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Harry-Max - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
67
Né
23/11/1901
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
13/03/1979 (77 ans)

Harry-Max: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :H. Max,Maxime Louis Charles Dichamp,Harry Max

Repères de carrière

La carrière de Harry-Max en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

64

œuvres recensées

61 films · 3 séries

Première année recensée
1938
Dernière année recensée
1972

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Harry-Max, pseudonyme de Maxime Louis Charles Dichamp, est un acteur français dont la carrière s’inscrit principalement dans le cinéma et la télévision du milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2026). Né à Paris le 23 novembre 1901, il s’impose au fil des décennies comme un second rôle régulier du cinéma hexagonal, particulièrement présent dans la production des années 1950 à 1970 (Source : IMDb, consulté 2026). Il apparaît dans plus de quatre-vingts films entre la fin des années 1930 et le milieu des années 1970, construisant une trajectoire marquée par une forte continuité de travail plutôt que par quelques rôles isolés (Source : Wikipédia, consulté 2026). Acteur identifié pour des compositions souvent brèves mais caractérisées, il est crédité aussi bien au générique de drames que de comédies populaires, ce qui le place dans la catégorie des comédiens familiers du public sans être associé à une seule étiquette de genre (Source : AlloCiné/Actu.fr – Fiches du cinéma, consulté 2026). Sa présence récurrente auprès de réalisateurs majeurs de l’après-guerre contribue à ancrer son nom dans l’histoire du cinéma français, notamment à travers des participations à des films devenus, par la suite, des références du répertoire (Source : IMDb, consulté 2026).

Débuts et ancrage dans le cinéma français

Les premières apparitions de Harry-Max au cinéma sont repérables à la fin des années 1930, avec notamment un rôle non crédité dans « Monsieur Coccinelle » en 1938, ce qui témoigne d’une insertion progressive dans l’industrie filmique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Après l’interruption liée à la Seconde Guerre mondiale, sa trajectoire s’intensifie à partir de 1947, année où il figure dans plusieurs longs métrages comme « Six Hours to Lose », « Man About Town », « Amours, délices et orgues » ou encore « Four Knaves », généralement dans des emplois secondaires parfois non crédités (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette même période le voit également apparaître dans « Monsieur Vincent », film historique et religieux marquant de l’après-guerre, où il tient un rôle non crédité, illustrant la manière dont il s’inscrit dans des productions importantes sans occuper le devant de l’affiche (Source : Wikipédia, consulté 2026). À la fin des années 1940, il poursuit cette présence avec des films comme « White as Snow », « L’assassin est à l’écoute », « Three Boys, One Girl », « The Heart on the Sleeve », « Bal Cupidon », « The Nude Woman » ou « The Farm of Seven Sins », confirmant sa place d’acteur de complément régulièrement sollicité (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ce socle d’expériences dans le cinéma de l’après-guerre installe durablement son profil d’interprète capable d’occuper des emplois variés, du juge d’instruction au critique, en passant par des personnages de milieu populaire ou petit-bourgeois (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Années 1950 : diversification et rôles récurrents

Au cours des années 1950, Harry-Max multiplie les apparitions dans des films qui reflètent la diversité de la production française de l’époque, entre comédies, drames et films d’aventures (Source : Wikipédia, consulté 2026). On le retrouve ainsi dans « Lady Paname », « Cartouche, roi de Paris » et « Mademoiselle Josette, My Woman », où il interprète notamment un fondé de pouvoirs, rôle qui s’inscrit dans une galerie de personnages de notables, de fonctionnaires ou de figures d’autorité (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il participe aussi à « The Beautiful Image », « La vie est un jeu », « The Prettiest Sin in the World », « Never Two Without Three » et « La Poison », souvent dans des rôles de maître d’hôtel, de patron ou de veilleur de nuit, ce qui confirme une spécialisation dans des compositions de caractère, parfois non créditées mais répétées d’un film à l’autre (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au milieu de la décennie, sa filmographie s’enrichit avec des titres comme « Massacre en dentelles », « Fanfan la Tulipe » (dans un petit rôle non crédité), « Foyer perdu », « The Happiest of Men » où il incarne Moulinot, ou encore « Wonderful Mentality » et « The Slave », qui lui offrent des emplois de commissaire ou d’impresario (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, il apparaît dans « The Most Wanted Man », « Crainquebille », « On Trial », « Cadet Rousselle », « The Heroes Are Tired », « Je suis un sentimental » et « Lola Montès », ce dernier l’engageant dans une superproduction franco-allemande de Max Ophuls où il est crédité comme « Man in the box », confirmant sa participation à des projets d’envergure internationale (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Années 1960 : présence dans le cinéma d’auteur et la comédie

Dans les années 1960, Harry-Max poursuit une carrière soutenue en s’inscrivant à la fois dans le cinéma de divertissement et dans des œuvres plus auteuristes (Source : IMDb, consulté 2026). Il joue ainsi dans des films comme « Hello Smile ! », « Mon curé champion du régiment », « Law of the Streets », « The Babes in the Secret Service », « Short Head », « Paris Palace Hotel » et « Mitsou ou Comment l’esprit vient aux filles… », occupant des fonctions de médecin, de commissaire de police, d’entraîneur ou encore de concierge de music-hall (Source : Wikipédia, consulté 2026). Quelques années plus tard, il est distribué dans « La polka des menottes », « À pied, à cheval et en voiture » et « La Parisienne », confirmant sa présence dans la comédie française de l’époque, où son physique et son jeu sont utilisés pour accentuer les registres comiques ou pittoresques (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il participe à des films comme « White Cargo », « Le septième ciel », « Montparnasse 19 », « Girl and the River », « Miss Pigalle », « A Dog, a Mouse, and a Sputnik », « Clara et les méchants », « Le petit prof », « La bête à l’affût » et « Les affreux », qui couvrent un spectre allant du drame à la chronique sociale (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette même décennie le voit aussi associé à des réalisateurs d’importance, notamment via sa participation à « Baisers volés » de François Truffaut, où il incarne Monsieur Henri dans ce volet central du cycle Doinel, l’un des jalons de la Nouvelle Vague (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).

Années 1970 et collaborations marquantes

Au tournant des années 1970, Harry-Max s’oriente vers des rôles de personnages âgés, souvent chargés d’une dimension mémorielle ou familiale au sein des récits (Source : IMDb, consulté 2026). Il apparaît notamment dans « Hibernatus » d’Édouard Molinaro, aux côtés de Louis de Funès, où il tient le rôle du plus vieil ami de Paul, participant à l’ancrage du film dans une galerie de personnages aux silhouettes très typées (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). En 1971, il joue dans « Le Chat » de Pierre Granier-Deferre, film porté par Jean Gabin et Simone Signoret, où il interprète un retraité, rôle qui s’inscrit dans l’atmosphère crépusculaire de cette adaptation de Georges Simenon (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Actu.fr – Fiches du cinéma, consulté 2026). La même période le voit au générique de « Law Breakers », « Mais qui donc m’a fait ce bébé ? » ainsi que du téléfilm « Le baladin du monde occidental », où il incarne le vieux Mahon, témoignant d’une activité partagée entre cinéma et télévision (Source : IMDb, consulté 2026). En 1972, il figure dans « Nous ne vieillirons pas ensemble » de Maurice Pialat, où il joue le père de Jean, et dans « Le Rempart des béguines », en grand-père, consolidant une série d’emplois de figures paternelles ou patriarcales dans le cinéma d’auteur français de cette époque (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Actu.fr – Fiches du cinéma, consulté 2026).

Travaux pour la télévision et carrière globale

En parallèle de son activité au cinéma, Harry-Max participe à plusieurs productions télévisuelles, ce qui reflète l’évolution des carrières d’acteurs de caractère à partir des années 1960 (Source : IMDb, consulté 2026). Il est ainsi crédité dans la série « La belle et son fantôme » en 1962, où il interprète Maître Aucouturier, rôle récurrent sur dix épisodes qui lui offre un espace de jeu plus étendu que ses apparitions souvent brèves au cinéma (Source : IMDb, consulté 2026). Quelques années plus tard, il tient le rôle d’Eugène Leduc dans la série « Saturnin Belloir » en 1967, présente sur neuf épisodes, confirmant cette inscription durable dans la fiction télévisuelle (Source : IMDb, consulté 2026). Dans les années 1970, il est également présent dans le téléfilm « Le baladin du monde occidental », où son interprétation du vieux Mahon prolonge les emplois de personnages âgés déjà développés sur grand écran (Source : IMDb, consulté 2026). L’ensemble de ces participations, combiné à une filmographie de plus de huit décennies de production cinématographique, compose le portrait d’un acteur dont la carrière se caractérise moins par des rôles vedettes que par une continuité de travail au sein de projets variés, signés par des cinéastes majeurs comme François Truffaut, Édouard Molinaro, Pierre Granier-Deferre ou Maurice Pialat (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026 ; Actu.fr – Fiches du cinéma, consulté 2026).

Réception professionnelle et place dans le paysage cinématographique

Les sources spécialisées décrivent Harry-Max comme un acteur régulièrement associé à des rôles dits « fantaisistes », tout en soulignant sa capacité à aborder le registre dramatique lorsque les films l’exigent (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son image reste liée à celle d’un comédien de second plan familier, dont la présence soutient les récits sans en occuper le centre narratif, notamment dans des œuvres comme « Baisers volés », « Hibernatus » ou « Le Chat » (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Sa filmographie fait apparaître un réseau de collaborations avec des acteurs et actrices de premier plan, parmi lesquels Louis de Funès, Jean Gabin, Simone Signoret et Jean-Pierre Léaud, ce qui inscrit son parcours dans un tissu dense de productions majeures du cinéma français de l’après-guerre et des années 1960-1970 (Source : IMDb, consulté 2026 ; Actu.fr – Fiches du cinéma, consulté 2026). Les notices biographiques et bases de données cinématographiques soulignent surtout l’étendue de sa carrière, qui s’étire de la fin des années 1930 au milieu des années 1970, plutôt que des distinctions spécifiques ou récompenses isolées (Source : IMDb, consulté 2026 ; Les Archives du spectacle, consulté 2026). Par son volume de rôles et sa présence transverse dans des films populaires comme dans le cinéma d’auteur, Harry-Max occupe ainsi une place identifiable dans le paysage des acteurs français du XXe siècle, celle d’un professionnel de la composition dont le visage traverse plusieurs générations de spectateurs (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).

Films et séries avec Harry-Max

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Chat (1971) - Affiche
7.4 / 10
Le Chat
Retiree, ex-colleague of Julien
Baisers volés (1968) - Affiche
7.3 / 10
Baisers volés
Monsieur Henri
Crainquebille (1954) - Affiche
7.5 / 10
Crainquebille
The President
Le Rempart des Béguines (1972) - Affiche
5.2 / 10
Le Rempart des Béguines
Le grand-père

Galerie photos de Harry-Max

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Rempart des Béguines (1972) - Affiche
1972
Le Chat (1971) - Affiche
Retiree, ex-colleague of Julien
1971
Céleste (1970) - Affiche
Attendant of the bath-showers
1970
Le Mari, la femme et la mort (1970) - Affiche
1970
Appelez-moi Mathilde (1969) - Affiche
1969
Hibernatus (1969) - Affiche
Le vieux copain de Paul
1969
Baisers volés (1968) - Affiche
Monsieur Henri
1968
Vidocq (1967) - Affiche
Dr. Terrier
1967
Vidocq (1967) - Affiche
Inconnu
•
S01E13
•
Dr. Terrier
•
S01E12
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Dr. Terrier
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S01E11
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Dr. Terrier
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S01E10
•
Dr. Terrier
•
S01E09
•
Dr. Terrier
1967
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Jules
1966
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Inconnu
•
S01E08
•
Jules
1966

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Noël Roquevert - Photo
Noël Roquevert
1892–1973
Marcel Pérès - Photo
Marcel Pérès
1898–1974