Émile Riandreys: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Émile Riandreys en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
64
œuvres recensées
64 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1932
- Dernière année recensée
- 1977
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Henri Georges Marsauche, dit Émile Riandreys, naît le 18 février 1900 dans le 9e arrondissement de Paris. Avant d'aborder le cinéma, il fait ses premières armes sur les scènes de music-hall de la capitale, où il se produit comme chanteur fantaisiste sous le nom de scène qu'il conservera tout au long de sa carrière. C'est dans cet univers du spectacle populaire qu'il forge sa présence scénique et affine un sens comique qui marquera durablement son jeu d'acteur. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
Son passage au cinéma intervient au début des années 1930, à l'heure où le cinéma parlant bouleverse l'industrie française. Dès 1931, il apparaît dans deux courts métrages de Louis Mercanton, La Malle et Octave, qui constituent ses premiers enregistrements filmés. L'année suivante, il intègre la distribution de Paris-Méditerranée (1932) de Joe May, production d'envergure qui lui ouvre les portes des grands studios parisiens. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; IMDb, nm0722686)
La série Riri et Nono et les années de formation
Entre 1932 et 1933, Riandreys s'impose dans une série de courts et moyens métrages mettant en scène les personnages de Riri et Nono, produits pour un public populaire. Il tient le rôle de Riri dans au moins cinq films de la série, dont Riri et Nono amoureux (1932) de Marc Didier, Riri et Nono chez les pur-sang (1932) de Roger Capellani ou encore Riri et Nono en vacances (1932) de Jacques Daroy. Cette série lui offre une visibilité régulière dans le circuit de distribution populaire et assoit une persona comique reconnaissable. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
En 1933, il incarne le personnage d'André dans Le Chemin du bonheur de Jean Mamy, puis joue Dominique dans Flofloche (1934) de Gaston Roudès. Ces deux films témoignent de son ancrage dans les productions de genre populaire caractéristiques du cinéma français de l'entre-deux-guerres. La même année, il apparaît dans Minuit, place Pigalle (1934) de Roger Richebé, cinéaste reconnu pour ses productions commerciales ambitieuses. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; AlloCiné, fiche n° 19988)
La période Julien Duvivier et l'affirmation des années 1936–1941
L'année 1936 marque une étape significative dans la trajectoire de Riandreys, lorsqu'il est retenu dans la distribution de L'Homme du jour de Julien Duvivier, l'un des cinéastes les plus réputés du cinéma français de cette époque. La même année, il participe à Prends la route de Jean Boyer et Louis Chavance. Ces deux collaborations signalent une montée en gamme dans les productions qui lui sont proposées. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
En 1938, il tient le rôle d'un domestique dans Je chante de Christian Stengel, film qui constitue l'une de ses apparitions les plus référencées dans les bases de données cinématographiques internationales. (Source : IMDb, nm0722686) Cette même année, il figure dans Lumières de Paris de Richard Pottier, cinéaste avec lequel il entretiendra une collaboration récurrente au fil des décennies. En 1939, sa participation à Les Musiciens du ciel de Georges Lacombe — dans le rôle de Petite Pogne — et à Pour le maillot jaune de Jean Stelli consolide sa position de second rôle fiable dans le paysage cinématographique français. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; AlloCiné, fiche n° 19988)
Carrière sous l'Occupation et l'immédiat après-guerre
Durant la période de l'Occupation, Riandreys maintient une activité cinématographique soutenue. En 1941, il joue le secrétaire de l'orchestre dans Mademoiselle Swing de Richard Pottier et apparaît dans Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe. En 1942, il figure dans Croisières sidérales d'André Zwoboda. L'année 1943 le voit incarner le personnage de Justin dans Le Bal des passants de Guillaume Radot. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
L'immédiat après-guerre est particulièrement dense. En 1946 seulement, on le retrouve dans quatre longs métrages : Le Bateau à soupe de Maurice Gleize (où il joue le cuistot), Destins de Richard Pottier, Pétrus de Marc Allégret et La Taverne du poisson couronné de René Chanas dans le rôle de Clovis. Sa collaboration avec Robert Vernay s'intensifie à partir de cette période : il tourne pour ce réalisateur Émile l'Africain (1947), Fort de la solitude (1947) et Fantômas contre Fantômas (1949), où il joue l'homme assassiné à l'hôpital. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; Unifrance, fiche n° 137036)
Les années 1950 : entre comédie populaire et collaborations emblématiques
La décennie 1950 confirme Riandreys comme une figure incontournable des seconds rôles du cinéma français. En 1950, il enchaîne Le Roi Pandore d'André Berthomieu, Le Gang des tractions-arrière de Jean Loubignac et Casimir de Richard Pottier. En 1952, il tourne sous la direction de Georges Lampin dans Suivez cet homme et retrouve Roger Richebé pour La Fugue de monsieur Perle. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
En 1954, André Hunebelle lui confie le rôle du juge dans Cadet Rousselle, avant de le retrouver l'année suivante dans L'Impossible Monsieur Pipelet (1955) où il incarne Toto. Cette même année 1955, il figure dans Marguerite de la nuit de Claude Autant-Lara, production de prestige adaptée d'une pièce de Pascal Jardin. Il apparaît également dans Mémoires d'un flic de Pierre Foucaud et dans On déménage le colonel de Maurice Labro. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; AlloCiné, fiche n° 19988)
Les années 1960 : prolifique second rôle de la comédie française
À l'orée des années 1960, Riandreys élargit son réseau de collaborations. En 1963, il joue le régisseur dans Des pissenlits par la racine de Georges Lautner — cinéaste avec lequel il tournera à plusieurs reprises jusqu'à la fin de sa carrière. L'année 1964 lui vaut une participation au sketch La Chance du guerrier, l'un des épisodes du film collectif La Chance et l'Amour signé par un jeune Claude Berri. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
En 1965, il retrouve André Hunebelle pour Fantomas se déchaîne, dans un rôle de figuration notable au wagon-restaurant. La même année, il tient le rôle de l'employé de l'agence de placement dans La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre et celui du portier dans Piège pour Cendrillon d'André Cayatte. En 1966 et 1968, il croise Jean-Pierre Mocky pour Les Compagnons de la marguerite et La Grande Lessive (!). (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; AlloCiné, fiche n° 19988)
Présence télévisuelle et activité théâtrale
En parallèle de sa carrière cinématographique, Riandreys participe à des productions télévisées et théâtrales tout au long des années 1950 à 1970. En 1952, il figure dans Les Compagnons de la marjolaine de Marcel Achard, mis en scène par Yves Robert au Théâtre Antoine — une production qui marque son inscription dans le répertoire du théâtre de boulevard parisien. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
En 1970, il participe à l'émission Au théâtre ce soir dans La Manière forte de Jacques Deval, mise en scène par Pierre Mondy et réalisée par Pierre Sabbagh au Théâtre Marigny. En 1973, il incarne Louis Thouret dans un épisode de Les Enquêtes du commissaire Maigret réalisé par René Lucot, intitulé Maigret et l'Homme du banc. La même année, il joue le guichetier dans le téléfilm Le Jardinier d'Antoine-Léonard Maestrati. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys »)
Les dernières années et la fin de carrière
Les années 1970 voient Riandreys maintenir une présence régulière sur les écrans. En 1969, il tient le rôle du voyageur de l'autobus dans Dernier Domicile connu de José Giovanni. En 1970, Georges Lautner lui confie le rôle d'Henri dans Laisse aller… c'est une valse. Deux ans plus tard, le même cinéaste l'engage pour incarner Martin, le jardinier du château, dans Quelques messieurs trop tranquilles (1972). (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; AlloCiné, fiche n° 19988)
En 1974, il paraît dans The Tour de Nesles d'Alec Pierre Quince, d'après Alexandre Dumas, mis en scène par Archibald Panmach au Théâtre de la Porte-Saint-Martin. Son ultime apparition à l'écran est à porter au crédit de Georges Lautner une nouvelle fois : dans Mort d'un pourri (1977), il tient le rôle de l'employé de la morgue. C'est également l'année de sa mort. Émile Riandreys décède le 19 novembre 1977 à l'Hôpital Broussais, dans le 14e arrondissement de Paris, à l'âge de 77 ans. Sa carrière aura duré près de cinq décennies, jalonnée d'une centaine de films. (Source : Wikipédia, article « Émile Riandreys » ; Unifrance, fiche n° 137036)
Filmographie sélective
- Paris-Méditerranée (1932), Joe May
- Le Chemin du bonheur (1933), Jean Mamy — rôle : André
- Flofloche (1934), Gaston Roudès — rôle : Dominique
- L'Homme du jour (1936), Julien Duvivier
- Je chante (1938), Christian Stengel — rôle : un domestique
- Les Musiciens du ciel (1939), Georges Lacombe — rôle : Petite Pogne
- Pour le maillot jaune (1939), Jean Stelli
- Mademoiselle Swing (1941), Richard Pottier — rôle : le secrétaire de l'orchestre
- Pétrus (1946), Marc Allégret
- La Taverne du poisson couronné (1946), René Chanas — rôle : Clovis
- Émile l'Africain (1947), Robert Vernay
- Fantômas contre Fantômas (1949), Robert Vernay
- Cadet Rousselle (1954), André Hunebelle — rôle : le juge
- Marguerite de la nuit (1955), Claude Autant-Lara
- La Métamorphose des cloportes (1965), Pierre Granier-Deferre
- Piège pour Cendrillon (1965), André Cayatte
- La Grande Lessive (!) (1968), Jean-Pierre Mocky
- Dernier Domicile connu (1969), José Giovanni
- Quelques messieurs trop tranquilles (1972), Georges Lautner
- Mort d'un pourri (1977), Georges Lautner
Films et séries avec Émile Riandreys
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