Sylvain Lévignac: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sylvain Lévignac en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
48
œuvres recensées
43 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1953
- Dernière année recensée
- 1987
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Sylvain Lévignac est un acteur et cascadeur français dont la carrière se développe essentiellement dans le cinéma populaire et la télévision, à partir du début des années 1950. (Source : Wikipédia, s.d.) Né dans le 19e arrondissement de Paris, il est régulièrement distribué dans des emplois de seconds rôles, souvent associés à des silhouettes de milieu urbain, de policiers, de voyous ou de figures anonymes de la foule. (Source : Wikipédia, s.d.) Les notices professionnelles le décrivent comme un interprète fréquemment employé pour des personnages à la physionomie jugée « patibulaire », ce qui l’inscrit durablement dans le registre des rôles de composition au sein de productions variées. (Source : Wikipédia, s.d.) Son activité couvre plusieurs décennies, des années 1950 jusqu’au milieu des années 1980, avec un volume important d’apparitions à l’écran, recensées à la fois par les bases de données cinématographiques françaises et internationales. (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d. ; Unifrance, s.d.) Parallèlement à son travail d’acteur, il est également crédité comme coordinateur de cascades, ce qui souligne une expertise technique au-delà de la seule interprétation. (Source : Wikipédia, s.d.)
Débuts au cinéma dans les années 1950
La filmographie de Sylvain Lévignac débute au cinéma au début des années 1950, dans un contexte où le cinéma français mêle comédies populaires, polars et mélodrames. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1952, il apparaît dans « Cent Francs par seconde » de Jean Boyer, où il tient un petit rôle de spectateur, ce qui illustre d’emblée sa participation à des distributions très larges. (Source : Wikipédia, s.d.) L’année suivante, il figure dans « La Tournée des grands ducs », film réalisé par André Pellenc et achevé par Norbert Carbonnaux, dans lequel il incarne un homme au bar, confirmant sa présence dans l’univers de la comédie et du divertissement populaire. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1954, il est crédité dans « Escalier de service » de Carlo Rim, dans le segment « Les Grimaldi », où il interprète un invité aux fiançailles, et la même année dans « Série noire » de Pierre Foucaud et dans « Obsession » de Jean Delannoy, souvent dans des emplois de seconds couteaux. (Source : Wikipédia, s.d.) Ainsi, dès cette période, son parcours se caractérise par une forte activité dans des productions variées, principalement françaises, et par une spécialisation dans des rôles courts mais récurrents. (Source : Wikipédia, s.d.)
Années 1950–1960 : polar, comédie et premiers rôles récurrents
Au milieu et à la fin des années 1950, Sylvain Lévignac multiplie les apparitions dans des films de genres différents, du polar à la comédie, souvent aux côtés de réalisateurs installés. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1955, il joue dans « Port du désir » d’Edmond T. Gréville, dans « L’Impossible Monsieur Pipelet » d’André Hunebelle, où il incarne l’arbitre d’un match de boxe, ainsi que dans « Gas-Oil » de Gilles Grangier, où il interprète le convoyeur abattu, montrant une familiarité avec l’univers du film noir et du polar routier. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, il est présent dans « Rencontre à Paris » de Georges Lampin, « Gueule d’ange » de Marcel Blistène et « Série noire », ce qui atteste d’une activité soutenue et d’un positionnement fréquent dans des emplois d’hommes de main, de policiers ou de figurants typés. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1956, il apparaît notamment dans « Reproduction interdite » de Gilles Grangier, dans le film anglo-américain « Trapèze » réalisé par Carol Reed, dans « L’Énigmatique Monsieur D » (« Foreign Intrigue ») de Sheldon Reynolds et dans « Fernand cow-boy » de Guy Lefranc, confirmant une insertion dans des coproductions internationales et des comédies françaises. (Source : Wikipédia, s.d.) Quelques années plus tard, il poursuit dans cette veine avec « Le rouge est mis » de Gilles Grangier (1957), puis « Classe tous risques » de Claude Sautet (1959), où il incarne le détective d’une agence privée, inscrivant son image dans le registre des films criminels de la période. (Source : Wikipédia, s.d.)
Travail pour la télévision et séries historiques
En parallèle de sa carrière au cinéma, Sylvain Lévignac intervient à la télévision, notamment dans des séries historiques et des feuilletons populaires. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1963, il figure au générique du feuilleton « Le Chevalier de Maison Rouge » réalisé par Claude Barma, inscrit dans la tradition des adaptations télévisuelles de romans historiques. (Source : Wikipédia, s.d.) Quelques années plus tard, il apparaît dans « Belphégor ou le Fantôme du Louvre », également mis en scène par Claude Barma, série télévisée devenue emblématique de la production française des années 1960. (Source : Wikipédia, s.d.) Au cours des années 1970, il est crédité dans « Les Nouvelles Aventures de Vidocq » (épisode « Les Assassins de l’Empereur ») réalisé par Marcel Bluwal, dans « À vous de jouer Milord », ainsi que dans des séries telles que « Les Brigades du Tigre » et « Les Nouvelles Brigades du Tigre », qui revisitent l’histoire policière du début du XXe siècle. (Source : Wikipédia, s.d.) Il participe également à « Minichroniques » de René Goscinny et Jean-Marie Coldefy, à « Un juge, un flic » et à « Médecins de nuit », témoignant d’une présence régulière dans la fiction télévisée française de cette époque. (Source : Wikipédia, s.d.)
Années 1960–1970 : poursuite au cinéma et coordination de cascades
Durant les années 1960, Sylvain Lévignac continue d’apparaître dans des productions cinématographiques de genres variés. (Source : Wikipédia, s.d.) Il est notamment au casting de « Mélodie en sous-sol » d’Henri Verneuil (1962), où il interprète un passager du train de banlieue, ce qui illustre à nouveau sa place dans les seconds rôles de films policiers et de casse. (Source : Wikipédia, s.d.) Il participe ensuite à des films tels que « Hibernatus » d’Édouard Molinaro (1969), où il joue un ambulancier, ou encore « Dernier domicile connu » de José Giovanni (1970), dans lequel il incarne un homme de Gregg, s’inscrivant dans une série de collaborations avec des cinéastes travaillant autour du polar et du drame policier. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1970, il figure dans « L’Ardoise » de Claude Bernard-Aubert, puis, en 1971, dans « Boulevard du rhum » de Robert Enrico, où il est crédité comme l’« homme de barre » et comme coordinateur des cascades, ce qui signale un rôle accru dans la gestion des scènes d’action. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans le courant des années 1970, il apparaît également dans des films comme « Adieu poulet » et d’autres productions de la décennie, renforçant son image de professionnel polyvalent, à la fois acteur de second plan et technicien des cascades. (Source : Wikipédia, s.d.)
Années 1970–1980 : cinéma d’auteur et comédie populaire
Au milieu des années 1970, Sylvain Lévignac prend part à des films qui croisent cinéma d’auteur et production grand public. (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.) Il est notamment crédité dans « L’important c’est d’aimer » (1975), réalisé par Andrzej Żuławski, film qui mêle mélodrame et réflexion sur le monde du spectacle, ce qui l’inscrit ponctuellement dans un contexte de cinéma plus auteuriste. (Source : IMDb, s.d.) En 1978, il apparaît dans « Perceval le Gallois » d’Éric Rohmer, adaptation stylisée de la matière arthurienne, et dans « Molière » d’Ariane Mnouchkine, fresque historique consacrée au dramaturge, montrant son intégration dans des projets ambitieux du cinéma français. (Source : Wikipédia, s.d.) À la même période, il tourne dans des films populaires comme « La Boum » de Claude Pinoteau (1980), comédie devenue emblématique du cinéma français du début des années 1980, et dans des œuvres comme « Rien ne va plus » ou « On a volé la cuisse de Jupiter », attestées dans les filmographies professionnelles. (Source : Wikipédia, s.d. ; Unifrance, s.d.) Cette coexistence de participations à des films d’auteur et à des comédies commerciales caractérise la fin de sa carrière, marquée par une présence régulière mais discrète au sein de productions diverses. (Source : Wikipédia, s.d.)
Dernières apparitions et productions internationales
Dans les années 1980, Sylvain Lévignac poursuit encore son activité d’acteur au cinéma. (Source : Wikipédia, s.d.) Il est crédité dans « La Bête noire » de Patrick Chaput (1983), puis dans « À nous les garçons » de Michel Lang (1984) et dans le film « Urgence » de Gilles Béhat, ce qui montre une continuité de sa participation à des œuvres de fiction jusqu’au milieu de la décennie. (Source : Wikipédia, s.d.) Par ailleurs, il apparaît dans « Under the Cherry Moon » (1986), réalisé par le musicien et cinéaste américain Prince, production tournée en partie en France, qui témoigne de sa présence occasionnelle dans des projets internationaux. (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.) Il figure également dans « Miss Mona » de Mehdi Charef (1986) et « La Petite Allumeuse » de Danièle Dubroux (1987), deux films français qui confirment la prolongation de sa carrière dans un registre mêlant drame, chronique sociale et comédie. (Source : Wikipédia, s.d.) Les bases de données professionnelles recensent au total plusieurs dizaines de titres, dont une sélection de 14 films et séries sur certaines plateformes, ce qui souligne un parcours marqué par la constance plutôt que par des premiers rôles. (Source : AlloCiné, s.d. ; Unifrance, s.d.)
Collaborations et positionnement dans le paysage audiovisuel
Au fil de sa carrière, Sylvain Lévignac collabore avec un nombre important de réalisateurs du cinéma français d’après-guerre et des décennies suivantes. (Source : Wikipédia, s.d.) On relève notamment des collaborations récurrentes ou multiples avec des cinéastes comme Gilles Grangier, Henri Verneuil, Claude Barma, Robert Enrico, Claude Pinoteau ou encore José Giovanni, que ce soit au cinéma ou à la télévision. (Source : Wikipédia, s.d.) Sa présence dans des séries telles que « Les Brigades du Tigre », « Les Nouvelles Brigades du Tigre », « Le Chevalier de Maison Rouge », « Belphégor ou le Fantôme du Louvre » et d’autres feuilletons illustre un ancrage solide dans la fiction télévisée française, particulièrement dans les genres policier et historique. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans le même temps, ses participations à des films comme « Perceval le Gallois », « Molière », « L’important c’est d’aimer » ou « Under the Cherry Moon » montrent qu’il est également sollicité pour des productions à dimension internationale ou d’auteur, où il occupe des rôles secondaires mais intégrés à des ensembles choraux importants. (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.) Cette trajectoire dessine le profil d’un professionnel de l’ombre, actif sur plusieurs décennies, dont la contribution se mesure à la densité de sa filmographie et à la diversité des projets auxquels il prend part. (Source : Wikipédia, s.d. ; Unifrance, s.d.)
Filmographie sélective
- « Cent Francs par seconde » de Jean Boyer (1952) – rôle de spectateur. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « La Tournée des grands ducs » d’André Pellenc, terminé par Norbert Carbonnaux (1953) – un homme au bar. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Escalier de service » de Carlo Rim (1954) – un invité aux fiançailles. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Gas-Oil » de Gilles Grangier (1955) – le convoyeur abattu. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Le rouge est mis » de Gilles Grangier (1957) – convoyeur de la 203. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Classe tous risques » de Claude Sautet (1959) – détective de l’agence privée. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Mélodie en sous-sol » d’Henri Verneuil (1962) – passager du train de banlieue. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Hibernatus » d’Édouard Molinaro (1969) – un ambulancier. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Dernier domicile connu » de José Giovanni (1970) – un homme de Gregg. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Boulevard du rhum » de Robert Enrico (1971) – homme de barre et coordinateur des cascades. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « L’important c’est d’aimer » d’Andrzej Żuławski (1975). (Source : IMDb, s.d.)
- « Perceval le Gallois » d’Éric Rohmer (1978). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Molière » d’Ariane Mnouchkine (1978). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « La Boum » de Claude Pinoteau (1980). (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
- « La Bête noire » de Patrick Chaput (1983). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « À nous les garçons » de Michel Lang (1984). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Urgence » de Gilles Béhat (1985). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Under the Cherry Moon » de Prince (1986). (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.)
- « Miss Mona » de Mehdi Charef (1986). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « La Petite Allumeuse » de Danièle Dubroux (1987). (Source : Wikipédia, s.d.)
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