Richard Bohringer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Richard Bohringer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
140
œuvres recensées
131 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1960
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 16 janvier 1942 à Moulins, dans le département de l’Allier, Richard Bohringer s’impose progressivement comme l’une des figures marquantes du cinéma français des années 1980 et 1990, tout en développant une activité d’écrivain, de réalisateur et de chanteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Issu d’un milieu populaire, il découvre le spectacle vivant à la fin des années 1960 et fait ses premiers pas sur scène dans un contexte où le théâtre français se renouvelle fortement, notamment sous l’impulsion du cinéma d’auteur et de nouvelles formes de narration scénique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) C’est à cette période qu’il aborde le jeu théâtral comme un espace de recherche et de liberté, en marge des grands circuits institutionnels. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Parallèlement, il s’intéresse à l’écriture et à la poésie, un versant de sa trajectoire artistique qui s’affirmera plus tard sous la forme de romans, de textes autobiographiques et de performances scéniques. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Ses débuts à l’écran remontent au tournage de « La Maison » de Gérard Brach, sorti en 1970, où il apparaît dans un cinéma français en pleine transition entre héritage classique et modernité post-Nouvelle Vague. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Durant la décennie 1970, il enchaîne des seconds rôles au cinéma, dans des productions populaires comme « L’Animal » de Claude Zidi (1977) et « La Boum » de Claude Pinoteau (1980), qui contribuent à le familiariser avec un large public sans encore définir pleinement son image d’acteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026) Sa participation au « Dernier Métro » de François Truffaut, en 1980, dans un rôle de Gestapiste, le place sur le plateau d’un film majeur du cinéma français, à la croisée du film historique et du mélo politique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En parallèle, il multiplie les apparitions dans des œuvres de réalisateurs installés, consolidant une expérience de plateau qui prépare son émergence comme premier plan au début des années 1980. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Consolidation au cinéma dans les années 1980
Le tournant décisif intervient avec « Diva » de Jean-Jacques Beineix, sorti en 1981, où Richard Bohringer interprète Gorodish, personnage marginal et singulier qui s’inscrit dans l’esthétique du cinéma dit « stylisé » du début des années 1980. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ce rôle contribue à faire de lui une présence reconnaissable, associée à des univers visuels forts et à un jeu à la fois physique et intériorisé. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il apparaît également dans « Les Uns et les Autres » de Claude Lelouch (1981), fresque chorale qui croise plusieurs destins sur plusieurs décennies, confirmant sa place dans des distributions d’envergure. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1983, il retrouve un rôle marquant dans « J’ai épousé une ombre » de Jean-Loup Hubert, où il s’inscrit dans un thriller sentimental qui préfigure l’importance de cette collaboration pour sa carrière. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Au milieu des années 1980, il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle pour « L’Addition » de Denis Amar, lors de la 10e cérémonie des César en 1985, ce qui consacre sa visibilité dans le paysage cinématographique français. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026) Il enchaîne alors des rôles centraux dans plusieurs films singuliers, parmi lesquels « Mortelle randonnée » de Claude Miller et « Péril en la demeure » de Michel Deville, ainsi que « Subway » de Luc Besson en 1985, où il incarne un fleuriste dans un univers souterrain stylisé. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1987, « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert, dans lequel il joue Pelo, lui vaut le César du meilleur acteur à la 13e cérémonie des César en 1988, confirmant sa place d’acteur de premier plan au sein du cinéma français. (Source : AlloCiné, Palmarès ; Wikipédia, consultés 2026) Cette même année, il tourne également dans « Agent trouble » de Jean-Pierre Mocky, où il figure au sein d’un récit mêlant polar et critique sociale, illustrant sa proximité avec un cinéma d’auteur populaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Collaborations marquantes et reconnaissance internationale
La fin des années 1980 voit Richard Bohringer participer à des productions d’envergure internationale, notamment « Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant » de Peter Greenaway, sorti en 1989, où il interprète Richard Borst dans un film qui associe esthétique picturale et violence symbolique. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026) Ce rôle contribue à inscrire son visage dans un cinéma d’auteur européen au rayonnement international. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Par ailleurs, il tourne dans « Dames galantes » de Jean-Charles Tacchella (1990), adaptation librement inspirée de Brantôme, et dans « Le Cri du cœur » (« The Heart’s Cry ») du cinéaste burkinabé Idrissa Ouedraogo, en 1994, où il participe à une coproduction franco-africaine. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Quelques années plus tard, il collabore avec Bernard Giraudeau dans « Les Caprices d’un fleuve » (« L’Inconnu du fleuve / Unpredictable Nature of the River »), sorti en 1996, confirmant son intérêt pour des récits tournés vers le voyage et l’ailleurs. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Au début des années 1990, il joue dans « Une époque formidable… » de Gérard Jugnot, sorti en 1991, comédie dramatique centrée sur la précarité sociale, film souvent cité comme un jalon important dans la filmographie de Jugnot et dans la carrière de Bohringer. (Source : Télé-Loisirs, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026) En 1992, il retrouve Claude Miller pour « L’Accompagnatrice », où il participe à un récit situé durant l’Occupation, croisant musique, politique et intimité artistique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) L’année suivante, il tourne « Tango » sous la direction de Patrice Leconte, où il incarne Vincent Baraduc dans une comédie dramatique qui joue sur les rapports de couple et de pouvoir. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 2001, il apparaît dans « The Cat’s Meow » de Peter Bogdanovich, production anglo-saxonne qui revisite un épisode hollywoodien des années 1920, témoignant de sa capacité à se déplacer entre différents contextes de production. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Travaux pour la télévision et activité scénique
En parallèle de son parcours au cinéma, Richard Bohringer développe une présence régulière à la télévision française. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Dans les années 1990, il anime l’émission « Mission Appolo » sur Antenne 2, programme de variétés qui lui offre un espace de visibilité dans le paysage audiovisuel grand public. (Source : Wikipédia, consulté 2026) À partir de 1997, il tient le rôle principal de la série « Un homme en colère », diffusée jusqu’en 2002, dans laquelle il incarne un avocat confronté à des affaires complexes, ancrant sa silhouette dans la fiction télévisuelle de prime time. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026) Il apparaît également dans plusieurs téléfilms et séries, dont « syndrome E » ou « Ils étaient dix » à partir des années 2010, prolongeant ce versant de sa carrière dans des formats sériels contemporains. (Source : AlloCiné, filmographie, consulté 2026)
Sur scène, il poursuit une activité théâtrale et scénique qui prend des formes diverses. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 2010, il crée au Théâtre de l’Européen à Paris un seul-en-scène adapté de son livre « Traîne pas sous la pluie », spectacle où il mêle récit, évocation de voyages, souvenirs d’Afrique et réflexion sur l’alcool, dans un dispositif dépouillé reposant sur la parole et la présence. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ce spectacle tourne plus de deux ans en France, et est notamment présenté en 2011 dans le cadre du « Off » du Festival d’Avignon, l’un des principaux rendez-vous du théâtre contemporain. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En janvier 2013, il joue « J’avais un beau ballon rouge » d’Angela Dematté au Théâtre du Rond-Point, à Paris, mis en scène par Michel Didym ; ce spectacle, dont il partage l’affiche avec Romane Bohringer, est ensuite repris en tournée et bénéficie d’un bon accueil dans le milieu théâtral. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Palmarès du théâtre, consulté 2026)
Écriture, réalisation et projets transversaux
Richard Bohringer mène en parallèle une activité d’écrivain, publiant plusieurs ouvrages d’inspiration autobiographique ou romanesque, dont « C’est beau une ville la nuit », qui occupe une place centrale dans son parcours. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il adapte ce livre au cinéma en 2006 sous le titre « C’est beau une ville la nuit », qu’il réalise lui-même, signant ainsi un long métrage qui transpose son univers littéraire dans une forme filmique et s’inscrit dans la tradition du cinéma autobiographique. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026) Dès les années 1980, il enregistre également plusieurs albums où il met en musique des textes poétiques proches du slam, démarche qui prolonge son goût pour la parole dite et chantée. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 2002, il décline l’un de ses récits en album musical avec un groupe, poursuivant cette articulation entre littérature, musique et performance scénique. (Source : Gala, consulté 2026)
Sur le plan de la mise en scène et des projets hybrides, il conçoit en 2010 et les années suivantes différents spectacles fondés sur ses propres textes, mêlant lecture publique, théâtre et concert, dans des lieux variés, du théâtre privé parisien aux festivals de province. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En avril 2017, il participe à l’ouverture du Festival de littérature et de journalisme de Metz en lisant des textes de Jack London et de l’écrivain et grand reporter Olivier Weber, confirmant sa place d’interprète au croisement de la littérature et de la scène. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 2018, il apparaît dans la série télévisée « À votre service », prolongeant cette circulation entre théâtre, télévision et littérature. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 2023 enfin, il est de nouveau sur scène au Théâtre de l’Atelier dans « Quinze rounds », spectacle en solo adapté de son propre ouvrage et mis en scène par Romane Bohringer, qui réactive le fil d’un travail autobiographique poursuivi depuis plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Les distinctions reçues par Richard Bohringer soulignent la manière dont son travail s’inscrit durablement dans le champ du cinéma et du théâtre français. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026) Il est lauréat du César du meilleur acteur dans un second rôle pour « L’Addition » lors de la 10e cérémonie en 1985, récompense attribuée par l’Académie des arts et techniques du cinéma. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026) Trois ans plus tard, il reçoit le César du meilleur acteur pour « Le Grand Chemin » à la 13e cérémonie des César en 1988, consacrant un rôle qui a marqué le public et la critique. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026 ; Télé-Loisirs, consulté 2026) Ces deux prix installent durablement son nom dans la liste des acteurs primés par l’industrie cinématographique française. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026)
- César du meilleur acteur dans un second rôle pour « L’Addition », 10e cérémonie des César, 1985. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026)
- César du meilleur acteur pour « Le Grand Chemin », 13e cérémonie des César, 1988. (Source : AlloCiné, Palmarès, consulté 2026)
- Coup de cœur théâtre public du Palmarès du théâtre pour « J’avais un beau ballon rouge », avec Romane Bohringer, Théâtre du Rond-Point, date mentionnée dans le palmarès. (Source : Palmarès du théâtre, consulté 2026)
En 2020, il est invité d’honneur de la 25e édition du Festival Polar de Cognac, manifestation consacrée aux littératures et images du genre policier, ce qui témoigne de la persistance de son image dans l’imaginaire collectif et auprès des organisateurs de festivals. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ces reconnaissances institutionnelles, complétées par des sélections en festivals et des accueils critiques réguliers, s’ajoutent à une filmographie dense et à une activité scénique soutenue. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026) Elles s’inscrivent dans un parcours où cinéma, télévision, théâtre et littérature se répondent, faisant de Richard Bohringer une figure récurrente des arts du spectacle en France depuis plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Filmographie sélective
- « La Maison » de Gérard Brach, 1970 – premier rôle au cinéma dans un long métrage français. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « L’Animal » de Claude Zidi, 1977 – rôle secondaire dans une comédie populaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « La Boum » de Claude Pinoteau, 1980 – apparition dans un succès commercial emblématique du début des années 1980. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Le Dernier Métro » de François Truffaut, 1980 – rôle d’un Gestapiste dans un drame historique. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Diva » de Jean-Jacques Beineix, 1981 – rôle de Gorodish, figure centrale d’un film emblématique du « cinéma du look ». (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Les Uns et les Autres » de Claude Lelouch, 1981 – participation à une fresque chorale sur plusieurs générations. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « L’Addition » de Denis Amar, 1984 – rôle d’Albert Lorca, qui lui vaut le César du meilleur second rôle. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026)
- « Subway » de Luc Besson, 1985 – incarnation du fleuriste dans un film stylisé se déroulant dans le métro parisien. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert, 1987 – rôle de Pelo, récompensé par le César du meilleur acteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026)
- « Agent trouble » de Jean-Pierre Mocky, 1987 – rôle dans un polar sombre et critique. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant » de Peter Greenaway, 1989 – rôle de Richard Borst dans une production britannique. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026)
- « Une époque formidable… » de Gérard Jugnot, 1991 – participation à une comédie dramatique sur la précarité. (Source : Télé-Loisirs, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026)
- « L’Accompagnatrice » de Claude Miller, 1992 – rôle dans un drame situé sous l’Occupation. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Tango » de Patrice Leconte, 1993 – interprétation de Vincent Baraduc. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Le Cri du cœur » d’Idrissa Ouedraogo, 1994 – participation à une coproduction franco-africaine. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Les Caprices d’un fleuve / Unpredictable Nature of the River » de Bernard Giraudeau, 1996 – rôle du commandant de Blanet. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « La Vérité si je mens ! » de Thomas Gilou, 1997 – rôle de Victor Benzakhem dans une comédie populaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « Crime Spree » de Brad Mirman, 2003 – participation à une comédie policière internationale. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- « C’est beau une ville la nuit » de Richard Bohringer, 2006 – adaptation cinématographique de son propre livre, qu’il réalise et interprète. (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026)
- « Les Héroïques » de Maxime Roy, 2021 – rôle de Claude dans un drame contemporain. (Source : AlloCiné, filmographie, consulté 2026)
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