Jean Berton: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean Berton en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
60
œuvres recensées
59 films · 1 série
- Première année recensée
- 1934
- Dernière année recensée
- 1969
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Au cinéma, Jean Berton est crédité dans une série de longs métrages français entre le milieu des années 1940 et le début des années 1960, occupant des rôles de composition qui ancrent sa présence dans le paysage du cinéma populaire. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît notamment dans « Bifur 3 » en 1945, où il interprète un domestique, dans « Amours, délices et orgues » en 1946, où il joue le personnage de Gouttenoire, puis dans « Le Diable au corps » en 1947, dans le rôle du serveur dans un bar. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, il tient le rôle d’un agent dans « Par la fenêtre » en 1948, avant d’incarner un huissier dans « Bonheur en location » en 1949, film réalisé par Jean Wall. (Source : AlloCiné, 2023) Au début des années 1950, il poursuit cette trajectoire avec « Andalousie » en 1951, où il interprète un commissaire, et « Les amants de Bras-Mort » la même année, dans un emploi de marinier, confirmant son inscription dans un registre de rôles d’autorité ou de service. (Source : AlloCiné, 2023)
La première moitié des années 1950 le voit enchaîner les apparitions dans des productions françaises variées, souvent dans des seconds rôles clairement typés. (Source : AlloCiné, 2023) Il joue ainsi Victor, le majordome, dans « Tourments » en 1953, puis un client dans « Capitaine pantoufle » la même année, film qui illustre sa participation à une veine de comédies ou de drames populaires. (Source : AlloCiné, 2023) En 1954, il figure au générique de « La Chair et le diable » et de « Tabor (Les Lions de l’Atlas) », tandis qu’en 1955 il apparaît dans « Les Évadés » dans le rôle d’un prisonnier. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, il est crédité dans « Cette sacrée gamine » de Michel Boisrond, où il interprète un personnage nommé Émile, dans une comédie portée par Brigitte Bardot. (Source : AlloCiné, 2023) En 1960, il retrouve un rôle d’huissier, M. Laporte, dans « Les Tortillards », prolongeant un emploi de personnage d’institution ou de fonctionnaire que l’on retrouve fréquemment dans ses participations. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1945 : « Bifur 3 » – Le domestique (Source : AlloCiné, 2023)
- 1946 : « Amours, délices et orgues » – Gouttenoire (Source : AlloCiné, 2023)
- 1947 : « Le Diable au corps » – Le serveur dans le bar (Source : AlloCiné, 2023)
- 1948 : « Par la fenêtre » – L’agent (Source : AlloCiné, 2023)
- 1949 : « Bonheur en location » – L’huissier (Source : AlloCiné, 2023)
- 1951 : « Andalousie » – Le commissaire (Source : AlloCiné, 2023)
- 1951 : « Les amants de Bras-Mort » – Marinier (Source : AlloCiné, 2023)
- 1952 : « Les Révoltés du Danaé » – Rôle non précisé (Source : AlloCiné, 2023)
- 1953 : « Tourments » – Victor, le majordome (Source : AlloCiné, 2023)
- 1953 : « Capitaine pantoufle » – Un client (Source : AlloCiné, 2023)
- 1954 : « La Chair et le diable » – Rôle non précisé (Source : AlloCiné, 2023)
- 1954 : « Tabor (Les Lions de l’Atlas) » – Rôle non précisé (Source : AlloCiné, 2023)
- 1955 : « Les Évadés » – Un prisonnier (Source : AlloCiné, 2023)
- 1956 : « Cette sacrée gamine » – Émile (Source : AlloCiné, 2023)
- 1960 : « Les Tortillards » – M. Laporte, l’huissier (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux de doublage et postsynchronisation
Parallèlement à son activité d’acteur, Jean Berton développe une carrière soutenue dans le doublage, prêtant sa voix à des personnages de films américains et britanniques dans les versions françaises distribuées en salle. (Source : Wikipédia, 2010) Dès 1945, il assure la voix d’Aly dans « Aladin et la Lampe merveilleuse » (« A Thousand and One Nights »), puis incarne en français M. Randall dans « Le Criminel » (« The Stranger ») en 1946, signe d’une intégration rapide dans le réseau des comédiens de postsynchronisation. (Source : Wikipédia, 2010) L’année 1947 le voit intervenir sur « Meurtre en musique » (« The Song of the Thin Man »), où il double le personnage de Reardon, tandis qu’en 1948 il participe au doublage de « Le Massacre de Fort Apache » (« Fort Apache »), en prêtant sa voix au sergent Daniel Schattuck. (Source : Wikipédia, 2010) Ce même millésime, il figure aussi au générique vocal de « Un million clé en main » (« Mr. Blandings Builds His Dream House ») dans le rôle d’un des deux charpentiers, confirmant la diversité des emplois qu’il assume en version française. (Source : Wikipédia, 2010)
Au fil des années 1950, Jean Berton poursuit ce travail avec constance, intervenant dans des genres variés, du film noir à la comédie en passant par le western. (Source : Wikipédia, 2010) Il prête ainsi sa voix au gardien de prison dans « Noblesse oblige » (« Kind Hearts and Coronets ») en 1949, puis à Tom Cassidy (appelé Bill Cassidy en version française) dans « L’Homme qui n’a pas d’étoile » (« Man Without a Star ») sorti en 1955. (Source : Wikipédia, 2010) Il participe également aux doublages de « Viva Las Vegas » (« Meet Me in Las Vegas ») en 1956, où il incarne le personnage de Charlie, ainsi que de « Coup de fouet en retour » (« Backlash ») et « Les Années sauvages » (« The Rawhide Years »), où il interprète respectivement Tony Welker et Chang, le steward. (Source : Wikipédia, 2010) Ce travail l’amène aussi vers la télévision, avec la série américaine « Rintintin » (« The Adventures of Rin-Tin-Tin »), dans laquelle il double le caporal Randy, montrant l’extension de son activité au petit écran à mesure que ce média se développe en France. (Source : Wikipédia, 2010)
- 1945 : « Aladin et la Lampe merveilleuse » (« A Thousand and One Nights ») – Voix d’Aly (Source : Wikipédia, 2010)
- 1946 : « Le Criminel » (« The Stranger ») – Voix de M. Randall (Source : Wikipédia, 2010)
- 1947 : « Meurtre en musique » (« The Song of the Thin Man ») – Voix de Reardon (Source : Wikipédia, 2010)
- 1948 : « Le Massacre de Fort Apache » (« Fort Apache ») – Voix du sergent Daniel Schattuck (Source : Wikipédia, 2010)
- 1948 : « Un million clé en main » (« Mr. Blandings Builds His Dream House ») – Voix d’un des deux charpentiers (Source : Wikipédia, 2010)
- 1949 : « Noblesse oblige » (« Kind Hearts and Coronets ») – Voix du gardien de prison (Source : Wikipédia, 2010)
- 1954 : « L’Homme au million » (« The Million Pound Note ») – Voix de Horace (Source : Wikipédia, 2010)
- 1954 : « Rintintin » (« The Adventures of Rin-Tin-Tin »), série télévisée – Voix du caporal Randy (Source : Wikipédia, 2010)
- 1955 : « L’Homme qui n’a pas d’étoile » (« Man Without a Star ») – Voix de Tom Cassidy (Bill Cassidy en VF) (Source : Wikipédia, 2010)
- 1956 : « Viva Las Vegas » (« Meet Me in Las Vegas ») – Voix de Charlie (Source : Wikipédia, 2010)
- 1956 : « Coup de fouet en retour » / « Le Secret des cinq tombeaux » (« Backlash ») – Voix de Tony Welker (Source : Wikipédia, 2010)
- 1956 : « Les Années sauvages » (« The Rawhide Years ») – Voix de Chang, le steward (Source : Wikipédia, 2010)
Engagement continu dans le doublage international
Dans les années 1960, Jean Berton demeure très présent dans le champ du doublage, au moment où la circulation des films américains et italiens se renforce sur le marché français. (Source : Wikipédia, 2010) Il prête sa voix au marqueur dans « L’Arnaqueur » (« The Hustler ») en 1961, puis intervient dans « El Perdido » (« The Last Sunset ») la même année, où il double les personnages de Milton Wing et d’Ed Hobbs, témoignant d’une capacité à endosser plusieurs voix au sein d’un même film. (Source : Wikipédia, 2010) Il assure également la voix du juge dans « Les Chevaliers du démon » (« The Hellfire Club »), toujours en 1961, avant de participer en 1965 au doublage de « Les Tribulations d’un Chinois en Chine », dans lequel il incarne M. Goh, médecin procédant à l’auscultation du personnage principal pour la signature d’un contrat d’assurance-vie, ainsi que l’annonceur du strip-tease d’Alexandrine. (Source : Wikipédia, 2010) La même période le voit intervenir sur « Les Tueurs de San Francisco » (« Once a Thief »), où il prête sa voix à un contremaître, consolidant sa présence dans de nombreuses coproductions ou films étrangers exploités en France. (Source : Wikipédia, 2010)
Dans la seconde moitié des années 1960, son nom apparaît au générique vocal de plusieurs productions consacrées à l’aventure, au western ou à la comédie. (Source : Wikipédia, 2010) Il double ainsi Irving Christiansen dans « Les Russes arrivent » (« The Russians Are Coming, The Russians Are Coming! ») en 1966, puis M. Hallson dans « La Guerre des cerveaux » (« The Power ») en 1967. (Source : Wikipédia, 2010) Cette année-là, il intervient également sur « Le Shérif aux poings nus » (« Gunfight in Abilene ») pour le personnage d’Ed Scovie, sur « Le Ranch de l’injustice » (« The Ballad of Josie ») pour la voix de Doc, ainsi que dans « Les Trois Fantastiques Supermen » (« I fantastici 3 $upermen »), où il double un homme de main de Gottlieb. (Source : Wikipédia, 2010) Il prête aussi sa voix au barman dans « L’Or des pistoleros » (« Waterhole No. 3 »), à un serveur dans « Millie » (« Thoroughly Modern Millie ») et à Booper Mellish dans « Trois fantômes à la plage » (« The Spirit Is Willing »), confirmant un champ d’intervention très large dans le cinéma de divertissement. (Source : Wikipédia, 2010)
- 1961 : « L’Arnaqueur » (« The Hustler ») – Voix du marqueur (Source : Wikipédia, 2010)
- 1961 : « El Perdido » (« The Last Sunset ») – Voix de Milton Wing et d’Ed Hobbs (Source : Wikipédia, 2010)
- 1961 : « Les Chevaliers du démon » (« The Hellfire Club ») – Voix du juge (Source : Wikipédia, 2010)
- 1965 : « Les Tribulations d’un Chinois en Chine » – Voix de M. Goh et de l’annonceur du strip-tease d’Alexandrine (Source : Wikipédia, 2010)
- 1965 : « Les Tueurs de San Francisco » (« Once a Thief ») – Voix du contremaître (Source : Wikipédia, 2010)
- 1966 : « Les Russes arrivent » (« The Russians Are Coming, The Russians Are Coming! ») – Voix d’Irving Christiansen (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « La Guerre des cerveaux » (« The Power ») – Voix de M. Hallson (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « Le Shérif aux poings nus » (« Gunfight in Abilene ») – Voix d’Ed Scovie (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « Le Ranch de l’injustice » (« The Ballad of Josie ») – Voix de Doc (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « Les Trois Fantastiques Supermen » (« I fantastici 3 $upermen ») – Voix de l’homme de main de Gottlieb (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « L’Or des pistoleros » (« Waterhole No. 3 ») – Voix du barman (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « Millie » (« Thoroughly Modern Millie ») – Voix d’un serveur (Source : Wikipédia, 2010)
- 1967 : « Trois fantômes à la plage » (« The Spirit Is Willing ») – Voix de Booper Mellish (Source : Wikipédia, 2010)
Autres activités professionnelles et fin de carrière
Outre ses engagements récurrents dans le doublage de productions américaines, Jean Berton participe ponctuellement à d’autres travaux de postsynchronisation, notamment dans le cadre de la diffusion en France de films italiens ou de coproductions européennes. (Source : IMDb, 2025) Il est ainsi crédité comme voix française de Bernardo Menicacci dans la version post-synchronisée de « Il generale Della Rovere » (« Le Général Della Rovere ») de Roberto Rossellini, confirmant sa participation à des œuvres marquantes du cinéma européen d’après-guerre. (Source : IMDb, 2025) Par ailleurs, il intervient comme doubleur sur « Les Comancheros » (« The Comancheros »), où il prête sa voix à Booth Colman, ainsi que sur « Le Géant de Thessalie » (« The Giants of Thessaly »), pour le personnage d’Alberto Sorrentino. (Source : IMDb, 2025) Il travaille également sur « La Cité sans voiles » (« The Naked City »), où il assure la voix française de John Marley, ou encore sur « Allez coucher ailleurs ! » (« I Was a Male War Bride »), prêtant sa voix à Bill Neff, ce qui illustre la diversité des acteurs qu’il double dans le cinéma anglophone. (Source : IMDb, 2025)
Sa filmographie mentionne aussi des interventions non créditées dans plusieurs long métrages, notamment « Les Tribulations d’un Chinois en Chine » et « Le docteur Jivago » (« Doctor Zhivago »), où il participe aux versions françaises sans apparaître systématiquement au générique, pratique courante dans l’industrie du doublage de l’époque. (Source : IMDb, 2025) En parallèle de ces activités de voix, il continue d’apparaître à l’écran, y compris dans des productions télévisées, comme la série « Quentin Durward » en 1971, où il joue un tailleur dans un épisode, prolongeant ainsi sa présence dans l’audiovisuel au-delà des années 1960. (Source : IMDb, 2025) Né à Dijon le 11 mars 1906, il meurt le 20 avril 1979 à Draguignan, dans le Var, ce qui marque la clôture d’un parcours professionnel étendu sur plus de trois décennies, du milieu des années 1940 au début des années 1970. (Source : IMDb, 2025) À travers l’ensemble de ses interventions, son nom reste associé à une pratique du métier marquée par la polyvalence entre jeu à l’écran et travail de doublage, dans un secteur en forte mutation au cours de ces décennies. (Source : IMDb, 2025)
Films et séries avec Jean Berton
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Jean Berton
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























