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René Hell - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
95
Né
01/05/1891
Lieu de naissance
Orbec, Calvados, Basse-Normandie, France
Décédé
11/10/1965 (74 ans)

René Hell: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :René Jules Legendre

Repères de carrière

La carrière de René Hell en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

95

œuvres recensées

95 films · 0 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1963

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

René Hell, de son vrai nom René Jules Legendre, naît à Orbec, dans le département du Calvados, en France, en mai 1891, et adopte au cours de sa carrière ce pseudonyme sous lequel il est crédité au cinéma français. (Source : Wikipédia, s.d.) Il exerce essentiellement comme acteur de cinéma, s’inscrivant dans le paysage des seconds rôles et silhouettes qui structurent la production française de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, s.d.) Son activité est attestée de manière continue entre le milieu des années 1940 et la fin des années 1950, période marquée par une intense reconfiguration du secteur, entre studios traditionnels et réalisateurs issus du réalisme poétique. (Source : Wikipédia, s.d.) Il meurt à Paris en 1965, à l’âge de 74 ans, après une carrière concentrée sur le long métrage de fiction. (Source : Wikipédia, s.d.) À travers la variété de ses apparitions, il prend part à de nombreuses productions qui réunissent certains des réalisateurs les plus actifs du cinéma français de cette période. (Source : Wikipédia, s.d.)

Insertion dans le cinéma français d’après-guerre

La carrière connue de René Hell au cinéma débute au mitan des années 1940, dans un contexte de reprise de la production française à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1945, il apparaît dans « Au petit bonheur » réalisé par Marcel L’Herbier, film qui s’inscrit dans une veine de comédie dramatique portée par des cinéastes déjà installés avant-guerre. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, il est au générique de « Mission spéciale » de Maurice de Canonge, film tourné en deux époques, qui illustre la tendance des récits d’espionnage et d’aventures très présents dans l’immédiat après-guerre. (Source : Wikipédia, s.d.) Dès 1946, il tourne notamment « Le Cabaret du grand large » de René Jayet, « Martin Roumagnac » de Georges Lacombe, où il tient le rôle d’un ouvrier, ainsi que « Gringalet » d’André Berthomieu, confirmant une présence récurrente dans les seconds rôles. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette concentration de tournages dans la seconde moitié des années 1940 témoigne d’une insertion durable dans les réseaux de production de la capitale et des studios français. (Source : Wikipédia, s.d.)

Collaboration avec des réalisateurs et types de rôles

René Hell multiplie les collaborations avec des réalisateurs prolifiques du cinéma français d’alors, ce qui contribue à la densité de sa filmographie. (Source : Wikipédia, s.d.) On le retrouve à plusieurs reprises chez Jean Stelli, notamment dans « Route sans issue » en 1947 et « La Voyageuse inattendue » en 1949, où il interprète le personnage d’Adrien, illustrant son inscription dans des récits populaires centrés sur le mélodrame et le quotidien. (Source : Wikipédia, s.d.) Il travaille également avec Jean Loubignac, dans « Un coup dur » (court métrage, 1949) où il incarne Honoré, puis dans « Le Gang des tractions‑arrière » (1950) et « Les Raisons de Piedalu » (1950), participant à un ensemble de comédies et de films policiers typiques du cinéma de genre français de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Parallèlement, il apparaît chez Marcel Carné dans « La Marie du port » et « Juliette ou la Clé des songes », tous deux sortis en 1950, occupant des rôles secondaires comme un consommateur ou un homme du village, qui s’insèrent dans l’univers poétique et social du cinéaste. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans l’ensemble, ses personnages sont souvent des figures de l’arrière‑plan – ouvriers, gangsters, cochers, hôteliers, joueurs – qui ancrent le récit dans un tissu social reconnaissable. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie marquante et présence à l’écran

La filmographie de René Hell recouvre un large spectre de genres, de la comédie au drame, en passant par le polar et le film à épisodes. (Source : Wikipédia, s.d.) En plus des titres déjà mentionnés, il figure dans « Miroir » de Raymond Lamy (1947), « Mandrin » de René Jayet (film tourné en deux époques, 1947), ainsi que « L’Ange rouge » de Jacques Daniel‑Norman en 1949, où il tient le rôle de Harpin. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette même année, il apparaît dans « L’Inconnue n°13 » de Jean‑Paul Paulin en tant que clochard, rôle attesté par les bases de données spécialisées, puis dans « Le Cœur sur la main » d’André Berthomieu, où il incarne un chanteur au sein d’une troupe. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : IMDb, s.d.) L’année 1950 est particulièrement dense, avec « Rome‑Express » de Christian Stengel, « Rendez‑vous avec la chance » d’Émile‑Edwin Reinert, « La Marie du port » et « Juliette ou la Clé des songes » de Marcel Carné, ainsi que « Mon ami le cambrioleur » de Henri Lepage, où il joue « l’homme volé ». (Source : Wikipédia, s.d.) Cette succession de participations témoigne d’une activité soutenue dans le circuit des seconds rôles au sein de productions commerciales destinées au grand public. (Source : Wikipédia, s.d.)

  • 1945 : « Au petit bonheur » de Marcel L’Herbier. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1945 : « Mission spéciale » de Maurice de Canonge. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1946 : « Martin Roumagnac » de Georges Lacombe – un ouvrier. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1947 : « Miroir » de Raymond Lamy – un gangster. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1949 : « L’Ange rouge » de Jacques Daniel‑Norman – Harpin. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1949 : « L’Inconnue n°13 » de Jean‑Paul Paulin – le clochard. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : IMDb, s.d.)
  • 1950 : « La Marie du port » de Marcel Carné – un consommateur. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1950 : « Juliette ou la Clé des songes » de Marcel Carné – un homme du village. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1950 : « Le Gang des tractions‑arrière » de Jean Loubignac – un gangster. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1956 : « Le Sang à la tête » de Gilles Grangier – le chauffeur des Cardinaud. (Source : Wikipédia, s.d.)

Travaux dans les années 1950 et fin de parcours

Au début des années 1950, René Hell poursuit cette trajectoire en prenant part à des films qui reflètent les goûts du public pour les récits comiques, policiers ou sentimentaux. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1951, il est ainsi crédité dans « Caroline chérie » de Richard Pottier, où il joue un cocher, dans « Les Deux Gamines » de Maurice de Canonge, en inspecteur, ainsi que dans « Pas de pitié pour les femmes » de Christian Stengel, où il tient le rôle d’un joueur de bonneteau, et dans « Quai de Grenelle » d’Émile‑Edwin Reinert, où il incarne un hôtelier. (Source : Wikipédia, s.d.) Les années suivantes le voient apparaître dans des productions comme « Le Sang à la tête » de Gilles Grangier (1956), où il est le chauffeur des Cardinaud, « Les Truands » de Carlo Rim (1956), « Mitsou » de Jacqueline Audry (1956) ou encore « Papa, maman, ma femme et moi » de Jean‑Paul Le Chanois, toujours en 1956, en tant qu’homme à l’hôtel. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces participations confirment sa spécialisation dans des figures brèves mais identifiables qui soutiennent le décor narratif, du milieu populaire aux espaces urbains. (Source : Wikipédia, s.d.) La fin des années 1950 marque l’ultime période documentée de son activité, avant son décès à Paris en 1965. (Source : Wikipédia, s.d.)

Place dans l’industrie et traces documentaires

La présence de René Hell est attestée dans plusieurs bases de données audiovisuelles, dont les répertoires français et internationaux, qui recensent de manière détaillée ses apparitions à l’écran. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : IMDb, s.d.) Ces sources indiquent une carrière centrée sur le cinéma, sans mention d’activités parallèles explicitement identifiées dans le théâtre ou à la télévision, ce qui suggère une spécialisation dans le long métrage. (Source : Wikipédia, s.d.) Sa filmographie, dominée par les années 1945‑1956, le rattache à une génération d’acteurs de caractère dont la reconnaissance repose moins sur des rôles principaux que sur une visibilité régulière dans des productions diverses, allant de la comédie au drame social. (Source : Wikipédia, s.d.) Les collaborations répétées avec des cinéastes comme Marcel Carné, Jean Loubignac, Jean Stelli ou Émile‑Edwin Reinert témoignent de sa circulation dans des réseaux professionnels structurés autour des studios et des compagnies de production de la période. (Source : Wikipédia, s.d.) Les traces documentaires disponibles dessinent ainsi le portrait d’un acteur au profil stable, dont les contributions, bien que discrètes, s’inscrivent durablement dans le tissu du cinéma français de l’après‑guerre. (Source : Wikipédia, s.d.)

Films et séries avec René Hell

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Champions Juniors (1951) - Affiche
6.7 / 10
Champions Juniors
Inconnu
La Traversée de Paris (1956) - Affiche
7.3 / 10
La Traversée de Paris
Jambier's father (non crédité)
Touchez pas au grisbi (1954) - Affiche
7.2 / 10
Touchez pas au grisbi
Un consommateur chez Bouche (non crédité)
Mon ami le cambrioleur (1950) - Affiche
7 / 10
Mon ami le cambrioleur
The stolen man

Galerie photos de René Hell

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mademoiselle (1966) - Affiche
Peasant (non crédité)
1966
Carambolages (1963) - Affiche
Mr. Martin (non crédité)
1963
Les Veinards (1963) - Affiche
Un vendeur de journaux (segment "Le Gros Lot")
1963
Le cave se rebiffe (1961) - Affiche
Old garage owner
1961
Paris Blues (1961) - Affiche
Man with Dog in the Park (non crédité)
1961
Un Martien à Paris (1961) - Affiche
The traveling pencil merchant (non crédité)
1961
Les Vieux de la vieille (1960) - Affiche
Customer at the café (non crédité)
1960
Bouche cousue (1960) - Affiche
Tramp (non crédité)
1960
Le Baron de l'écluse (1960) - Affiche
Guest of the hostel (non crédité)
1960
Signé : Arsène Lupin (1959) - Affiche
Prison guard (non crédité)
1959
Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre (1959) - Affiche
Typographer (non crédité)
1959
Et ta sœur… (1958) - Affiche
Julien le concierge
1958
Mimi Pinson (1958) - Affiche
1958
Le Désordre et la Nuit (1958) - Affiche
Newsboy (non crédité)
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Georges Paulais - Photo
Georges Paulais
1884–1967
Jean Gabin - Photo
Jean Gabin
1904–1976
Marcel Rouzé - Photo
Marcel Rouzé
1901–1979