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André G. Brunelin - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
23
Né
30/06/1926
Décédé
24/11/2005 (79 ans)

André G. Brunelin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :André-Georges Brunelin

Repères de carrière

La carrière de André G. Brunelin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

18

œuvres recensées

18 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
2002

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André-Georges Brunelin naît le 30 juin 1926 à Grand-Couronne, en Seine-Maritime, et s’impose progressivement comme scénariste, critique de cinéma et biographe français actif au sein du paysage cinéphile d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2011). Au début des années 1950, il participe au développement des ciné-clubs, mouvement structurant pour la diffusion de la culture cinématographique, et dirige notamment un ciné-club à Argenteuil où il accueille Jean Gabin en 1952 (Source : Wikipédia, 2011). Parallèlement, il devient l’un des collaborateurs de la revue Cinéma dès sa création, signant pour le premier numéro des critiques de films tels que « Rivière sans retour », « La Tour des ambitieux », « Les Rats du désert » et « Mogambo », ainsi qu’un article consacré à Henry Hathaway (Source : Wikipédia, 2011). Dans ce cadre, il publie également des textes remarqués comme le reportage « Sur le plateau avec Jean Renoir » à propos du tournage de « French Cancan » et une longue enquête intitulée « Histoire d’une malédiction », consacrée à « La Règle du jeu » de Jean Renoir, confirmant une activité soutenue de critique et d’historien du cinéma (Source : Wikipédia, 2011). À travers ces contributions, il s’inscrit durablement dans le réseau des revues et des analyses cinéphiles françaises de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2011).

Relations professionnelles et rôle d’attaché de presse

Au-delà de son activité de critique, André-Georges Brunelin entretient une relation professionnelle durable avec Jean Gabin, amorcée lors de la venue de l’acteur au ciné-club d’Argenteuil en 1952 (Source : Wikipédia, 2011). Au début des années 1960, il devient attaché de presse de Jean Gabin lorsque celui-ci est sous contrat avec le producteur Jacques Bar et poursuit cette collaboration au-delà de ce cadre contractuel (Source : Wikipédia, 2011). Dans cette fonction, il accompagne la promotion de plusieurs longs métrages interprétés par Gabin, parmi lesquels « Le cave se rebiffe », « Mélodie en sous-sol », « Un singe en hiver », « Les Félins », « L’Insoumis » et « Le Jour et l’Heure », contribuant à la médiatisation de ces productions dans le paysage cinématographique français des années 1960 (Source : Wikipédia, 2011). Son nom est également mentionné dans la littérature critique consacrée à Jean Gabin, où il apparaît comme l’un des interlocuteurs privilégiés de l’acteur, consulté pour des analyses de jeu et des témoignages de tournage (Source : Livres-Cinéma, fiche « Gabin, une histoire vraie », s.d.). Cette proximité professionnelle nourrit par la suite son travail de biographe, qui s’appuie sur des échanges, des souvenirs de tournages et une connaissance directe des conditions de production des films interprétés par Gabin (Source : Wikipédia, 2011).

Biographe de Jean Gabin et publications

André-Georges Brunelin se distingue comme biographe de Jean Gabin avec l’ouvrage « Gabin », publié en 1987 aux éditions Robert Laffont, qui repose sur des matériaux accumulés au fil des années et sur des confidences de l’acteur concernant son enfance, ses débuts et sa carrière (Source : Wikipédia, 2011). Le livre, préfacé par Dominique Moncorgé-Gabin, propose un portrait détaillé de l’acteur articulé autour de témoignages et de documents recueillis pendant une longue période d’observation et de collaboration (Source : Wikipédia, 2011). Brunelin signe par ailleurs divers textes consacrés à l’histoire du cinéma français, notamment des études autour de l’œuvre de Jean Renoir, comme le reportage « Sur le plateau avec Jean Renoir » et l’enquête « Histoire d’une malédiction » sur « La Règle du jeu », régulièrement cités dans des travaux critiques ultérieurs (Source : Wikipédia, 2011 ; Bernard Benoliel et Matthieu Orléan, « Renoir-Renoir », 2005). Ses interventions sont mentionnées dans des ouvrages et articles revenant sur la réception de Gabin et le cinéma français des années 1930 à 1970, où il apparaît en tant que témoin et commentateur informé de cette histoire (Source : Livres-Cinéma, fiche « Gabin, une histoire vraie », s.d.). Cette activité éditoriale s’ajoute à son travail de scénariste, conférant à son parcours une double dimension de créateur et d’analyste du septième art (Source : Wikipédia, 2011).

Travail de scénariste pour le cinéma

À la fin des années 1960, André-Georges Brunelin se tourne vers l’écriture scénaristique et signe, au cours des décennies suivantes, plusieurs scénarios pour le cinéma et la télévision, avec un corpus qui atteint dix-neuf titres (Source : Wikipédia, 2011). Parmi ses contributions les plus signalées figure le scénario du film « Le Désert des Tartares », adaptation du roman de Dino Buzzati réalisée en 1976 par Valerio Zurlini, coproduction européenne tournée en Italie, en France et en Allemagne (Source : Wikipédia, 2011 ; MyMovies, fiche « Il deserto dei tartari », 2006). Il travaille également sur « La Traque », film de 1975, « Madame Claude » de Just Jaeckin en 1977, et « Un si joli village » d’Étienne Périer, sorti en 1979, où ses scénarios s’inscrivent dans des productions françaises d’envergure distribuées en salles (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, fiche André G. Brunelin). La filmographie mentionne encore des collaborations sur « Boulevard des assassins » de Boramy Tioulong en 1982, « Les Quarantièmes rugissants » de Christian de Chalonge la même année et « Liste noire » d’Alain Bonnot en 1984, montrant une continuité de son travail au sein du cinéma français de genre et de drame (Source : Wikipédia, 2011). Son nom apparaît par ailleurs dans des bases de données internationales, qui le créditent en tant que scénariste sur ces différents longs métrages, confirmant la place de ces projets au cœur de son activité de création (Source : IMDb, fiche André G. Brunelin ; Rotten Tomatoes, filmographie).

Activités à la télévision et interprétations à l’écran

En parallèle de son travail pour le cinéma, André-Georges Brunelin contribue à plusieurs productions télévisuelles, signant des scénarios pour des séries et téléfilms diffusés dans les années 1980 et 1990 (Source : Wikipédia, 2011). Il intervient notamment sur la série « Sam et Sally », pour laquelle il écrit le scénario de l’épisode « Le Diamant » dans la deuxième saison, diffusé en 1980 (Source : Wikipédia, 2011). Plus tard, il participe à la série « Euroflics », en écrivant l’épisode « Rapt à Paris » de la première saison en 1988, puis « La Bourse ou la Vie » dans la deuxième saison en 1989, illustrant son inscription dans une production télévisuelle européenne des années 1980 (Source : Wikipédia, 2011). Il figure également au générique de téléfilms comme « Le Clan » de Claude Barma en 1990, « Le Squale » de Claude Boissol en 1991 et « L’Homme dans la nuit » du même réalisateur en 1993, avant de signer le scénario du téléfilm « Le Secret de la belle de mai » de Patrick Volson en 2002 (Source : Wikipédia, 2011). Sa filmographie mentionne enfin une apparition en tant qu’acteur dans « Les Quarantièmes rugissants » de Christian de Chalonge, où il interprète le commissaire de la course, ajoutant une brève expérience de jeu à un parcours essentiellement centré sur l’écriture (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, fiche André G. Brunelin).

Engagements cinéphiles et héritage professionnel

Au fil de sa carrière, André-Georges Brunelin reste associé à la défense et à la transmission du patrimoine cinématographique, notamment à travers son engagement dans les ciné-clubs et ses collaborations avec des institutions culturelles (Source : Wikipédia, 2011). Il contribue de manière active à la fondation du musée Jean-Gabin à Mériel, en Val-d’Oise, établissement consacré à la mémoire de l’acteur et inauguré au début des années 2000, où sa connaissance de la carrière de Gabin est mise à profit dans la constitution des fonds et des parcours d’exposition (Source : Wikipédia, 2011). Son nom apparaît également dans des ouvrages et catalogues d’exposition, comme ceux de la Cinémathèque française, qui mentionnent ses travaux sur Jean Renoir et son apport à la compréhension de films tels que « French Cancan » et « La Règle du jeu » (Source : Bernard Benoliel et Matthieu Orléan, « Renoir-Renoir », 2005). Les bases de données spécialisées le décrivent comme scénariste et écrivain, crédité pour des œuvres devenues des références du cinéma français des années 1970 et 1980, notamment « La Traque », « Madame Claude » et « Un si joli village » (Source : IMDb, fiche André G. Brunelin ; Rotten Tomatoes, filmographie). Décédé à Poissy à l’âge de 79 ans, il laisse un ensemble de scénarios, d’articles et de livres qui documentent de manière détaillée une partie de l’histoire du cinéma français du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2011).

Films et séries écrits par André G. Brunelin

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Le Désert des Tartares (1976) - Affiche
6.8 / 10
Le Désert des Tartares
screenplay
La Traque (1975) - Affiche
6.8 / 10
La Traque
writer
Madame Claude (1977) - Affiche
4.9 / 10
Madame Claude
writer
Un si joli village... (1979) - Affiche
6.6 / 10
Un si joli village...
writer

Galerie photos de André G. Brunelin

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S06E14
•
Lui-même
1987
Les 40èmes Rugissants (1982) - Affiche
Race commissioner
1982
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S13E43
•
Lui-même
1975

director of photography
1960

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Apostrophes (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Serrault - Photo
Michel Serrault
1928–2007
Jean Yanne - Photo
Jean Yanne
1933–2003
Jean Gabin - Photo
Jean Gabin
1904–1976
Marie Laforêt - Photo
Marie Laforêt
1939–2019
Micheline Presle - Photo
Micheline Presle
1922–2024