Robert Isnardon: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Isnardon en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
58
œuvres recensées
58 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1943
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Robert Isnardon naît le 23 octobre 1918 à Cognin, en Savoie, et s’impose au fil des décennies comme l’un des monteurs actifs du cinéma français de l’après-guerre, travaillant notamment sur des productions populaires et des coproductions européennes. (Source : IMDb, 2025) Dès le milieu des années 1940, il aborde le montage de long métrage avec le film « Une femme coupée en morceaux » réalisé par Yvan Noé, ce qui inscrit son activité dans le mouvement de reprise de l’industrie cinématographique française après la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, s.d.) Son nom reste associé à la profession de monteur ou chef monteur, fonction qu’il occupe sur un grand nombre de films de genre varié, du drame au film comique, y compris dans le cadre de collaborations régulières avec des cinéastes installés. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.) L’ensemble des sources spécialisées le présentent comme un professionnel du montage, sans mention d’activité parallèle significative dans d’autres domaines créatifs. (Source : IMDb, 2025 ; Wikidata, 2021)
Évolution de carrière et ancrage dans le cinéma français
Au cours des années 1950, Robert Isnardon apparaît sur plusieurs productions françaises et internationales, notamment comme monteur sur « Atoll K » (1951), coproduction associée à la dernière apparition cinématographique du tandem Laurel et Hardy, ce qui contribue à l’inscrire dans un réseau de productions à diffusion large. (Source : TCM, s.d.) À la fin des années 1950, il signe le montage de « Le Dos au mur » (1957), film policier réalisé par Édouard Molinaro, marquant le début d’une collaboration avec un cinéaste qu’il retrouvera à plusieurs reprises. (Source : YouTube – playlist Robert Isnardon, s.d. ; DVDFr, s.d.) Dans les années 1960, il poursuit dans le registre du polar et du drame avec des titres comme « Back to the Wall » (1959, export sous ce titre) et « Where the Truth Lies » (1962), qui circulent sous des appellations anglaises dans certaines filmographies internationales. (Source : TCM, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.) Parallèlement, il est crédité sur des productions européennes telles que « Bridge to the Sun » (1961) et « Swordsman of Siena » (1962), illustrant un positionnement à la jonction du cinéma français et de coproductions tournées pour un public plus large. (Source : TCM, s.d.)
Années 1960–1970 : affirmation dans la comédie et le polar
Au milieu des années 1960, Robert Isnardon est crédité au montage de « La chasse à l’homme » (1964), comédie policière d’Édouard Molinaro, qui consolide leur collaboration sur un cinéma de divertissement ancré dans la veine populaire française. (Source : YouTube – playlist Robert Isnardon, s.d. ; DVDFr, s.d.) Il travaille également sur « Chasse à l’homme » et sur d’autres films de la décennie qui combinent intrigue criminelle et tonalité légère, participant à la mise en forme rythmique de récits souvent portés par des vedettes comiques de l’époque. (Source : DVDFr, s.d.) En 1967, il signe le montage de « Peau d’espion » (« To Commit a Murder » dans certains catalogues), thriller réalisé par Édouard Molinaro, que plusieurs bases de données citent comme l’un de ses travaux de référence. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.) Cette même période le voit intervenir sur des productions variées, du film de genre au cinéma grand public, ce qui impose progressivement son nom dans les génériques en tant que monteur recherché pour des œuvres à la narration classique. (Source : DVDFr, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.)
Les années 1970 : collaborations avec les grandes comédies populaires
Dans les années 1970, Robert Isnardon participe à plusieurs comédies qui occupent une place notable dans le paysage du cinéma français, notamment avec des acteurs comme Louis de Funès ou Jean-Paul Belmondo, selon les filmographies spécialisées. (Source : DVDFr, s.d.) Il est crédité comme monteur sur « L’Animal » (1977), film de Claude Zidi avec Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch, dont la dynamique repose en partie sur un montage alternant séquences d’action et passages comiques. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.) En 1976, il assure le montage de « L’Aile ou la cuisse » (« The Wing or the Thigh? »), également réalisé par Claude Zidi, comédie portée par Louis de Funès et Coluche, régulièrement citée dans les sélections de films populaires français de la période. (Source : IMDb, 2025 ; Letterboxd, s.d.) Son travail s’inscrit alors au cœur d’un système de production où le montage joue un rôle structurant dans le tempo comique et la lisibilité des gags, ce que confirment les récurrences de son nom dans les films de cette veine. (Source : DVDFr, s.d.)
« La Cage aux folles » et ses suites
En 1978, Robert Isnardon monte « La Cage aux folles », réalisé par Édouard Molinaro, comédie dont le succès international est largement documenté et qui lui vaut d’être régulièrement cité parmi les artisans techniques du film. (Source : IMDb, 2025 ; E. Levy, 2011) Les crédits indiquent un montage assuré conjointement par Monique Isnardon et Robert Isnardon, soulignant un travail de montage à quatre mains sur ce long métrage adapté d’une pièce de théâtre. (Source : E. Levy, 2011) Le succès du film entraîne plusieurs suites, et Robert Isnardon est crédité au montage de « La Cage aux folles II » (1980), qui prolonge l’univers et les personnages dans une nouvelle intrigue tournée en partie à l’étranger. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.) Ces collaborations confirment sa présence au générique de projets à forte visibilité, dont la circulation s’étend au-delà du territoire français grâce aux distributions internationales. (Source : TCM, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.)
Travaux des années 1980 et animation
Au début des années 1980, Robert Isnardon poursuit son activité de monteur sur des comédies françaises, comme « Le temps des vacances » (1979), « Duos sur canapé » (1979), « Les parents ne sont pas simples cette année » (1984) ou encore « Jamais avant le mariage » (1982), tous cités dans les filmographies spécialisées. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.) Il participe également à « Sunday Lovers » (1980), film à sketches international pour lequel il est crédité au montage du segment français, illustrant une nouvelle fois son inscription dans des productions à dimension transnationale. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.) Au milieu des années 1980, il travaille sur l’animation avec « Astérix et la Surprise de César » (1985) et « Astérix chez les Bretons » (1986), deux longs métrages adaptés de la bande dessinée « Astérix », qui requièrent un travail spécifique de rythme et de continuité propres au cinéma d’animation. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.) Ces derniers crédits témoignent de la diversification de son champ d’intervention, s’étendant du film comique en prises de vues réelles aux grandes licences animées destinées à un large public familial. (Source : DVDFr, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.)
Filmographie sélective (montage)
- « Atoll K » – montage – 1951. (Source : TCM, s.d.)
- « Le Dos au mur » – montage – 1957. (Source : YouTube – playlist Robert Isnardon, s.d.)
- « Bridge to the Sun » – film editor – 1961. (Source : TCM, s.d.)
- « Where the Truth Lies » – film editor – 1962. (Source : TCM, s.d.)
- « La chasse à l’homme » – montage – 1964. (Source : YouTube – playlist Robert Isnardon, s.d. ; DVDFr, s.d.)
- « Back to the Wall » – editor – 1959. (Source : TCM, s.d.)
- « Peau d’espion » / « To Commit a Murder » – editor – 1967. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.)
- « L’Aile ou la cuisse » / « The Wing or the Thigh? » – editor – 1976. (Source : IMDb, 2025 ; Letterboxd, s.d.)
- « L’Animal » – montage – 1977. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.)
- « La zizanie » – montage – 1978. (Source : IMDb, 2025)
- « La Cage aux folles » – montage – 1978. (Source : IMDb, 2025 ; E. Levy, 2011)
- « Le temps des vacances » – montage – 1979. (Source : IMDb, 2025)
- « La Cage aux folles II » – montage – 1980. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.)
- « Duos sur canapé » – montage – 1979. (Source : IMDb, 2025)
- « Les parents ne sont pas simples cette année » – montage – 1984. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.)
- « L’Été de nos quinze ans » – montage – 1983. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.)
- « Sandy » – montage – 1983. (Source : IMDb, 2025 ; TCM, s.d.)
- « Astérix et la Surprise de César » – montage – 1985. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.)
- « Astérix chez les Bretons » – montage – 1986. (Source : IMDb, 2025 ; DVDFr, s.d.)
Position dans le champ professionnel
Filmographie de Robert Isnardon
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