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Julien Guiomar - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
95
Né
03/05/1928
Lieu de naissance
Morlaix, Finistère, France
Décédé
22/11/2010 (82 ans)

Julien Guiomar: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Julien Guiomar en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

88

œuvres recensées

83 films · 5 séries

Première année recensée
1962
Dernière année recensée
2004

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 3 mai 1928 à Morlaix, dans le Finistère, Julien Guiomar suit une formation théâtrale qui le conduit très tôt vers la scène, où il s’impose d’abord comme comédien de troupe avant d’apparaître au cinéma. (Source : Wikipédia, 2005) Au début des années 1950, il joue au théâtre Mouffetard dans Le Curé de Cucugnan, spectacle qui contribue à l’installer dans le paysage théâtral parisien. (Source : Evene – Le Figaro, 2010) Il rejoint ensuite le TNP, où il interprète, aux côtés de Jean Le Poulain, une trentaine de pièces, ce qui ancre durablement sa pratique du répertoire classique et contemporain. (Source : Evene – Le Figaro, 2010) Cette période de formation collective façonne un acteur habitué au travail de troupe, à la caractérisation précise des rôles et à une diction marquée, qui restera une constante de ses compositions à l’écran. (Source : Le Film du jour, 2010) En parallèle de cette activité de plateau, il commence à apparaître à la télévision dans des dramatiques et adaptations, ce qui prépare son passage progressif vers le cinéma au milieu des années 1960. (Source : Wikipédia, 2005)

Accès au cinéma et premiers rôles marquants

Julien Guiomar entame sa carrière cinématographique au milieu des années 1960, notamment avec Le Roi de cœur de Philippe de Broca, sorti en 1966, où il interprète Monseigneur Marguerite. (Source : AlloCiné, 2023) Dans la seconde moitié de la décennie, il tourne avec Louis Malle dans Le Voleur, en 1967, où il incarne l’abbé Félix La Margelle, confirmant sa place dans un cinéma d’auteur qui fait appel à des seconds rôles caractérisés. (Source : Wikipédia, 2005) Il apparaît également dans Le Roi de cœur et dans des productions comme Toutes folles de lui ou La Louve solitaire, élargissant son registre du drame à la comédie. (Source : AlloCiné, 2023) À la fin des années 1960, il se fait remarquer dans Z de Costa-Gavras, en 1969, où il interprète un colonel, figure d’autorité qui illustre sa capacité à incarner des personnages de pouvoir. (Source : Wikipédia, 2005) Cette même année, il joue le Duc dans La Fiancée du pirate de Nelly Kaplan et un curé espagnol dans La Voie lactée de Luis Buñuel, multipliant les collaborations avec des réalisateurs aux univers très différents. (Source : Télé-Loisirs, 2010)

Années 1970 : ancrage dans le cinéma populaire et d’auteur

Au début des années 1970, Julien Guiomar poursuit cette double trajectoire entre cinéma politique, comédie populaire et films de genre, enchaînant les tournages à un rythme régulier. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît dans La Horse en 1970, où il joue un commissaire, et dans Borsalino la même année, sous la direction de Jacques Deray, confirmant son association récurrente à des rôles d’inspecteurs, de policiers ou de figures institutionnelles. (Source : AlloCiné, 2023) En 1974, il est au générique de La Moutarde me monte au nez de Claude Zidi, puis il retrouve le réalisateur pour L’Incorrigible en 1975, où il donne la réplique à Jean-Paul Belmondo dans un registre comique teinté de fantaisie. (Source : Wikipédia, 2005) Il tourne également dans Section spéciale de Costa-Gavras en 1974, où il interprète un substitut, inscrivant son travail dans une veine plus politique et historique, centrée sur la justice d’exception. (Source : AlloCiné, 2023) La même décennie le voit aussi participer à Adieu poulet, en 1975, sous la direction de Pierre Granier-Deferre, dans un univers de polar français où sa présence contribue à structurer la distribution autour de personnages d’autorité. (Source : AlloCiné, 2023)

Collaborations avec Claude Zidi et comédies populaires

Les collaborations de Julien Guiomar avec Claude Zidi occupent une place significative dans sa filmographie, notamment à partir du milieu des années 1970. (Source : Wikipédia, 2005) En 1976, il incarne Jacques Tricatel, industriel de l’agroalimentaire, dans L’Aile ou la cuisse, aux côtés de Louis de Funès et Coluche, rôle qui demeure l’un de ses personnages les plus identifiés du grand public. (Source : AlloCiné, 2023) Il retrouve l’univers de la comédie grand public avec La Zizanie, en 1978, toujours réalisé par Claude Zidi, puis participe à Les Ringards la même année, imposant un jeu où se mêlent autorité, excentricité et accentuation volontaire des traits de caractère. (Source : Wikipédia, 2005) Au début des années 1980, il figure au générique d’Inspecteur la bavure, réalisé par Zidi et sorti en 1980, film qui prolonge ce compagnonnage dans le registre policier parodique. (Source : AlloCiné, 2023) Au-delà de Zidi, il participe également à Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré en 1983, où il interprète le colonel Vincent, rôle qui s’inscrit dans la continuité de ces compositions caricaturales de militaires ou de hiérarques. (Source : AlloCiné, 2023)

Travail à la télévision et au théâtre

Parallèlement au cinéma, Julien Guiomar mène une activité régulière à la télévision, notamment dès les années 1960 dans des dramatiques adaptees d’œuvres littéraires. (Source : Wikipédia, 2016) Il apparaît ainsi dans des téléfilms et séries comme Misère et Noblesse en 1958, Le Théâtre de la jeunesse entre 1961 et 1966, ou encore Quatrevingt-treize, adaptation du roman de Victor Hugo diffusée en 1962. (Source : Wikipédia, 2016) En 1963, il est à l’affiche du Chevalier de Maison-Rouge, série réalisée par Claude Barma, et du téléfilm La Chasse ou l’amour ravi, ce qui confirme son inscription dans le paysage de la télévision culturelle de l’époque. (Source : Wikipédia, 2016) Il participe par la suite à des productions télévisées comme Les Beaux quartiers ou des séries de fiction dans les années 1980 et 1990, prolongeant ainsi sa visibilité auprès d’un public élargi. (Source : AlloCiné, 2023) Son ancrage initial au théâtre, notamment au TNP, continue de nourrir sa manière d’aborder ces rôles télévisuels, souvent marqués par une forte présence vocale et une gestuelle très construite. (Source : Evene – Le Figaro, 2010)

Années 1980-1990 : diversification des registres et cinéma international

Dans les années 1980, Julien Guiomar multiplie les apparitions dans des films qui oscillent entre comédie et drame, confirmant une position de second rôle recherché. (Source : AlloCiné, 2023) Il est au générique de Les Ripoux, réalisé par Claude Zidi et sorti en 1984, où il incarne le commissaire Bloret, personnage qui prolonge sa galerie de figures policières et administratives. (Source : AlloCiné, 2023) On le retrouve dans Le Débutant de Daniel Janneau en 1986, puis dans Papy fait de la résistance en 1983 et Le Bar du téléphone en 1980, titres qui jalonnent sa présence continue dans la comédie française de cette période. (Source : AlloCiné, 2023) À la fin de la décennie, il participe à des productions comme Flag, en 1987, Dernier été à Tanger, la même année, ou encore African Timber en 1989, ouvrant son champ à des récits tournés en partie à l’étranger ou ancrés dans des contextes plus internationaux. (Source : AlloCiné, 2023) En 1992, il joue le grand-père dans Léolo de Jean-Claude Lauzon, coproduction franco-canadienne qui lui offre un rôle dans un film au ton singulier, mêlant réalisme et onirisme. (Source : AlloCiné, 2023)

Fin de carrière et dernières apparitions à l’écran

À partir des années 1990, Julien Guiomar continue de tourner, tout en espaçant davantage ses apparitions au cinéma et à la télévision. (Source : AlloCiné, 2023) Il figure notamment dans Robinson & compagnie, film d’animation sorti en 1990, où il prête sa voix au personnage de Bougainville, ajoutant la dimension du doublage à son parcours. (Source : AlloCiné, 2023) Dans les années 1990, on le retrouve également dans des téléfilms et séries tels que La Bastide blanche, en 1997, ou Le Malingot en 1995, où il incarne des personnages souvent marqués par l’âge et l’expérience. (Source : AlloCiné, 2023) Au tournant des années 2000, il apparaît dans des productions comme Clandestino, en 2000, puis J’ai faim !!! en 2001, où il tient encore des seconds rôles dans des comédies contemporaines. (Source : AlloCiné, 2023) Ses dernières apparitions recensées incluent des téléfilms comme Le Secret de la Belle de Mai, en 2002, et Qui mange quand ?, en 2004, illustrant une carrière s’étendant sur plus de quatre décennies et plus d’une soixantaine de films et téléfilms. (Source : AlloCiné, 2023)

Rôles typiques, collaborations et réception professionnelle

Tout au long de sa carrière, Julien Guiomar se voit régulièrement confier des rôles d’hommes de pouvoir, de militaires, de policiers, de religieux ou de dirigeants, qu’il interprète avec une diction ample et un jeu volontiers appuyé. (Source : Télé-Loisirs, 2010) Ses collaborations récurrentes avec Claude Zidi, mais aussi ses participations à des films de Costa-Gavras, Luis Buñuel, Louis Malle, Jacques Deray ou Nelly Kaplan, montrent la place qu’il occupe dans le cinéma français comme acteur de caractère. (Source : Wikipédia, 2005) Il traverse ainsi des œuvres variées, du cinéma politique de Z et Section spéciale à la comédie populaire de L’Aile ou la cuisse, Les Ripoux ou Inspecteur la bavure, en passant par des films plus singuliers comme Léolo. (Source : AlloCiné, 2023) Dans ces différentes configurations, il conserve une cohérence de composition, fondée sur une présence physique marquée et un style de jeu immédiatement identifiable. (Source : Le Film du jour, 2010) Son parcours, étendu sur plus de quarante ans, illustre la trajectoire d’un comédien inscrit au cœur du système de production français, à l’intersection du théâtre, du cinéma d’auteur, de la comédie grand public et de la fiction télévisuelle. (Source : Wikipédia, 2005)

Films et séries avec Julien Guiomar

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Astérix et le Coup du menhir (1989) - Affiche
6.3 / 10
Astérix et le Coup du menhir
Devin (voix)
L'Aile ou la Cuisse (1976) - Affiche
7.2 / 10
L'Aile ou la Cuisse
Jacques Tricatel
L'Incorrigible (1975) - Affiche
6.2 / 10
L'Incorrigible
Camille Ortolin, hermit of Chatou
L'Étrangleur (1971) - Affiche
6 / 10
L'Étrangleur
Inspector Simon Dangret
Qui mange qui ? (1999) - Affiche
6.9 / 10
Qui mange qui ?
René
Le cri coupé (1994) - Affiche
4.8 / 10
Le cri coupé
Millaud

Galerie photos de Julien Guiomar

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Lagardère (2003) - Affiche
2003
2003
J'ai faim !!! (2001) - Affiche
2001
Méditerranée (2001) - Affiche
Doctor Lodz
2001
Méditerranée (2001) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (2001)
•
S01E05
•
Inconnu
- Épisode 4 (2001)
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S01E04
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Inconnu
- Épisode 3 (2001)
•
S01E03
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Inconnu
- Épisode 2 (2001)
•
S01E02
•
Inconnu
- Épisode 1 (2001)
•
S01E01
•
Inconnu
2001
La Bastide blanche (1997) - Affiche
Amédée Giraud
1997
La Bastide blanche (1997) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1997)
•
S01E02
•
Amédée Giraud
- Épisode 1 (1997)
•
S01E01
•
Amédée Giraud
1997
Le cri coupé (1994) - Affiche
1994
Léolo (1992) - Affiche
Grandfather
1992

1973

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Carmet - Photo
Jean Carmet
1920–1994
Michel Galabru - Photo
Michel Galabru
1922–2016
Jean Bouise - Photo
Jean Bouise
1929–1989