’inscrivant dans le top 30 des audiences dès sa première année (Source : Wikipedia, 2003). Hagman y développe un registre comique fondé sur le décalage entre la rigueur militaire de son personnage et les situations surnaturelles engendrées par la présence de la génie, ce qui contribue à le fixer dans l’imaginaire populaire comme interprète de comédie télévisée (Source : Wikipedia, 2003). En parallèle de cette série, il continue à apparaître au cinéma et à la télévision dans des rôles secondaires, mais « I Dream of Jeannie » demeure son principal vecteur d’identification auprès du grand public durant la fin des années 1960 (Source : Apple TV, 2010 ; Texas State Historical Association, 2023). Cette période installe une première phase de carrière marquée par la légèreté et la fantaisie, avant le virage vers le mélodrame familial et la saga industrielle qui caractériseront la suite de son parcours (Source : Wikipedia, 2003).
J.R. Ewing et l’ère « Dallas »
À la fin des années 1970, Larry Hagman change durablement d’image avec la série « Dallas », lancée sur CBS en 1978, dans laquelle il interprète J.R. Ewing, homme d’affaires texan au cœur d’une dynastie pétrolière (Source : Texas State Historical Association, 2023 ; Wikipedia, 2003). Initialement conçu comme un personnage parmi d’autres, J.R. Ewing devient rapidement central dans le récit, au point qu’Hagman est le seul acteur à apparaître dans les 356 épisodes de la série diffusés jusqu’en 1991 (Source : Texas State Historical Association, 2023). Le succès international de « Dallas », notamment autour de l’arc narratif « Who shot J.R.? » en 1980, consolide la figure de l’acteur comme incarnation d’un certain type de pouvoir économique et familial à la télévision (Source : Texas State Historical Association, 2023). Pour cette interprétation, il reçoit deux nominations aux Emmy Awards dans la catégorie Outstanding Lead Actor in a Drama Series en 1980 et 1981, sans remporter la récompense (Source : Wikipedia, 2003 ; Fandango, 2025). Il obtient également quatre nominations aux Golden Globe Awards entre 1981 et 1985 dans la catégorie Best Performance by an Actor in a Television Series – Drama, ce qui inscrit la série et son interprète parmi les références majeures du feuilleton de prime time américain (Source : IMDb Awards, 2025 ; Fandango, 2025).
Récompenses et distinctions professionnelles
Au-delà de ses nominations aux grands prix télévisuels américains, Larry Hagman reçoit de nombreuses distinctions liées à son travail sur « Dallas » et à son statut de figure de la télévision (Source : IMDb Awards, 2025). En 1981, il obtient une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, reconnaissant ainsi sa contribution durable au paysage audiovisuel américain (Source : Texas State Historical Association, 2023). Il remporte notamment un Bambi Award en 1983 dans la catégorie TV Series International pour « Dallas », ce qui marque la réception de la série par le public allemand (Source : IMDb Awards, 2025). Il se voit également attribuer plusieurs Soap Opera Digest Awards, dont des prix pour Outstanding Villain: Prime Time en 1986, 1988 et 1989, ainsi que pour Outstanding Actor in a Leading Role on a Prime Time Serial en 1986, consacrant son interprétation de J.R. Ewing dans le registre du feuilleton dramatique (Source : IMDb Awards, 2025). En 2009, il est intronisé au Texas Film Hall of Fame, ce qui souligne son importance dans la représentation des Texan actors et, plus largement, son impact sur la culture visuelle liée à cet État (Source : Texas State Historical Association, 2023 ; IMDb Awards, 2025).
Travaux ultérieurs au cinéma et à la télévision
Après la fin de la série originelle « Dallas » en 1991, Larry Hagman poursuit une activité régulière à la télévision, reprenant notamment le rôle de J.R. Ewing dans les téléfilms « Dallas: J.R. Returns » (1996) et « Dallas: War of the Ewings » (1998) (Source : IMDb, 2012). Il participe également au long métrage « Nixon » d’Oliver Stone en 1995 et à « Primary Colors » de Mike Nichols en 1998, deux films politiques où sa présence s’inscrit dans des distributions chorales associant cinéma et figures de la télévision (Source : IMDb, 2012). Il tient en outre un rôle dans le film « Superman » de 1978, ce qui renforce son exposition auprès d’un public attaché au cinéma de divertissement grand public (Source : IMDb, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2026). Au milieu des années 2000, il apparaît dans la série « Nip/Tuck » dans un rôle récurrent lors de la quatrième saison, marquant son inscription dans une nouvelle génération de fictions de câble au ton plus sombre et satirique (Source : I Dream of Larry, s.d.). Plus tard, il reprend de nouveau le personnage de J.R. Ewing dans le reboot de « Dallas » lancé en 2012 sur TNT, renouant avec la franchise qui a structuré l’essentiel de sa reconnaissance internationale (Source : IMDb, 2012).
Engagements théâtraux et activités annexes
Parallèlement à sa carrière télévisuelle et cinématographique, Larry Hagman conserve, sur plusieurs décennies, un lien soutenu avec le théâtre, alternant productions à Broadway, off-Broadway et tournées régionales (Source : Apple TV, 2010). Il participe à de nombreuses pièces dans les années 1950 et 1960, puis revient régulièrement sur scène, y compris après sa consécration télévisuelle, ce qui témoigne d’une continuité dans la pratique du jeu en salle (Source : I Dream of Larry, s.d.). Au tournant des années 2000, il joue dans « Murder in the First », mis en scène par Patrick Gray, puis, en 2006, retrouve Barbara Eden dans une production de « Love Letters », reconstituant ainsi un duo emblématique de la télévision des années 1960 dans un cadre théâtral épuré (Source : I Dream of Larry, s.d.). Sa période de service dans l’US Air Force, durant laquelle il produit et met en scène des spectacles pour les bases européennes, constitue par ailleurs un prolongement de son activité de direction, ancré dans un contexte institutionnel et logistique particulier (Source : Texas State Historical Association, 2023). Cet ensemble d’expériences, réparties entre scènes militaires, circuits commerciaux et théâtre de répertoire, inscrit l’acteur dans un réseau de productions scéniques dont la variété accompagne l’évolution de sa carrière audiovisuelle (Source : Apple TV, 2010 ; I Dream of Larry, s.d.).
Films et séries avec Larry Hagman
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Larry Hagman
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Larry Hagman
4 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



































