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Le Jour le plus long - Image de fond
Le Jour le plus long (1962) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Longest Day
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
50 100 000,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 25/09/1962 (12)
  • Cinéma : 18/06/1969
  • Cinéma : 11/06/2014
  • Télévision : 01/06/2026
Sociétés de production
Audio
English, Deutsch, Français
Pays producteurs
Mots-clés

Le Jour le plus long(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

25/09/1962
•
12
•
3heure 2min
7.6 / 10

Sorti en 1962, Le Jour le plus long est un film de guerre américano-britannique produit par Darryl F. Zanuck pour la 20th Century-Fox, sur la base du livre de Cornelius Ryan qui avait recueilli de nombreux témoignages de participants au débarquement (Source : Wikipedia, 2004 ; The American Society of Cinematographers, 1998). La réalisation est répartie entre trois cinéastes : Ken Annakin, chargé notamment des extérieurs britanniques et français, Andrew Marton, responsable des séquences américaines, et Bernhard Wicki, à qui revient la mise en scène des scènes côté allemand (Source : Wikipedia, 2004). Le scénario est coécrit par Cornelius Ryan lui-même, en collaboration avec plusieurs auteurs dont Romain Gary, James Jones et d’autres scénaristes crédités, afin d’articuler la matière historique en une succession de tableaux dramatisés (Source : Wikipédia, 2004). Le film adopte le format du noir et blanc anamorphique, avec une durée d’environ 172 minutes dans sa version la plus couramment diffusée, et met en avant un souci de reconstitution technique qui s’inscrit dans la tradition des superproductions de guerre hollywoodiennes du début des années 1960 (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb, 2008).

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Le projet se distingue par son tournage largement délocalisé en Europe, notamment en France, où plusieurs séquences sont filmées sur ou à proximité des véritables lieux du débarquement, comme Sainte-Mère-Église ou les plages normandes, ainsi qu’en Corse et dans les studios de Boulogne à Paris (Source : American Cinematographer, 1998 ; IMDb, 2008). Cette approche logistique, qui mobilise des milliers de figurants militaires et civils, s’inscrit dans la volonté affirmée de Zanuck de proposer une reconstitution d’ampleur quasi encyclopédique de l’opération Overlord, en s’appuyant notamment sur l’accès à des archives militaires et sur des conseils techniques d’anciens officiers (Source : The American Society of Cinematographers, 1998). La production engage ainsi d’importants moyens en termes de matériel militaire, d’effets spéciaux pyrotechniques et de tournage sur plusieurs sites simultanés, ce qui positionne le film dans la catégorie des fresques de guerre à gros budget de son époque, même si le budget exact varie selon les sources et n’est pas toujours documenté de manière uniforme (Source : Wikipedia, 2004).

Distribution et personnages

La distribution de Le Jour le plus long réunit un ensemble particulièrement vaste d’acteurs anglo-saxons et européens, confirmés ou en début de carrière, ce qui contribue à son statut de film choral (Source : Wikipédia, 2004 ; IMDb, 2008). Côté américain, le film met notamment en avant John Wayne, Robert Mitchum et Henry Fonda, qui incarnent des officiers impliqués dans la planification ou l’exécution des opérations sur les plages et dans les unités d’assaut (Source : Wikipédia, 2004). Richard Burton figure également au générique, aux côtés d’autres acteurs britanniques comme Sean Connery, qui tourne l’une de ses premières apparitions notables peu avant la sortie de Dr. No la même année (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb, 2008). Le casting rassemble en outre des interprètes allemands tels que Curd Jürgens et Gert Fröbe, mobilisés pour donner corps au versant germano-wehrmacht du récit (Source : Wikipédia, 2004).

Le film se singularise par l’utilisation des langues d’origine des personnages : les acteurs allemands jouent en allemand, les Français en français, et les Anglo-Saxons en anglais, une option que plusieurs critiques ont rapprochée d’une démarche pseudo-documentaire dans le traitement des dialogues (Source : Wikipedia, 2004). Cette polyphonie linguistique s’accompagne d’une caractérisation volontairement brève des personnages, qui apparaissent souvent de manière fragmentaire à travers une scène ou une mission précise, sans développement psychologique approfondi, dans une logique de mosaïque historique (Source : Wikipédia, 2004). Parmi les rôles français, la distribution comprend des figures du cinéma hexagonal de l’époque, même si les sources varient sur la hiérarchie exacte des têtes d’affiche, et ces présences contribuent à ancrer le film dans un dialogue transatlantique sur la mémoire du débarquement (Source : Wikipédia, 2004). L’ensemble confère au film une dimension internationale qui correspond à la nature multinationale de l’opération militaire représentée, tout en répondant aux logiques commerciales d’une superproduction destinée à plusieurs marchés (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb, 2008).

Intrigue et traitement du débarquement

Le récit de Le Jour le plus long suit un découpage quasi chronologique qui commence la veille du 6 juin 1944 avec les préparatifs alliés et les hésitations du commandement allemand face aux signes annonciateurs de l’invasion (Source : Wikipédia, 2004). Le film montre d’abord les opérations aéroportées menées dans la nuit, avec l’atterrissage en planeurs sur le pont de Bénouville, connu sous le nom de Pegasus Bridge, et les largages de parachutistes américains près de Sainte-Mère-Église, illustrant la dispersion des troupes et la difficulté à atteindre les objectifs prévus (Source : Wikipedia, 2004 ; Wikipedia, 2004 – version anglophone). En parallèle, le scénario met en scène les messages codés et les actions du réseau de résistance français, qui relaie les informations et déclenche des sabotages destinés à désorganiser les communications et la logistique allemandes (Source : Wikipedia, 2004). La dramaturgie repose sur une succession de séquences brèves, chacune centrée sur un groupe ou un personnage, ce qui permet d’illustrer différents théâtres d’opérations sans s’attarder sur un arc narratif unique (Source : Wikipédia, 2004).

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Au petit matin, le film bascule vers la représentation des débarquements amphibies sur plusieurs plages de Normandie, en insistant particulièrement sur la difficulté de l’assaut à Omaha Beach, marquée par la topographie défavorable, les fortifications allemandes et les pertes humaines importantes (Source : Wikipedia, 2004). Les scènes de combat alternent avec des séquences dans les états-majors, où sont évoquées les divergences d’appréciation entre les commandants alliés, ainsi que l’hésitation des décideurs allemands sur l’engagement des divisions blindées de réserve (Source : Wikipedia, 2004 ; Cornelius Ryan, 1959). Le film se clôt sur les premières percées alliées hors des plages et la jonction des forces, suggérant le basculement stratégique que représente le succès de l’opération Overlord pour la suite de la guerre en Europe, sans aborder les épisodes ultérieurs de la campagne de Normandie (Source : Wikipedia, 2004). Cette construction narrative, qui suit le déroulement d’une seule journée à partir de multiples points de vue, s’inscrit dans la tradition des films de guerre à structure fragmentée, visant à articuler le spectaculaire et la dimension quasi pédagogique de la reconstitution (Source : Wikipédia, 2004).

Esthétique, tournage et approche historique

L’esthétique de Le Jour le plus long repose sur un noir et blanc contrasté et une mise en scène souvent qualifiée de semi-documentaire, avec un cadrage et un montage privilégiant la lisibilité des mouvements de troupes et des trajectoires de combat (Source : The American Society of Cinematographers, 1998). Le tournage mobilise 31 lieux différents, dont plusieurs sites réels des combats de 1944, comme les environs de Sainte-Mère-Église, certaines plages normandes et la ville même qui fut au cœur des opérations aéroportées américaines, ce qui renforce la dimension de reconstitution historique (Source : American Cinematographer, 1998 ; Wikimanche, s.d.). Des témoignages rapportés indiquent que la présence d’acteurs vêtus d’uniformes allemands sur certains lieux a pu susciter des réactions émotionnelles chez des habitants marqués par l’occupation, révélant la sensibilité mémorielle attachée au tournage (Source : American Cinematographer, 1998). Par ailleurs, la conception des séquences d’assaut implique un recours massif aux effets spéciaux mécaniques et pyrotechniques, récompensés par l’Académie des Oscars, qui saluent le travail technique plus que la dimension dramatique du film (Source : Academy Awards via Wikimanche, s.d.).

Sur le plan historique, le film revendique un certain souci d’authenticité en s’appuyant sur les recherches de Cornelius Ryan, qui avait compilé des documents officiels et interrogé de nombreux participants, mais il adopte aussi des simplifications et des condensations pour des raisons narratives (Source : Cornelius Ryan, 1959 ; Wikipedia, 2004). Certaines scènes, comme la chute d’un parachutiste sur le clocher de Sainte-Mère-Église, reprennent des épisodes largement attestés, tandis que d’autres regroupent plusieurs témoignages en un personnage composite, procédé courant dans les adaptations de récits historiques (Source : Wikipédia, 2004). La diversité des points de vue – alliés, allemands, résistants – répond à une volonté de représentation globale de l’événement, sans toutefois prétendre à l’exhaustivité, le récit se concentrant sur une sélection de moments jugés emblématiques du 6 juin 1944 (Source : Wikipedia, 2004). Cette approche s’inscrit dans un contexte de production où, au début des années 1960, les grandes fresques de guerre hollywoodiennes participent à la construction d’une mémoire audiovisuelle des conflits du XXe siècle, en articulation avec les commémorations officielles et les travaux d’historiens (Source : Wikipedia, 2004 ; American Cinematographer, 1998).

Accueil critique, public et postérité

À sa sortie en 1962, Le Jour le plus long rencontre un succès considérable au box-office, se classant numéro un de l’année aux États-Unis et en France selon plusieurs sources spécialisées, où il attire plusieurs millions de spectateurs sur la durée de son exploitation (Source : CinéDweller, s.d. ; Wikipédia, 2004). En France, sa sortie le 25 septembre 1962 est suivie d’une exploitation prolongée qui voit le film rester en tête du box-office pendant plusieurs semaines consécutives, puis réapparaître ponctuellement au sommet lors de reprises, notamment autour des dates commémoratives du débarquement (Source : Wikipédia, 2004 ; CinéDweller, s.d.). Le long métrage obtient deux Oscars en 1963, celui de la meilleure photographie en noir et blanc et celui des meilleurs effets visuels, et reçoit également plusieurs nominations, notamment pour l’Oscar du meilleur film, de la direction artistique et du montage, ainsi qu’un Golden Globe de la meilleure photographie noir et blanc et une nomination au Golden Globe du meilleur film dramatique (Source : Wikimanche, s.d.). Ces distinctions confirment la reconnaissance institutionnelle de ses qualités techniques, dans un paysage hollywoodien alors marqué par la concurrence d’autres superproductions historiques (Source : Wikimanche, s.d.).

Sur le plan critique, le film est souvent décrit comme une fresque spectaculaire et méthodique, parfois jugée distanciée ou didactique, mais régulièrement citée comme l’une des représentations de référence du débarquement dans la culture populaire occidentale, en particulier avant l’émergence de nouvelles œuvres sur le D-Day dans les années 1990 (Source : articles de presse d’époque cités par Wikipedia, 2004). Les bases de données contemporaines témoignent d’une réception durablement favorable auprès du public, avec une note d’environ 7,7/10 sur IMDb et une note spectateurs élevée sur des plateformes comme AlloCiné (Source : IMDb, 2008 ; AlloCiné, 2014). En France, le film bénéficie de nombreuses diffusions télévisées, avec au moins quatorze passages recensés entre sa sortie et 2011, ce qui en fait l’un des longs métrages de guerre les plus régulièrement programmés sur les chaînes généralistes (Source : Wikimanche, s.d.). Depuis les années 2000, plusieurs éditions restaurées en DVD et Blu-ray, parfois accompagnées de suppléments documentaires, contribuent à entretenir sa visibilité auprès de nouvelles générations de spectateurs et à l’inscrire dans l’histoire du cinéma de guerre comme un jalon important des reconstitutions de la Seconde Guerre mondiale (Source : CinéDweller, s.d. ; CinéHorizons, 2017).

  • Réalisation : Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki (Source : Wikipedia, 2004) )
  • Production : Darryl F. Zanuck, 20th Century-Fox (Source : Wikipedia, 2004) )
  • Scénario : Cornelius Ryan et collaborateurs, d’après son livre publié en 1959 (Source : Cornelius Ryan, 1959 ; Wikipédia, 2004)
  • Principaux interprètes : John Wayne, Robert Mitchum, Henry Fonda, Richard Burton, Sean Connery, Curd Jürgens, Gert Fröbe, entre autres (Source : Wikipédia, 2004 ; IMDb, 2008)
  • Distinctions majeures : Oscar de la meilleure photographie noir et blanc, Oscar des meilleurs effets visuels, Golden Globe de la photographie noir et blanc, plusieurs nominations aux Oscars et aux Golden Globes (Source : Wikimanche, s.d.)

Critique sur Le Jour le plus long

7.6 / 10
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Où regarder en streaming Le Jour le plus long

Le Jour le plus long est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le Jour le plus long figurent Lt. Col. Benjamin Vandervoort, interprété par John Wayne, Brig. Gen. Norman Cota, interprété par Robert Mitchum et Brig. Gen. Theodore Roosevelt Jr., interprété par Henry Fonda. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

John Wayne - Photo
John Wayne
Lt. Col. Benjamin Vandervoort
Robert Mitchum - Photo
Robert Mitchum
Brig. Gen. Norman Cota
Henry Fonda - Photo
Henry Fonda
Brig. Gen. Theodore Roosevelt Jr.
Richard Burton - Photo
Richard Burton
Flying Officer David Campbell
Richard Burton - Photo
Richard Burton
Flight Officer David Campbell
Sean Connery - Photo
Sean Connery
Pvt. Flanagan
Leslie Phillips - Photo
Leslie Phillips
RAF Officer Mac
Robert Ryan - Photo
Robert Ryan
Brig. Gen. James M. Gavin
Paul Anka - Photo
Paul Anka
U.S. Army Ranger
Wolfgang Büttner - Photo
Wolfgang Büttner
Maj. Gen. Dr. Hans Speidel
Mel Ferrer - Photo
Mel Ferrer
Maj. Gen. Robert Haines
Ray Danton - Photo
Ray Danton
Capt. Frank
Peter Lawford - Photo
Peter Lawford
Lord Lovat
Eddie Albert - Photo
Eddie Albert
Col. Thompson
Arletty - Photo
Arletty
Madame Barrault

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