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Jacques Duby - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
55
Né
07/05/1922
Lieu de naissance
Toulouse, Haute-Garonne, France
Décédé
15/02/2012 (89 ans)

Jacques Duby: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jacques Charles Stanislas Duby

Repères de carrière

La carrière de Jacques Duby en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

46

œuvres recensées

41 films · 5 séries

Première année recensée
1952
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Duby naît le 7 mai 1922 à Toulouse, en Haute-Garonne, où il suit une formation initiale au Conservatoire de Toulouse avant de rejoindre le Centre du spectacle puis le Conservatoire national de Paris, ce qui l’inscrit d’emblée dans le circuit institutionnel du théâtre français d’après-guerre (Source : AlloCiné, biographie, s.d. ). Dès la fin de ses études, il s’oriente vers la scène et commence à travailler dans des compagnies où il aborde un répertoire contemporain, ce qui l’amène à collaborer avec plusieurs auteurs dramatiques importants de la période (Source : Wikipédia, 2007 ). Il se fait notamment remarquer dans des créations de pièces nouvelles, ce qui contribue à installer son nom dans le paysage théâtral des années 1950 (Source : Wikipédia, 2007 ). Parallèlement à cette activité scénique, il commence à apparaître à l’écran au début des années 1950, dans un contexte où de nombreux comédiens de théâtre sont sollicités par le cinéma français en pleine recomposition après la Seconde Guerre mondiale (Source : IMDb, 2012 ).

Son passage par les grandes écoles de formation lui permet de développer une diction et un sens du rythme qui seront régulièrement soulignés dans les rôles de composition qu’il interprète, aussi bien sur scène qu’à l’écran (Source : AlloCiné, biographie, s.d. ). Dans ces premières années, Duby est distribué dans des emplois variés, souvent secondaires mais structurants pour l’action, qui exploitent sa capacité à camper des personnages à la fois précis et discrets (Source : Wikipédia, 2007 ). Cette polyvalence, déjà perceptible au théâtre, facilite son intégration dans l’industrie cinématographique, qui recourt à lui pour étoffer des distributions d’ensemble dans des productions commerciales comme dans des films d’auteurs établis (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

Travail au théâtre et collaborations dramaturgiques

Si le grand public l’identifie surtout par le cinéma et la télévision, Duby construit d’abord sa notoriété sur la scène, en participant à la création de plusieurs pièces de dramaturges majeurs du XXᵉ siècle (Source : Wikipédia, 2007 ). Il crée notamment « Voulez-vous jouer avec moâ ? » de Marcel Achard, « L’Œuf » de Félicien Marceau, « Les Oiseaux de lune » de Marcel Aymé et « La Logeuse » de Jacques Audiberti, autant de titres qui l’installent dans le registre de la comédie dramatique et du théâtre de caractère (Source : Wikipédia, 2007 ). Ces créations, souvent montées dans des théâtres parisiens de premier plan, s’inscrivent dans un mouvement où la scène française cherche à conjuguer divertissement et écriture contemporaine, et Duby y occupe une position de comédien solide au service des textes (Source : Wikipédia, 2007 ).

Outre ces collaborations avec Achard, Marceau, Aymé et Audiberti, son activité théâtrale inclut une participation régulière à des productions télévisées de type « Au théâtre ce soir », qui prolongent son travail de plateau vers le petit écran tout en conservant le cadre de la représentation filmée (Source : Wikipédia, 2007 ). Cette porosité entre scène et télévision contribue à stabiliser son image de comédien de troupe rompu aux exigences du répertoire, capable de passer d’une écriture à l’autre sans modifier, en profondeur, son style de jeu (Source : IMDb, 2012 ). Le théâtre demeure ainsi l’un des axes centraux d’une carrière qui s’étend sur plusieurs décennies, même si ses apparitions filmées finissent par lui offrir une visibilité plus large (Source : Wikipédia, 2007 ).

Carrière cinématographique des années 1950 et 1960

Jacques Duby accède à une première reconnaissance cinématographique en 1953 avec « Thérèse Raquin » de Marcel Carné, où il interprète Camille Raquin, rôle central dans cette adaptation du roman d’Émile Zola (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.; Wikipédia, 2007 ). Ce film, qui s’inscrit dans la continuité du réalisme poétique de Carné, contribue à l’associer à un cinéma de studio encore dominant au début des années 1950 (Source : IMDb, 2012 ). Duby enchaîne ensuite plusieurs rôles dans des productions importantes ou populaires : « Les Impures » (1954) de Pierre Chevalier, où il incarne Fernand, pianiste, « Frou-Frou » (1955) de Augusto Genina, « Courte tête » (1955) de Norbert Carbonnaux et « Le Dossier noir » (1955) de André Cayatte (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

En 1955, il apparaît également dans « Escale à Orly » de Jean Dréville, où il joue un scénariste, confirmant son inscription dans le cinéma commercial français de la période (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). À la fin de la décennie, il tourne notamment « Christine » (1958) de Pierre Gaspard-Huit, dans le rôle de Joseph Binder, et « Pot-Bouille » (1957) de Julien Duvivier, adaptation d’un autre roman de Zola, dans lequel il interprète Auguste (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.; Wikipédia, 2007 ). Au tournant des années 1960, il participe à « Boulevard » (1960), « La Française et l’amour » (1960), « Une gueule comme la mienne » (1960) et au court métrage « Prisons de femmes » (1960), prolongeant ainsi une présence régulière dans des films qui mêlent comédie, drame et chronique sociale (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

Évolutions au cinéma et à la télévision à partir des années 1960

À partir du milieu des années 1960, Duby poursuit sa carrière au cinéma avec des rôles de second plan mais récurrents, qui l’installent comme figure familière du cinéma français populaire (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). Il tourne notamment « L’Amour en papier » (1966), « Le plus vieux métier du monde » (1967), où il incarne un gendarme, « Sérieux s’abstenir » (1968), dans le rôle du meneur de jeu, puis « Gonflés à bloc » (1969), autre rôle de gendarme, et « Le Clan des Siciliens » (1969), dans lequel il interprète Rovel (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). Ces participations, souvent brèves mais marquées, illustrent la manière dont il se spécialise dans des personnages secondaires typés, au service de récits portés par des têtes d’affiche (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

Les années 1970 le voient apparaître dans « Les Novices » (1970), « Donogoo » (1971), « Les Habits neufs du Grand-Duc » (1972), « Le Bunker » (1972), où il interprète Joseph Goebbels, « Soldat Duroc, ça va être ta fête » (1974), « Vos gueules, les mouettes ! » (1974), « Piaf » (1974), où il joue Julien, puis « Un linceul n’a pas de poches » (1975) dans le rôle d’Eckmann (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). Dans « Le Coup de sirocco » (1979) d’Alexandre Arcady, il tient le rôle d’un agent immobilier, s’inscrivant dans un cinéma de mémoire consacré aux rapatriés d’Algérie (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.; MUBI, s.d. ). Cette même période correspond à un renforcement de sa présence à la télévision, où il alterne téléfilms, séries et fictions historiques (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

Travaux télévisuels et fictions historiques

La télévision occupe une place croissante dans la carrière de Jacques Duby à partir de la fin des années 1970, avec une série de rôles dans des productions historiques et des séries populaires (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). En 1978, il apparaît dans « Claudine » et, l’année suivante, interprète Olivier Le Daim dans « Louis XI ou le pouvoir central », téléfilm consacré au souverain français (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). En 1980, il joue un député de l’Aude dans « À une voix près… ou la naissance de la IIIᵉ République », autre fiction historique centrée sur la vie politique française (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

En 1981, il incarne Paul Reynaud dans « Churchill and the Generals », production anglo-saxonne sur la Seconde Guerre mondiale, et Père Joseph dans « Cinq-Mars », téléfilm qui s’inscrit dans le registre du drame historique (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.; MUBI, s.d. ). À la fin des années 1980, il participe à la mini-série « La Comtesse de Charny », où il interprète Jean-Paul Marat dans huit épisodes, confirmant sa spécialisation dans des figures historiques ou politiques (Source : IMDb, 2012 ). Ces choix de rôles montrent une continuité entre ses emplois au cinéma et à la télévision, avec une prédilection des producteurs pour sa capacité à incarner des personnages institutionnels, qu’ils soient fonctionnaires, responsables politiques ou figures historiques (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

Séries, comédie télévisée et reconnaissance auprès du grand public

Au milieu des années 1980, Jacques Duby accède à une forte visibilité télévisuelle grâce à sa participation à la série « Maguy », diffusée sur Antenne 2, où il interprète Paul Cruchon, maire, de la saison 1 à la saison 8 (1985-1992) (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.; Wikipédia, 2007 ). Ce rôle récurrent dans une comédie familiale et de mœurs ancre durablement son visage dans la mémoire du public français, bien au-delà de ses prestations cinématographiques des décennies précédentes (Source : Wikipédia, 2007 ). En parallèle, il apparaît dans d’autres fictions télévisées telles que « Les Sœurs du nord » (1989), « La vie en couleurs » (1989) ou « Feu sur le candidat » (1990), où il interprète Jacky LaRivière (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

En 1990, il joue également Alphonse dans « Lacenaire » de Francis Girod, film de cinéma, ce qui illustre la continuité entre ses activités télévisuelles et des apparitions ponctuelles sur grand écran (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.; MUBI, s.d. ). Il poursuit ensuite sa carrière dans les années 1990 avec des rôles dans des téléfilms et séries comme « Navarro » (1991) ou « Alice boit du petit lait » (1995), confirmant son ancrage dans un registre de comédie et de fiction populaire (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). Son apparition dans le long métrage « Je reste ! » (2003), où il interprète le voisin du dessous, témoigne de la persistance de sa présence à l’écran jusque dans les années 2000 (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ).

Doublage, narration et activités de fin de carrière

Au-delà du théâtre, du cinéma et de la télévision, Jacques Duby développe une activité de doublage et de narration, particulièrement visible dans le domaine des versions françaises de films d’animation (Source : Wikipédia, 2011 ). Il participe ainsi à la version française de « 101 Dalmatiens » (1961), de « Le Livre de la jungle » (1967) et d’« un programme lié à “Pinocchio” » dans les années 1960, où sa voix est utilisée pour des personnages secondaires ou des narrations spécifiques, même si la répartition exacte des rôles reste technique et attribuée par les directeurs de plateaux (Source : Wikipédia, 2011 ). Il intervient également comme narrateur d’un enregistrement audio de « L’Île au trésor » édité en 2011, démontrant la place que sa diction et son expérience scénique occupent dans ce secteur (Source : Wikipédia, 2011 ).

Parallèlement à ces activités vocales, Duby maintient jusqu’aux années 2000 une présence régulière dans des productions télévisées et cinématographiques, même si ses rôles tendent à se raréfier avec le temps (Source : AlloCiné, filmographie, s.d. ). Il meurt le 15 février 2012 à Paris, à l’âge de 89 ans, après une carrière qui aura couvert plus d’un demi-siècle et traversé plusieurs mutations de l’industrie du spectacle, du théâtre de répertoire d’après-guerre aux séries télévisées populaires (Source : Wikipédia, 2007; IMDb, 2012; Unifrance, s.d. ). Cette longévité professionnelle, marquée par une forte continuité entre scène, écran et doublage, le place parmi ces comédiens de soutien dont la trajectoire épouse les transformations du paysage audiovisuel français du XXᵉ siècle (Source : Unifrance, s.d. ).

Films et séries avec Jacques Duby

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Thérèse Raquin (1953) - Affiche
6.7 / 10
Thérèse Raquin
Camille Raquin
Prisons de femmes (1958) - Affiche
4.6 / 10
Prisons de femmes
René
Requiem pour un caïd (1964) - Affiche
6.3 / 10
Requiem pour un caïd
Dominique
L'Homme à l'imperméable (1957) - Affiche
6.5 / 10
L'Homme à l'imperméable
Maurice Langlois

Galerie photos de Jacques Duby

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Je reste ! (2003) - Affiche
Le voisin du dessous
2003
Lacenaire (1990) - Affiche
Marmignat
1990
Feu sur le candidat (1990) - Affiche
Jacky LaRivière
1990
le faux voisin
1982
Cinq-Mars (1981) - Affiche
Père Joseph
1981
Les Fiancées de l'empire (1981) - Affiche
amédée
1981
Les Fiancées de l'empire (1981) - Affiche
Inconnu
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S01E06
•
amédée
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S01E05
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amédée
- L'Enlèvement (1981)
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S01E04
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amédée
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S01E03
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amédée
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S01E02
•
amédée
1981
Arsène Lupin joue et perd (1980) - Affiche
1980
Arsène Lupin joue et perd (1980) - Affiche
Monsieur Formerie
1980
Arsène Lupin joue et perd (1980) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1980)
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S01E06
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Monsieur Formerie
- Épisode 5 (1980)
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S01E05
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Monsieur Formerie
- Épisode 4 (1980)
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S01E04
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Monsieur Formerie
- Épisode 3 (1980)
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S01E03
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Monsieur Formerie
- Épisode 2 (1980)
•
S01E02
•
Monsieur Formerie
1980
Le Coup de Sirocco (1979) - Affiche
L'agent immobilier
1979
Claudine (1978) - Affiche
Léon
1978
Claudine (1978) - Affiche
Inconnu
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S01E04
•
Léon
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S01E03
•
Léon
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S01E02
•
Léon
•
S01E01
•
Léon
1978
Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 22 (1976)
•
S01E22
•
Lui-même
- Épisode 21 (1976)
•
S01E21
•
Lui-même
1976

L'Âge d'or de la pub (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Lui-même
1976
Apostrophes (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959

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