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Dany Robin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
59
Né
14/04/1927
Lieu de naissance
Clamart, Hauts-de-Seine, Île-de-France, France
Décédé
25/05/1995 (68 ans)

Dany Robin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Danielle Robin,Danielle «Dany» Robin

Repères de carrière

La carrière de Dany Robin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

57

œuvres recensées

57 films · 0 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1969

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dany Robin, de son nom de naissance Danielle Robin, naît le 14 avril 1927 à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, en Île-de-France (Source : Unifrance, s.d.). Elle s’impose dès l’après-guerre comme une figure reconnaissable du cinéma français, régulièrement associée à des rôles de jeunes héroïnes vives et romantiques dans des productions populaires des années 1940 et 1950 (Source : IMDb, biographie, s.d.). Elle apparaît très tôt dans des films de cinéastes installés, ce qui la place d’emblée dans un environnement professionnel structuré et lui permet de s’inscrire dans la continuité du cinéma français de la Libération (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En parallèle de ses débuts à l’écran, elle trouve rapidement sa place dans des distributions où son image d’ingénue dynamique est mise en avant, ce qui contribue à sa forte exposition médiatique au cours des années 1950 (Source : IMDb, biographie, s.d.). Au fil du temps, cette présence régulière sur les plateaux la conduit à collaborer avec plusieurs générations de réalisateurs, du cinéma de studio d’après-guerre aux productions plus internationales des années 1960 (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.).

Ascension dans le cinéma français d’après-guerre

Dany Robin apparaît dès le milieu des années 1940 dans des productions françaises, notamment dans « Les Portes de la nuit » de Marcel Carné, où elle interprète le rôle d’Étiennette, une des figures féminines du récit (Source : Wikipedia, filmographie sélective, s.d.). Elle joue également Rosy dans « Six heures à perdre », sorti en 1946, s’inscrivant dans un ensemble de films qui accompagnent la reprise d’activité du secteur cinématographique après la guerre (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 1947, elle incarne Monelle dans « Les Amoureux sont seuls au monde », ainsi que Lucette dans « Le Silence est d’or », renforçant sa présence dans des histoires sentimentales et musicales très visibles auprès du public de l’époque (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Cette même période la voit enchaîner les tournages, ce qui installe progressivement son nom dans le paysage du cinéma populaire français de l’après-guerre (Source : IMDb, biographie, s.d.). Sa capacité à tenir des premiers rôles comme des seconds rôles marquants contribue à lui donner une place identifiable dans la production hexagonale des années 1940 et 1950 (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.).

Rôles marquants des années 1950

Au début des années 1950, Dany Robin consolide sa position avec une série de rôles principaux dans des comédies et mélodrames qui circulent largement en salles (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Elle est notamment Catherine Mareuil dans « Une histoire d’amour » (1951), puis Zoé dans « Le Plus joli péché du monde » la même année, montrant une continuité dans des personnages féminins au centre de récits sentimentaux (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 1952, elle interprète Yvette Cornet dans « Douze heures de bonheur », Juliette dans « Elle et moi » et Henriette dans « La Fête à Henriette », titres où sa présence s’inscrit au cœur de comédies romantiques et fantaisistes du cinéma français de cette décennie (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). L’année 1953 la voit tenir le rôle-titre de « Julietta », film qui s’inscrit dans la veine des comédies sentimentales du début des années 1950 (Source : IMDb, biographie, s.d.). Quelques années plus tard, elle apparaît dans « Frou-Frou » (1955), dans lequel elle incarne Antoinette Dubois, puis dans « Mimi Pinson » (1958), où un autre rôle-titre lui est confié, confirmant l’importance de son image dans ce registre (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Filmographie sélectionnée

  • « Les Portes de la nuit » (1946), rôle : Étiennette, réalisation de Marcel Carné (Source : Wikipedia, filmographie, s.d. ; AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Six heures à perdre » (1946), rôle : Rosy (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Les Amoureux sont seuls au monde » (1947), rôle : Monelle (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Le Silence est d’or » (1947), rôle : Lucette (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Une histoire d’amour » (1951), rôle : Catherine Mareuil (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Deux sous de violettes » (1951), rôle : Thérèse Delbez (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Elle et moi » (1952), rôle : Juliette (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « La Fête à Henriette » (1952), rôle : Henriette (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Julietta » (1953), rôle : Julietta (Source : IMDb, biographie, s.d. ; AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Napoléon » (1954), rôle : Désirée Clary (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Frou-Frou » (1955), rôle : Antoinette Dubois, dite « Frou-Frou » (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Bonsoir Paris, bonjour l’amour » (1956), rôle : Annick (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « L’École des cocottes » (1958), rôle : Ginette Masson (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Mimi Pinson » (1958), rôle : Mimi Pinson (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Les Dragueurs » (1959), rôle : Denise (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Les Mystères de Paris » (1962), rôle : Irène (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Waltz of the Toreadors » (1962), rôle auprès de Peter Sellers (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.).
  • « Follow the Boys » (1963), rôle aux côtés de Connie Francis, Paula Prentiss et Janis Paige (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.).
  • « Carry On… Don’t Lose Your Head » (1967), rôle : Jacqueline (Source : Wikipedia, filmographie, s.d. ; IMDb, filmographie, s.d.).
  • « The Best House in London » (1969), rôle : Babette (Source : Wikipedia, filmographie, s.d.).
  • « Topaz » (1969), rôle : Nicole Devereaux (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d. ; IMDb, filmographie, s.d.).

Carrière internationale et collaborations

Si l’essentiel de la carrière de Dany Robin se déroule dans la production française, l’actrice prend part à plusieurs projets internationaux à partir des années 1950 (Source : IMDb, biographie, s.d.). Elle co-interprète ainsi le film « Act of Love » (1953), coproduction franco-américaine où elle joue aux côtés de Kirk Douglas, ce qui l’inscrit dans un registre plus ouvert aux marchés étrangers (Source : IMDb, filmographie, s.d.). Quelques années plus tard, elle retrouve un contexte international dans « Waltz of the Toreadors » (1962), où elle partage l’affiche avec Peter Sellers, figure majeure du cinéma britannique (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.). Elle apparaît également dans « Follow the Boys » (1963) avec Connie Francis, Paula Prentiss et Janis Paige, ce qui confirme sa présence ponctuelle dans des productions orientées vers un public anglo-saxon (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.). En 1969, elle tient le rôle de Nicole Devereaux dans « Topaz » d’Alfred Hitchcock, film d’espionnage produit par Universal, souvent présenté comme marquant sa dernière apparition notable au cinéma (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d. ; IMDb, filmographie, s.d.).

Activité théâtrale et présence scénique

Au-delà de sa filmographie, Dany Robin mène également une activité sur les planches, prenant part à un nombre important de productions théâtrales au cours de sa carrière (Source : LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.). Selon des sources spécialisées, elle joue au total dans 35 pièces, ce qui témoigne d’un engagement soutenu dans le spectacle vivant, en parallèle de ses tournages au cinéma (Source : LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.). Sa dernière apparition sur scène est signalée à l’été 1994 dans « Le Bal des voleurs » de Jean Anouilh, présentée dans le cadre du Festival d’Anjou, événement théâtral estival bien identifié dans le paysage culturel français (Source : LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.). Cette participation tardive à une production d’Anouilh souligne la continuité de sa présence dans le théâtre de répertoire, plusieurs décennies après ses premiers rôles au cinéma (Source : LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.). En outre, il est indiqué qu’elle aura tourné au total 74 films, ce qui permet de mesurer la place prise par sa double activité de comédienne de cinéma et de scène sur la durée (Source : LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.).

Image publique et fin de carrière

Dans les années 1950, Dany Robin est parfois présentée dans la presse et les documents promotionnels comme une figure emblématique du jeune cinéma français, associée à l’image d’une comédienne pétillante et à une série de rôles d’ingénue moderne (Source : IMDb, biographie, s.d. ; LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.). Certains témoignages critiques la rapprochent, dans le discours promotionnel de l’époque, d’autres actrices mises en avant dans le registre de la comédie sentimentale, notamment à travers la comparaison avec les vedettes émergentes des années 1950 (Source : IMDb, biographie, s.d.). Parallèlement, son apparition dans « Topaz » d’Alfred Hitchcock en 1969 est parfois relevée comme l’un des derniers exemples de « blonde hitchcockienne » dans la filmographie du cinéaste, ce qui inscrit ponctuellement son image dans une tradition précise du cinéma de genre (Source : Wikipedia, « Dany Robin », s.d.). En fin de carrière, son passage par le théâtre, notamment au Festival d’Anjou en 1994 avec « Le Bal des voleurs », témoigne d’une activité professionnelle qui se poursuit au-delà de la grande période de visibilité cinématographique des années 1950 et 1960 (Source : LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.). Elle meurt le 25 mai 1995 à Paris, sa trajectoire restant documentée par les bases de données cinématographiques et les archives de festivals et institutions culturelles (Source : Unifrance, s.d. ; LeToullec, notice « Dany Robin », s.d.).

Films et séries avec Dany Robin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Étau (1969) - Affiche
6 / 10
L'Étau
Nicole Devereaux
La Fête à Henriette (1952) - Affiche
7.2 / 10
La Fête à Henriette
Henriette
Frou-Frou (1955) - Affiche
6 / 10
Frou-Frou
Antoinette Dubois dite « Frou Frou »
Les Mystères de Paris (1962) - Affiche
6.5 / 10
Les Mystères de Paris
Irène, Rodolphe's mistress
Quand sonnera midi (1958) - Affiche
5.7 / 10
Quand sonnera midi
Christine Dumartin
Cadet Rousselle (1954) - Affiche
4.9 / 10
Cadet Rousselle
Violetta Carlino

Galerie photos de Dany Robin

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

On Location: The Carry Ons (2001) - Affiche
Jacqueline (images d’archives) (non crédité)
2001
L'Étau (1969) - Affiche
Nicole Devereaux
1969
La Corde au cou (1965) - Affiche
1965
Sursis pour un espion (1965) - Affiche
1965
Follow the Boys (1963) - Affiche
1963
Mandrin (1962) - Affiche
Baroness d'Escourt
1962
Les Mystères de Paris (1962) - Affiche
Irène, Rodolphe's mistress
1962
Conduite à gauche (1962) - Affiche
1962
Les Parisiennes (1962) - Affiche
Antonia (segment "Antonia")
1962
Amours célèbres (1961) - Affiche
Mme de Monaco
1961

Discorama (1959) - Affiche
Elle-même
1959
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Noël Roquevert - Photo
Noël Roquevert
1892–1973
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