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Bernard Giraudeau - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
112
Né
18/06/1947
Lieu de naissance
La Rochelle, Charente-Maritime, France
Décédé
17/07/2010 (63 ans)

Bernard Giraudeau: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Bernard Giraudeau en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

86

œuvres recensées

79 films · 7 séries

Première année recensée
1971
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né à La Rochelle le 18 juin 1947, Bernard Giraudeau se forme d’abord en dehors des circuits traditionnels du spectacle avant d’intégrer les grandes institutions théâtrales françaises (Source : Wikipédia, 2004). Il rejoint ensuite le Conservatoire national supérieur d’art dramatique où il suit les cours de 1971 à 1974, période au cours de laquelle il obtient notamment un premier prix de comédie classique et moderne (Source : Fnac, 2024). Cette formation l’inscrit dans la lignée des comédiens passés par cette école, avec un travail approfondi sur le répertoire et les techniques de jeu (Source : Fnac, 2024). Dès cette époque, il oriente son activité vers une carrière d’acteur capable de circuler entre théâtre, cinéma et télévision, ce qui constituera l’un des traits constants de son parcours (Source : Théâtreonline, 2018). Parallèlement à sa formation, il commence à apparaître sur les plateaux de tournage, posant les bases d’une filmographie qui s’étendra sur plus de trois décennies (Source : AlloCiné, 2023).

Ses premiers pas à l’écran interviennent au début des années 1970, d’abord dans des seconds rôles qui le placent aux côtés de réalisateurs déjà installés (Source : Wikipédia, 2004). En 1973, il apparaît dans le film « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni, où il interprète Frédéric Cazeneuve face notamment à Jean Gabin, ce qui lui permet d’être identifié rapidement dans le paysage cinématographique français (Source : Wikipédia, 2004). Cette participation marque une étape de visibilité décisive, puisque le film s’inscrit dans une veine de polar social alors très présente dans le cinéma hexagonal (Source : Wikipédia, 2004). Au fil de ces premiers engagements à l’écran, il affine un registre de jeu qui peut s’adapter à des univers variés, du drame psychologique au film de genre (Source : AlloCiné, 2023). Cette polyvalence nourrie par le conservatoire accompagne la progression de sa carrière tout au long des années 1970 (Source : Fnac, 2024).

Ascension au cinéma dans les années 1970 et 1980

À partir du milieu des années 1970, Bernard Giraudeau enchaîne les rôles au cinéma, occupant progressivement le devant de l’affiche dans des productions françaises d’envergure (Source : AlloCiné, 2023). Il apparaît notamment dans « Le Gitan » de José Giovanni en 1975, reprenant ainsi la collaboration avec le cinéaste dans un film criminel ancré dans la tradition du polar (Source : AlloCiné, 2023). À la fin de la décennie, il joue dans « Le Toubib » de Pierre Granier-Deferre, pour lequel il reçoit une première nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle en 1980, confirmant la reconnaissance de sa présence à l’écran (Source : Wikipédia, 2004). Cette même période le voit également participer à des œuvres comme « Et la tendresse ?... Bordel ! » et « Bilitis », témoignant d’une insertion dans des registres allant du drame sentimental au film d’auteur érotisé (Source : AlloCiné, 2023). Ainsi se construit son image d’acteur fréquent dans les productions commerciales tout en restant présent dans des films plus intimistes (Source : AlloCiné, 2023).

Les années 1980 consacrent cette visibilité avec plusieurs succès publics et titres devenus emblématiques de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2004). En 1980, il joue dans « La Boum » de Claude Pinoteau, comédie générationnelle qui rencontre un large public et dans laquelle il incarne le professeur de musique Lehman (Source : AlloCiné, 2023). Il enchaîne ensuite avec « Viens chez moi, j’habite chez une copine » en 1981, comédie de Patrice Leconte où il tient l’un des rôles principaux, inscrivant davantage son nom dans le cinéma populaire de la décennie (Source : Wikipédia, 2004). Au milieu de cette période, il tient des rôles marquants dans « Le Ruffian » (1983), « Rue Barbare » (1983) et « L’Année des méduses » (1984), films qui exploitent tour à tour le polar, le drame urbain et le récit de vacances sous tension (Source : Wikipédia, 2004). En 1985, il figure dans « Les Spécialistes », film d’action de Patrice Leconte qui confirme son inscription dans le cinéma de genre français des années 1980 (Source : AlloCiné, 2023).

Diversification des rôles et passage à la réalisation

À la fin des années 1980, Bernard Giraudeau commence à diversifier ses activités en se tournant vers la réalisation, tout en poursuivant son travail d’acteur (Source : Fnac, 2024). En 1987, il réalise « La Face de l’ogre », signant son premier long métrage derrière la caméra, tout en y occupant un rôle majeur dans le dispositif du film (Source : AlloCiné, 2023). Cette première expérience de réalisateur est suivie, en 1991, de « L’Autre », long métrage qui lui vaudra une nomination au César de la meilleure première œuvre en 1992, attestant d’une reconnaissance institutionnelle pour son passage à la mise en scène (Source : AlloCiné, 2023). En 1995, il réalise « Les Caprices d’un fleuve », film historique dont il cosigne également le scénario, confirmant son désir de maîtriser l’ensemble de la chaîne créative, de l’écriture à la réalisation (Source : AlloCiné, 2023). Son travail de scénariste se prolonge plus tard avec la participation au scénario de « Mirage d’Amour avec fanfare », sorti en 2015, où son nom apparaît au générique en qualité de co-scénariste (Source : AlloCiné, 2023).

Sur le plan de l’interprétation, les années 1990 marquent un infléchissement vers des rôles plus complexes et souvent plus sombres (Source : Wikipédia, 2004). En 1994, il apparaît dans « Le Fils préféré » de Nicole Garcia, pour lequel il reçoit une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle en 1995 (Source : Wikipédia, 2004). Deux ans plus tard, il interprète le marquis de Vilecourt dans « Ridicule » de Patrice Leconte, satire de cour située au XVIIIe siècle, rôle qui lui vaut une nouvelle nomination au César du meilleur second rôle en 1997 (Source : Wikipédia, 2004). En 1997, il endosse le rôle de Molière dans « Marquise » de Véra Belmont, confirmant son affinité avec les personnages issus du patrimoine littéraire et théâtral (Source : AlloCiné, 2023). Il multiplie également les participations à des productions internationales ou européennes, comme « La Vie silencieuse de Marianna Ucria » ou « TGV », où il apparaît aussi comme producteur en 1997, montrant une implication élargie dans la fabrication des films (Source : AlloCiné, 2023).

Théâtre et activité scénique

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Bernard Giraudeau mène une activité soutenue sur les scènes de théâtre, abordant des auteurs contemporains et des textes du répertoire (Source : Les Archives du spectacle, 2010). Il joue notamment dans « L’Aide-mémoire » de Jean-Claude Carrière, spectacle qui lui vaut une nomination au Molière du comédien en 1993, signe de la reconnaissance de la profession théâtrale (Source : Wikipédia, 2004). Quelques années plus tard, il interprète le rôle-titre du « Libertin », adaptation de la pièce d’Éric-Emmanuel Schmitt, ce qui lui offre une nouvelle nomination au Molière du comédien en 1997 (Source : Wikipédia, 2004). En 2001, il est à l’affiche de « Becket ou l’Honneur de Dieu » de Jean Anouilh, production pour laquelle il reçoit une troisième nomination au Molière du comédien, confirmant la place qu’il occupe dans le théâtre français de la fin du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2004). Son nom figure à plusieurs reprises dans les distributions répertoriées par les bases de données spécialisées, attestant d’un engagement régulier sur les planches (Source : Les Archives du spectacle, 2010).

Les registres abordés au théâtre couvrent un spectre large, de la comédie de mœurs à la réflexion métaphysique, ce qui prolonge la diversité déjà perceptible dans ses choix de rôles au cinéma (Source : Théâtreonline, 2018). Il travaille avec des metteurs en scène reconnus de la scène française, comme Bernard Murat, avec lequel il collabore notamment sur « Petits crimes conjugaux » d’Éric-Emmanuel Schmitt en 2003 (Source : Les Archives du spectacle, 2010). Cette collaboration illustre la manière dont il s’inscrit dans des productions contemporaines tout en revenant régulièrement à des textes d’auteurs confirmés (Source : Les Archives du spectacle, 2010). Ses engagements scéniques font de lui une figure présente dans la vie théâtrale, au-delà de son image médiatique attachée au cinéma (Source : Théâtreonline, 2018). Cette articulation entre plateau de tournage et scène contribue à la singularité de son parcours dans le paysage des comédiens français de sa génération (Source : Théâtreonline, 2018).

Reconnaissance critique, distinctions et rôles majeurs

La reconnaissance institutionnelle du travail de Bernard Giraudeau se traduit par plusieurs nominations aux César du cinéma français, réparties sur plus de vingt ans (Source : Wikipédia, 2004). Après la nomination pour « Le Toubib » en 1980 dans la catégorie meilleur second rôle, sa carrière est de nouveau saluée avec « L’Autre », nommé au César de la meilleure première œuvre en 1992, en tant que réalisateur (Source : Wikipédia, 2004). En 1995, « Le Fils préféré » lui vaut une nouvelle citation au César du meilleur second rôle, confirmant la qualité de ses compositions dans des films d’auteur exigeants (Source : Wikipédia, 2004). En 1997, « Ridicule » lui apporte une quatrième nomination dans la même catégorie, pour son interprétation d’un courtisan lucide sur les jeux de pouvoir à Versailles (Source : Wikipédia, 2004). Enfin, en 2001, il est nommé au César du meilleur acteur pour « Une affaire de goût », long métrage où il incarne un chef d’entreprise charismatique et ambigu, rôle souvent cité parmi ses performances marquantes (Source : AlloCiné, 2023).

Ces distinctions s’ajoutent à ses nominations aux Molières du théâtre français en 1993, 1997 et 2001, ce qui souligne l’équilibre de sa reconnaissance entre scène et écran (Source : Wikipédia, 2004). Parmi ses rôles de cinéma considérés comme notables figurent, outre « Le Toubib », « La Boum », « Viens chez moi, j’habite chez une copine », « Le Ruffian », « Rue Barbare », « L’Année des méduses », « Les Spécialistes », « Le Fils préféré », « Ridicule » et « Une affaire de goût » (Source : Wikipédia, 2004). À la fin des années 1990 et au début des années 2000, il poursuit une filmographie où se côtoient productions d’auteur et films plus accessibles, comme « Ridicule », « Marquise », « Une affaire de goût », « La Petite Lili » ou encore « Gouttes d’eau sur pierres brûlantes » de François Ozon, où il interprète le personnage de Léopold (Source : AlloCiné, 2023). Il apparaît également dans « La Terre vue du ciel » et dans le documentaire « Au-delà des cimes », assurant notamment des voix off, ce qui élargit son champ d’intervention au registre de la narration documentaire (Source : AlloCiné, 2023). Plusieurs bases de données et publications critiques mentionnent cette capacité à occuper des espaces variés du cinéma, du film d’auteur aux productions plus exposées médiatiquement (Source : AlloCiné, 2023).

Travaux pour la télévision, contributions artistiques et prolongements

En parallèle de ses activités au cinéma et au théâtre, Bernard Giraudeau participe à de nombreuses productions pour la télévision, qui constituent une part importante de sa carrière (Source : AlloCiné, 2023). Il tient des rôles récurrents ou principaux dans des séries et téléfilms, comme dans « Arsène Lupin », où il incarne Beautrelet au début des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023). Plus tard, il apparaît dans des fictions télévisées telles que « La Porteuse de pain », « Blanc, bleu, rouge », « L’Empire du Tigre », « Dans la tête du tueur » ou « La Mort est rousse », où il interprète des personnages ancrés dans des univers policiers, historiques ou contemporains (Source : AlloCiné, 2023). Il prête également sa voix à des documentaires et films de nature comme « La Terre vue du ciel » ou « Au-delà des cimes », contribuant à des projets qui associent image, commentaire et regard sur le monde (Source : AlloCiné, 2023). Cette dimension de narrateur et de voix off vient compléter son travail d’acteur à l’image (Source : AlloCiné, 2023).

Films et séries avec Bernard Giraudeau

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Spécialistes (1985) - Affiche
6.6 / 10
Les Spécialistes
Paul Brandon
L'Année des méduses (1984) - Affiche
5.8 / 10
L'Année des méduses
Romain Kalides
Rue Barbare (1984) - Affiche
5.2 / 10
Rue Barbare
Daniel Chetman, dit 'Chet', un ancien chef de bande qui reprend du service
Une affaire de goût (2000) - Affiche
6.3 / 10
Une affaire de goût
Frédéric Delamont

Galerie photos de Bernard Giraudeau

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
Lui-même (images d’archives)
2022
Au-Delà Des Cimes (2009) - Affiche
Narrator (voix)
2009
L'empire du tigre (2006) - Affiche
Pierre Balsan
2006
L'empire du tigre (2006) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2006)
•
S01E02
•
Pierre Balsan
- Épisode 1 (2006)
•
S01E01
•
Pierre Balsan
2006
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Inconnu
•
S01E28
•
Lui-même – invité
2006
L'empire du tigre (2005) - Affiche
Pierre Balsan
2005
Chok-Dee (2005) - Affiche
2005
Dans la tête du tueur (2004) - Affiche
Jean-François Abgrall
2004
Je suis un assassin (2004) - Affiche
2004
Les Ailes des héros (2003) - Affiche
Narrator (voix)
2003
Les Marins perdus (2003) - Affiche
2003
Mata Hari, la vraie histoire (2003) - Affiche
Le capitaine Bouchardon
2003

1999
Contre l’oubli (1991) - Affiche
1991
L'autre (1991) - Affiche
director
1991
La Face de l'Ogre (1988) - Affiche
1988

TGV (1998) - Affiche
producer
1998

Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Lui-même – invité
2006
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
La Grande Cordée (1997) - Affiche
1997
Téléthon (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Lui-même
1974
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.