Marie Laforêt: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marie Laforêt en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
65
œuvres recensées
62 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1960
- Dernière année recensée
- 2008
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marie Laforêt, née Maïtena Doumenach le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer en Gironde, s’impose au début des années 1960 comme une figure du cinéma et de la chanson en France (Source : AlloCiné, fiche biographique, 2019). Elle est révélée au grand public après sa participation au concours « Naissance d’une étoile » organisé par Europe 1, qui lui ouvre les portes d’une carrière artistique au tournant des années 1960 (Source : Wikipédia, notice biographique, 2019). Elle débute alors essentiellement comme comédienne, avant de mener parallèlement une activité de chanteuse, notamment dans le registre de la chanson populaire et du folk adapté en français (Source : AllMusic, biographie, 2019). Au fil de la décennie, elle devient une actrice régulièrement sollicitée par le cinéma français et européen, tout en construisant une image associée à des rôles souvent marqués par une certaine distance et une présence singulière à l’écran (Source : Cinémathèque française, BIFI, 2019).
En parallèle de ses premières apparitions au cinéma, elle commence à enregistrer des disques au début des années 1960, ce qui contribue à installer son nom dans le paysage culturel français (Source : AllMusic, biographie, 2019). Cette double activité de comédienne et de chanteuse lui permet d’être présente à la fois sur les plateaux de tournage et sur les scènes de music-hall et de télévision, dans un contexte où la circulation entre ces deux domaines est fréquente pour les artistes de sa génération (Source : Cinémathèque française, BIFI, 2019). Quelques années plus tard, son image d’« actrice-chanteuse » se consolide au gré de collaborations avec des réalisateurs français et étrangers, ainsi que par la diffusion régulière de ses chansons à la radio (Source : AllMusic, biographie, 2019). Elle s’inscrit ainsi durablement dans le paysage du spectacle vivant et audiovisuel en France, entre cinéma, chanson et apparition dans des productions télévisées (Source : Wikipédia, notice biographique, 2019).
Débuts et percée au cinéma
La carrière cinématographique de Marie Laforêt prend un tournant décisif lorsqu’elle est choisie par René Clément pour interpréter le rôle de Marge Duval dans « Plein soleil », sorti en 1960, aux côtés d’Alain Delon et Maurice Ronet (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Ce film, adaptation de « Monsieur Ripley » de Patricia Highsmith, la fait apparaître dans une production de grande visibilité, où sa présence contribue à la dynamique de triangle dramatique au cœur du récit (Source : IMDb, filmographie, 2005). Dès l’année suivante, elle enchaîne avec « La Fille aux yeux d’or » réalisé par Jean-Gabriel Albicocco, dans lequel elle tient le rôle-titre, consolidant ainsi sa place dans le jeune cinéma français du début des années 1960 (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Cette même année 1961, elle figure également dans « Le Rouge et le Noir » de Claude Autant-Lara, où elle incarne Mathilde de La Môle dans cette adaptation du roman de Stendhal pour la télévision (Source : Wikipédia, filmographie, 2019).
Au début des années 1960, Marie Laforêt multiplie les tournages, passant du court métrage aux productions plus ambitieuses (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1962, elle apparaît dans « Léviathan » de Léonard Keigel, où elle interprète le personnage d’Angèle, et dans « Le Rat d’Amérique » de Jean-Gabriel Albicocco, ce qui confirme la continuité de sa collaboration avec ce dernier (Source : Cinémathèque française, BIFI, 2019). En 1963, elle tient le rôle d’Agathe dans « À cause, à cause d’une femme » de Michel Deville, film qui s’inscrit dans la veine des comédies et drames sentimentaux de la période (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Par ailleurs, elle apparaît également dans des productions internationales et des coproductions, amorçant une carrière qui ne se limite pas aux seules frontières françaises (Source : IMDb, filmographie, 2005).
Années 1960–1970 : consolidation et rôles marquants
Au milieu des années 1960, Marie Laforêt poursuit une activité dense au cinéma en alternant comédies françaises et films d’aventures ou de genre (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1964, elle joue Gisèle dans « La Chasse à l’homme » d’Édouard Molinaro, une comédie portée par un casting important de vedettes de l’époque (Source : Wikipédia, filmographie, 2019). La même année, elle interprète Miss Diamond dans « La Redevance du fantôme », téléfilm réalisé par Robert Enrico, ce qui l’inscrit aussi dans le développement de la fiction télévisée française (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1965, elle tient le rôle-titre de « Marie-Chantal contre le docteur Kha » de Claude Chabrol, film d’espionnage teinté d’ironie qui lui permet de jouer sur les codes de l’héroïne mondaine et aventurière (Source : Wikipédia, filmographie, 2019).
Cette même année 1965, elle apparaît dans « Cent briques et des tuiles » de Pierre Grimblat, où elle incarne Ida dans un récit de casse à tonalité humoristique (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Peu après, elle participe à « Le Soldatesse » de Valerio Zurlini, sorti en 1965 également, dans lequel elle joue Eftikia Samidatis, s’inscrivant ainsi dans une production italienne aux accents dramatiques liés à la Seconde Guerre mondiale (Source : IMDb, filmographie, 2005). En 1967, elle est à l’affiche de « Jack of Diamonds » de Don Taylor, film international dans lequel elle interprète Olga, confirmant sa présence dans des coproductions tournées en anglais (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Au début des années 1970, elle participe à « Le Petit Poucet » de Michel Boisrond, sorti en 1972, où elle incarne la reine dans cette adaptation du conte, illustrant sa participation à un cinéma familial et de divertissement (Source : Wikipédia, filmographie, 2019).
Carrière dans les années 1970–1980
À partir de la seconde moitié des années 1970, Marie Laforêt apparaît dans des films qui témoignent de l’évolution du cinéma populaire français, tout en conservant une activité régulière (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1978, elle joue Edmonde Puget-Rostand dans « Flic ou voyou » de Georges Lautner, aux côtés de Jean-Paul Belmondo, film policier teinté de comédie qui connaît un large succès public (Source : Wikipédia, filmographie, 2019). En 1982, elle figure au générique de « Les Diplômés du dernier rang » de Christian Gion, où elle interprète Dominique, inscrivant sa présence dans une comédie centrée sur le milieu scolaire (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). La même année, elle tient le rôle de Rose dans « Que les gros salaires lèvent le doigt ! » de Denys Granier-Deferre, film satirique sur le monde de l’entreprise (Source : IMDb, filmographie, 2005).
En 1984, Marie Laforêt enchaîne plusieurs productions populaires du cinéma français (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Elle joue Hélène la Roche-Freon dans « Les Morfalous » d’Henri Verneuil, film d’action situé pendant la Seconde Guerre mondiale, et incarne Sophie Margelle dans « Joyeuses Pâques » de Georges Lautner, à nouveau aux côtés de Jean-Paul Belmondo (Source : Wikipédia, filmographie, 2019). Cette même année, elle apparaît aussi dans « Le Pactole » de Jean-Pierre Mocky, où elle interprète Greta Rousselet, confirmant une collaboration avec des cinéastes aux univers bien distincts (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1985, elle tourne dans « Tangos, l’exil de Gardel » de Fernando Solanas, film argentin-français qui aborde la question de l’exil et dans lequel elle joue le personnage de Mariana, illustrant sa participation à un cinéma plus politique et international (Source : IMDb, filmographie, 2005).
Activité dans les années 1990–2000 et télévision
Au cours des années 1990, Marie Laforêt intervient dans des productions qui mêlent cinéma, télévision et coproductions européennes (Source : IMDb, filmographie, 2005). En 1990, elle joue Thea dans « Présumé dangereux » de Georges Lautner, film policier qui prolonge sa collaboration avec le réalisateur (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1992, elle interprète la mère de Sara dans « Tous les hommes de Sara » de Claude d’Anna, coproduction qui illustre sa circulation entre différents réseaux de production (Source : Wikipédia, filmographie, 2019). En 1995, elle apparaît dans « Ainsi soient-elles » de Patrick Alessandrin, où elle interprète la mère de Marie, et dans « Dis-moi oui… » d’Alexandre Arcady, où elle tient le rôle de Mme Villiers (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
Dans la seconde moitié des années 1990, elle participe à plusieurs fictions télévisées et téléfilms (Source : IMDb, filmographie, 2005). En 1997, elle incarne Petra dans « C’est la tangente que je préfère » de Charlotte Silvera, et Sylvie dans « Héroïnes » de Gérard Krawczyk, deux films qui la montrent dans des rôles secondaires marqués par une relation à une jeune protagoniste (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 1998, elle joue Françoise Gamelin dans le téléfilm « Jeudi 12 », produit pour la télévision française, ainsi que le rôle de Pronia dans « Villa Vanille », confirmant une présence régulière sur le petit écran (Source : IMDb, filmographie, 2005). En 2008, elle revient au cinéma avec « Les Bureaux de Dieu » de Claire Simon, où elle interprète Martine dans ce film choral consacré au planning familial, présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes (Source : Wikipédia, filmographie, 2019).
Autres activités artistiques et distinctions
Parallèlement à sa carrière d’actrice, Marie Laforêt mène une activité importante de chanteuse à partir du début des années 1960, enregistrant de nombreux 45 tours et albums qui rencontrent une audience significative en France et à l’international francophone (Source : AllMusic, biographie, 2019). Elle interprète des chansons d’inspiration folk, pop et traditionnelle, souvent adaptées de répertoires étrangers, ce qui contribue à renouveler une part de la chanson française de l’époque (Source : AllMusic, discographie, 2019). Sa voix et son répertoire la font apparaître régulièrement à la télévision et sur scène, en parallèle de ses tournages (Source : Cinémathèque française, BIFI, 2019). Selon les estimations rapportées par la presse musicale, son œuvre discographique atteint plusieurs dizaines de millions d’exemplaires vendus sur l’ensemble de sa carrière (Source : From The Vaults, article biographique, 2021).
Films et séries avec Marie Laforêt
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Rôles de Marie Laforêt
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Galerie photos de Marie Laforêt
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