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Robert Le Béal - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
88
Né
02/03/1915
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
08/05/1996 (81 ans)

Robert Le Béal: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Robert Albert Le Béalle

Repères de carrière

La carrière de Robert Le Béal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

87

œuvres recensées

86 films · 1 série

Première année recensée
1942
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Robert Le Béal naît le 2 mars 1915 à Paris sous le nom de Robert Albert Le Béalle, avant d’entamer une carrière d’acteur essentiellement caractérisée par des seconds rôles au cinéma, à la télévision et au théâtre filmé (Source : Wikipédia, 2006). Très tôt, il s’oriente vers l’interprétation de personnages d’autorité, aidé par une stature qui le conduit souvent à incarner des figures de ministres, de nobles ou de notables dans la production française d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006). Son activité s’inscrit dans le vaste mouvement de reconstitution de l’industrie cinématographique française à partir des années 1940, où il trouve sa place dans des productions de genres variés, du film de mœurs au polar, en passant par la comédie dramatique (Source : Wikipédia, 2006). Il développe en parallèle une expérience régulière au théâtre, participant à la vitalité des scènes parisiennes d’après-guerre et aux nombreuses captations et adaptations pour la télévision qui se mettent alors en place (Source : Wikipédia, 2006). Cette double présence à l’écran et sur les planches contribue à installer durablement son profil d’acteur de composition au sein du paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, 2006).

Un acteur de second rôle prolifique

Robert Le Béal apparaît au fil des décennies dans un nombre important de productions, avec plus de cent rôles recensés au cinéma, en téléfilms, en séries télévisées et dans des pièces de théâtre filmées (Source : Wikipédia, 2006). Sa filmographie témoigne d’une constance dans le registre des personnages distingués, tels que ministres, hauts fonctionnaires, médecins ou figures militaires, qui structurent une grande partie de ses apparitions (Source : Soap-Passion, 1996). Cette spécialisation lui permet de s’inscrire durablement dans le casting de nombreuses œuvres françaises, où sa présence contribue à composer l’arrière-plan institutionnel ou social des récits (Source : Wikipédia, 2006). Il accompagne ainsi l’évolution de la production audiovisuelle, de l’âge d’or du cinéma de studios aux années de diversification des formats, marquées par la montée en puissance de la télévision (Source : Wikipédia, 2006). Sa carrière illustre le rôle des seconds rôles dans l’économie narrative et esthétique du cinéma et de la fiction télévisée française de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006).

Cinéma : rôles marquants et collaboration avec les réalisateurs

Au cinéma, Robert Le Béal est notamment crédité dans le long métrage « Le Charme discret de la bourgeoisie » réalisé par Luis Buñuel, sorti en 1972, production emblématique du cinéma d’auteur européen de cette période (Source : IMDb, 1996). Il apparaît également dans « Le Gendarme en balade », comédie mise en scène par Jean Girault et exploitée en salles en 1970, qui s’inscrit dans la célèbre série des films du « Gendarme » portée par Louis de Funès (Source : IMDb, 1996). Sa filmographie comprend en outre des participations à diverses coproductions et films populaires, où il est distribué dans des emplois de notables ou de responsables politiques et administratifs, prolongeant ainsi la cohérence de ses emplois à l’écran (Source : Wikipédia, 2006). Ce positionnement le conduit à travailler avec plusieurs cinéastes installés dans le paysage français, qu’ils soient associés à la comédie commerciale ou à un cinéma plus auteuriste (Source : IMDb, 1996). La diversité des tonalités, du burlesque au surréalisme discret, souligne la capacité de l’acteur à s’insérer dans des univers de mise en scène contrastés tout en conservant un même registre de personnages (Source : Wikipédia, 2006).

Présence à la télévision et théâtre filmé

La carrière de Robert Le Béal se déploie également à la télévision, notamment dans le cadre de fictions, séries et pièces captées pour le petit écran (Source : Wikipédia, 2006). Il participe à plusieurs productions diffusées dans des cases dédiées au théâtre filmé, dont le cycle « Au théâtre ce soir », qui occupe une place importante dans la médiation des œuvres théâtrales auprès du grand public dans les années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2006). On le retrouve par exemple dans « Double Jeu » de Robert Thomas, mis en scène par Jacques Charon et enregistré au Théâtre Marigny, ainsi que dans « La Reine blanche » de Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy, mise en scène par Jacques Sereys, également captée pour la télévision (Source : Wikipédia, 2006). Il apparaît encore dans « L’Amant de madame Vidal » de Georges Berr et Louis Verneuil ou dans « Madame Sans Gêne » de Victorien Sardou et Émile Moreau, des captations qui s’inscrivent dans la politique de valorisation du répertoire comique et boulevardier sur les chaînes publiques (Source : Wikipédia, 2006). Cette présence soutenue dans des programmes de théâtre filmé contribue à faire de son visage une référence familière pour les téléspectateurs des décennies 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2006).

Travail sur les planches

En parallèle de son activité devant les caméras, Robert Le Béal poursuit un parcours significatif sur les scènes parisiennes, au sein de théâtres reconnus du centre de la capitale (Source : Wikipédia, 2006). Il joue notamment dans « Dix Petits Nègres » d’Agatha Christie, mis en scène par Roland Piétri au Théâtre Antoine en 1946, dans un contexte où les scènes françaises se réorganisent après la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, il est distribué dans « Les Mains sales » de Jean-Paul Sartre, monté par Pierre Valde au Théâtre Antoine en 1949, s’inscrivant ainsi dans une dramaturgie marquée par les débats intellectuels et politiques de l’époque (Source : Wikipédia, 2006). Il participe aussi à « Miss Mabel » de R.C. Sherriff au Théâtre Saint-Georges, puis à « Survivre » de Michel Philippot au Théâtre des Noctambules en 1951, poursuivant un répertoire allant du théâtre de texte à des œuvres plus contemporaines (Source : Wikipédia, 2006). Par la suite, il joue dans « Vous qui nous jugez » de Robert Hossein au Théâtre de l’Œuvre en 1957 et dans « La Paix du dimanche » de John Osborne au Théâtre des Mathurins en 1958, témoignant de sa participation à l’introduction en France de dramaturgies venues du Royaume-Uni (Source : Wikipédia, 2006).

Répertoire théâtral des années 1960 et 1970

Au cours des années 1960 et 1970, Robert Le Béal poursuit son travail de comédien de théâtre dans des productions qui circulent parfois entre les scènes et la télévision (Source : Wikipédia, 2006). Il joue dans « La Moitié du plaisir » de Steve Passeur, Jean Serge et Robert Chazal, mis en scène par Robert Hossein, au Théâtre Antoine puis au Théâtre des Variétés en 1968, prolongeant sa collaboration avec Hossein déjà engagée à la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). En 1970, il est au Théâtre Édouard VII dans « Double Jeu » de Robert Thomas, sous la direction de Jacques Charon, une pièce dont il retrouve également l’univers dans sa version pour « Au théâtre ce soir » (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, il participe à « La Bande à Bonnot » d’Henri-François Rey au Théâtre de l’Ouest parisien, tandis qu’en 1973 il rejoint la distribution de « Madame Sans Gêne » au Théâtre de Paris, dans une mise en scène de Michel Roux (Source : Wikipédia, 2006). En 1975, il apparaît dans « Le Pape kidnappé » de João Bethencourt au Théâtre Édouard VII, avant de jouer en 1978 dans « Miam miam ou le Dîner d’affaires » de Jacques Deval au Théâtre Marigny, confirmant la continuité de sa présence dans le théâtre de boulevard et la comédie de mœurs (Source : Wikipédia, 2006).

Activité de doublage et voix françaises

Robert Le Béal se distingue également par une activité soutenue de comédien de doublage, prêtant sa voix à de nombreux personnages dans des films étrangers, des séries télévisées et des productions d’animation (Source : Wikipédia, 2006). Au cinéma, il double notamment des rôles dans plusieurs westerns et films américains, parmi lesquels « L’Équipée sauvage », « Johnny Guitare », « Règlements de comptes à OK Corral », « Le Gaucher » ou encore « L’Homme aux colts d’or », assumant le timbre français de personnages secondaires comme Red, Eddie, Johnny Ringo, Brady ou Henry Richardson (Source : Wikipédia, 2006). Il prête aussi sa voix à des figures de films de guerre et d’aventure comme le brigadier-général Leonard T. Gerow dans « Tora ! Tora ! Tora ! » ou encore à des personnages de productions ultérieures telles que « Les Dents de la mer 2 » (Source : Wikipédia, 2006). À la télévision, il assure la version française de personnages récurrents dans des séries, notamment le Dr Hiram Baker dans « La Petite Maison dans la prairie », ainsi que divers rôles dans des téléfilms et séries policières ou politiques (Source : Wikipédia, 2006). Il participe en outre au doublage de séries d’animation, incarnant par exemple la première voix d’Agénor le coq dans « Aglaé et Sidonie », contribuant à la diffusion francophone de programmes pour la jeunesse (Source : Wikipédia, 2006).

Engagements et fin de carrière

L’ensemble de la trajectoire professionnelle de Robert Le Béal témoigne d’un engagement constant dans les différents secteurs du spectacle vivant et enregistré, du théâtre en salle aux studios de doublage, en passant par les plateaux de cinéma et les plateaux de télévision (Source : Wikipédia, 2006). Sa filmographie, sa présence régulière dans des captations de théâtre et son travail de voix française illustrent la polyvalence attendue des comédiens de caractère au cours de la seconde moitié du XXe siècle en France (Source : Wikipédia, 2006). Il demeure actif jusque dans les années 1980 et 1990, participant à des téléfilms et à des productions où il incarne encore des figures d’autorité ou de notables, dans la continuité de ses emplois précédents (Source : Wikipédia, 2006). Cette longévité professionnelle s’inscrit dans un paysage en mutation, marqué par la place croissante de la télévision et la diversification des formats de fiction, auxquels il contribue par ses interprétations et son travail de doublage (Source : Wikipédia, 2006). Robert Le Béal décède le 8 mai 1996 à Paris, au terme d’une carrière dense qui l’a vu traverser plusieurs générations d’écritures et de pratiques du cinéma, du théâtre et de la télévision en France (Source : Wikipédia, 2006).

Films et séries avec Robert Le Béal

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Nuit des espions (1959) - Affiche
5.6 / 10
La Nuit des espions
Le colonel anglais
Aglaë et Sidonie (1968) - Affiche
6.7 / 10
Aglaë et Sidonie
Agenor
A Star for Two (1991) - Affiche
7 / 10
A Star for Two
Inconnu
La Boum (1980) - Affiche
6.6 / 10
La Boum
Doctor Colbert
Les Bras de la nuit (1961) - Affiche
9 / 10
Les Bras de la nuit
Etienne Garnier
Les Aventures de Rabbi Jacob (1973) - Affiche
7.4 / 10
Les Aventures de Rabbi Jacob
Wedding Guest (non crédité)

Galerie photos de Robert Le Béal

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

A Star for Two (1991) - Affiche
1991
La Boum 2 (1982) - Affiche
Doctor Colbert, president of the jury, defense of François
1982
Le Cadeau (1982) - Affiche
Pierrot
1982
La Boum (1980) - Affiche
Doctor Colbert
1980
Madame Sans-Gêne (1974) - Affiche
1974
Les Aventures de Rabbi Jacob (1973) - Affiche
Wedding Guest (non crédité)
1973
Chacal (1973) - Affiche
Secretary at Elysée Palace
1973
La Folie des grandeurs (1971) - Affiche
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Albert Michel - Photo
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1909–1981
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Louis de Funès
1914–1983
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1925–2010