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Curd Jürgens - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
233
Né
13/12/1915
Lieu de naissance
Solln, Germany [now Munich, Germany]
Décédé
18/06/1982 (66 ans)

Curd Jürgens: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Curt Jurgens,Curt Jürgens,Curd Jurgens

Repères de carrière

La carrière de Curd Jürgens en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

187

œuvres recensées

178 films · 9 séries

Première année recensée
1935
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Curd Gustav Andreas Gottlieb Franz Jürgens naît le 13 décembre 1915 à Solln, alors en Allemagne, aujourd’hui intégré à Munich, et s’impose par la suite comme acteur de théâtre et de cinéma de nationalité germano-autrichienne (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il commence sa carrière professionnelle comme journaliste avant d’entrer au théâtre, à la suite de l’entretien d’une comédienne qui l’incite à monter sur scène, ce qui oriente durablement son parcours vers l’arts dramatique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dès les années 1930, il obtient ses premiers engagements sur des scènes allemandes, s’inscrivant dans un contexte où le théâtre reste un lieu central de production culturelle (Source : Deutsches Filminstitut – Kurzbiografie, 2015). Parallèlement à ces débuts scéniques, il apparaît au cinéma en 1935 dans « Königswalzer » aux côtés de Willi Forst, marquant ainsi son entrée dans l’industrie du film à une période de forte structuration du cinéma germanophone (Source : Deutsches Filminstitut – Kurzbiografie, 2015). Ces premières expériences, partagées entre rédaction journalistique, plateau de tournage et scènes théâtrales, installent progressivement Jürgens dans un double profil de comédien de théâtre et d’acteur de cinéma, appelé à se développer après la Seconde Guerre mondiale (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Implantation sur les scènes viennoises

À partir de la fin des années 1930, Curd Jürgens s’ancre durablement dans la vie théâtrale viennoise, devenant membre de plusieurs institutions majeures de la capitale autrichienne (Source : Wikipedia, 2023). Il rejoint le Volkstheater de Vienne entre 1938 et 1941, puis le Burgtheater, dont il est membre de 1940 à 1953, avant d’y revenir entre 1965 et 1968, périodes qui correspondent à la consolidation de son statut de comédien reconnu dans l’espace germanophone (Source : Wikipedia, 2023). Au sein de ces ensembles, il participe à de nombreuses productions, s’inscrivant dans le répertoire classique et contemporain, ce qui contribue à affirmer sa réputation de comédien capable de porter des rôles de premier plan sur de grandes scènes institutionnelles (Source : Wikipedia, 2023). Par ailleurs, il collabore avec plusieurs metteurs en scène de référence de l’après-guerre, dans un paysage théâtral en reconstruction, même si ces collaborations restent essentiellement documentées par les institutions qui l’emploient plutôt que par une filmographie détaillée des mises en scène (Source : Wikipedia, 2023). Cette présence prolongée dans les théâtres de Vienne installe Jürgens comme un acteur régulièrement associé à la tradition théâtrale autrichienne de l’après-guerre, en parallèle de sa carrière croissante à l’écran (Source : Wikipedia, 2023).

Percée au cinéma et reconnaissance internationale

La carrière cinématographique de Curd Jürgens connaît un tournant décisif au milieu des années 1950 avec le rôle principal dans « Des Teufels General » de Helmut Käutner, sorti en 1955, où il incarne une figure inspirée du pilote Ernst Udet (Source : Wikipedia, 2023). Cette interprétation lui vaut une reconnaissance internationale et une distinction au Festival de Venise, qui marque sa première grande consécration sur la scène européenne (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). La même année, il apparaît notamment dans « Liebe ohne Illusion » et « Die Ratten », ce dernier film étant réalisé par Robert Siodmak, avec Maria Schell, ce qui le place au cœur des productions germanophones marquantes d’après-guerre (Source : Wikipedia, 2023). En 1955, il tient également un rôle dans « Les héros sont fatigués », coproduction franco-allemande avec Yves Montand, illustrant l’ouverture de sa carrière vers des projets transnationaux (Source : Wikipedia, 2023). L’année suivante, il tourne « Devil in Silk » puis « Der goldene Brück », avant de s’imposer sur le marché français et international avec « Et Dieu… créa la femme » de Roger Vadim, sorti en 1956, où il partage l’affiche avec Brigitte Bardot, film qui rencontre un important succès commercial (Source : Wikipedia, 2023).

Rôles majeurs au cinéma et collaborations

À partir de la seconde moitié des années 1950, Curd Jürgens s’impose comme un acteur international sollicités par des réalisateurs européens et américains (Source : Wikipedia, 2023). En 1956, il incarne Michel Strogoff dans l’adaptation du roman de Jules Verne réalisée en coproduction européenne, le film devenant l’un des grands succès de l’année en France (Source : Wikipedia, 2023). En 1957, il tourne « Bitter Victory » sous la direction de Nicholas Ray, aux côtés de Richard Burton, puis « Les Espions » avec Henri-Georges Clouzot, renforçant son ancrage dans le cinéma d’auteur européen (Source : Wikipedia, 2023). La même année, il joue son premier rôle à Hollywood dans « The Enemy Below », où il interprète un commandant de sous-marin allemand, performance qui l’installe comme figure de l’officier allemand dans le cinéma de guerre anglo-saxon (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il poursuit cette trajectoire avec des participations à « The Inn of the Sixth Happiness » (1958), « The Blue Angel » (remake de 1959), puis plus tard « Lord Jim » (1964), « Nicholas and Alexandra » (1971) et « Golden Girl » (1979), alignant plus de 150 films au total au cours de sa carrière (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Présence dans les superproductions et le cinéma de genre

Curd Jürgens apparaît dans plusieurs superproductions internationales où il incarne fréquemment des figures d’autorité militaire ou politique (Source : IMDb, 2023). En 1962, il interprète le général Günther Blumentritt dans le film de guerre à distribution chorale « The Longest Day », consacré au débarquement de 1944, renforçant sa visibilité dans les grandes fresques historiques (Source : Wikipedia, 2023). À la fin des années 1960, il figure dans « Battle of Britain » où il joue le rôle du baron von Richter, s’inscrivant à nouveau dans un dispositif de film de guerre à large distribution internationale (Source : IMDb, 2023). En 1977, il incarne Karl Stromberg, antagoniste principal du film de la franchise James Bond « The Spy Who Loved Me », rôle de magnat misanthrope décidé à remodeler le monde en une civilisation sous-marine, qui reste l’un de ses personnages les plus identifiés du grand public (Source : Wikipedia, 2023). Il poursuit ensuite une carrière régulière dans des productions européennes et internationales, notamment « The Assassination Bureau » et divers films de genre, jusqu’à ses derniers rôles cinématographiques au début des années 1980, dont « Teheran 43 » en 1981, où il interprète Maître Legraine aux côtés d’Alain Delon et Claude Jade (Source : Wikipedia, 2023).

Travaux pour la télévision et activité de doublage

En parallèle de sa carrière cinématographique, Curd Jürgens s’investit dans des productions télévisuelles, en particulier dans les années 1970 et au début des années 1980 (Source : IMDb, 2023). En 1974, il interprète le chancelier Otto von Bismarck dans plusieurs épisodes de la série de la BBC « Fall of Eagles », consacrée aux dynasties européennes, rôle qui valorise sa capacité à incarner des figures historiques dans un format feuilletonnant (Source : Wikipedia, 2023). Il apparaît également en 1982 dans « Smiley’s People », adaptation de John le Carré produite par la BBC, où il tient le rôle du général Vladimir, s’inscrivant dans l’univers des fictions d’espionnage télévisuelles britanniques (Source : Wikipedia, 2023). Par ailleurs, il contribue au doublage de certaines œuvres, prêtant sa voix à des versions françaises ou allemandes, comme dans « The Vikings » (1958) où il officie en tant que narrateur en allemand, ou encore dans « Bitter Victory » et « Des Teufels General » pour la version française, parfois sans être crédité à l’écran (Source : IMDb, 2023). Cette activité de doublage complète une filmographie déjà dense et illustre la diversification de ses interventions dans l’audiovisuel européen de l’après-guerre (Source : IMDb, 2023).

Parcours théâtral tardif et scènes internationales

Au-delà de ses engagements viennois, Curd Jürgens poursuit une activité scénique intense dans les années 1970 (Source : Wikipedia, 2023). De 1973 à 1977, il interprète le rôle-titre de « Jedermann » de Hugo von Hofmannsthal au Festival de Salzbourg, un des rôles les plus prestigieux pour un acteur germanophone, dans un cadre scénique emblématique du théâtre de langue allemande (Source : Wikipedia, 2023). En 1966, il se produit également sur Broadway, au Eugene O’Neill Theatre, dans une production mise en scène par George Schaefer et partage l’affiche avec Geraldine Page, ce qui témoigne de la reconnaissance dont il bénéficie sur les scènes anglophones (Source : Wikipedia, 2023). Son dernier engagement théâtral documenté a lieu le 9 mars 1981 à l’Opéra d’État de Vienne, où il interprète le rôle de Bassa Selim dans l’opéra de Mozart « Die Entführung aus dem Serail », montrant ainsi sa présence jusque dans le répertoire lyrique (Source : Wikipedia, 2023). Ces étapes confirment la continuité de son travail de comédien de scène, mené en parallèle de ses activités cinématographiques et télévisuelles (Source : Wikipedia, 2023).

Mises en scène, scénarios et distinctions professionnelles

En marge de son métier d’acteur, Curd Jürgens s’essaie à la mise en scène et à l’écriture de scénarios, prolongeant son rapport au cinéma vers des fonctions de conception (Source : Wikipedia, 2023). Il réalise le long métrage « Bankraub in der Rue Latour », production de 1961 tournée en Allemagne, dont il tient également l’un des rôles principaux, expérience qui demeure une incursion ponctuelle mais significative dans la réalisation (Source : Wikipedia, 2023). Il signe aussi le scénario de « Prämien auf den Tod » (« Bonus on Death »), film où il se dirige lui-même, montrant son intérêt pour la construction dramatique et la maîtrise d’un projet de bout en bout (Source : Deutsches Filminstitut – Kurzbiografie, 2015). Sur le plan des distinctions, il reçoit une récompense au Festival de Venise pour son rôle dans « Des Teufels General » en 1955, qui consacre son interprétation et contribue à sa notoriété au-delà de l’espace germanophone (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). L’année suivante, il obtient le prix Ciné-Revue, confirmant l’écho de ses performances dans la presse spécialisée européenne (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il compte par ailleurs plusieurs nominations, notamment une nomination aux BAFTA en 1959 comme meilleur acteur étranger pour « The Enemy Below », indiquant la considération dont il bénéficie dans l’industrie britannique (Source : AlloCiné, s.d.).

Fin de carrière et dernier rôle à l’écran

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Curd Jürgens poursuit son activité dans des productions internationales, même si le rythme de ses apparitions tend à se réduire (Source : IMDb, 2023). Il participe notamment à des films comme « Breakthrough » et « Goldengirl » en 1979, confirmant sa présence dans le cinéma de guerre et les fresques à dimension politique ou sportive (Source : IMDb, 2023). Son dernier rôle au cinéma est généralement identifié comme celui de Maître Legraine dans le film « Teheran 43 », coproduction internationale sortie en 1981 avec Alain Delon et Claude Jade, qui croise espionnage et mémoire de la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipedia, 2023). La même période le voit encore actif sur scène, avec sa participation de 1981 à « Die Entführung aus dem Serail » à l’Opéra d’État de Vienne, ce qui montre que sa carrière se clôt dans un équilibre entre présence scénique et filmique (Source : Wikipedia, 2023). Curd Jürgens meurt le 18 juin 1982, à l’âge de 66 ans, laissant derrière lui une filmographie de plus de 150 titres et un ensemble de rôles marquants aussi bien au théâtre qu’au cinéma et à la télévision (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Films et séries avec Curd Jürgens

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Espion qui m'aimait (1977) - Affiche
6.8 / 10
L'Espion qui m'aimait
Karl Stromberg
Sur les lieux du crime (1970) - Affiche
6.2 / 10
Sur les lieux du crime
Konrad Pfandler
Torpilles sous l'Atlantique (1957) - Affiche
7.2 / 10
Torpilles sous l'Atlantique
Kapitän von Stolberg
Le Général du Diable (1955) - Affiche
6.8 / 10
Le Général du Diable
Gen. Harry Harras
Les Espions (1957) - Affiche
6.6 / 10
Les Espions
Alex
Michel Strogoff (1956) - Affiche
6.3 / 10
Michel Strogoff
Michael Strogoff

Galerie photos de Curd Jürgens

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Jedermann Remixed (2011) - Affiche
Jedermann (images d’archives)
2011
Carl Stromberg (images d’archives) (non crédité)
2002
Das Jahrhundert des Theaters (2002) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (2002)
•
S01E06
•
Lui-même
- Épisode 5 (2002)
•
S01E05
•
Lui-même
- Épisode 4 (2002)
•
S01E04
•
Lui-même
- Épisode 3 (2002)
•
S01E03
•
Lui-même
- Épisode 2 (2002)
•
S01E02
•
Lui-même
2002
James Bond: The First 21 Years (1983) - Affiche
Karl Stromberg (images d’archives)
1983
Les Gens de Smiley (1982) - Affiche
General Vladimir
1982
Les Gens de Smiley (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1982)
•
S01E06
•
General Vladimir
- Épisode 5 (1982)
•
S01E05
•
General Vladimir
- Épisode 4 (1982)
•
S01E04
•
General Vladimir
- Épisode 3 (1982)
•
S01E03
•
General Vladimir
- Épisode 2 (1982)
•
S01E02
•
General Vladimir
1982
Collin (1981) - Affiche
Hans Collin
1981
Collin (1981) - Affiche
Hans Collin
1981
Assassination Attempt (1981) - Affiche
Legrain - lawyer
1981
Collin (1981) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1981)
•
S01E02
•
Hans Collin
- Épisode 1 (1981)
•
S01E01
•
Hans Collin
1981
Inconnu
- Épisode 6 (1981)
•
S01E06
•
Lui-même
- Épisode 5 (1981)
•
S01E05
•
Lui-même
- Épisode 4 (1981)
•
S01E04
•
Lui-même
- Épisode 3 (1981)
•
S01E03
•
Lui-même
- Épisode 2 (1981)
•
S01E02
•
Lui-même
1981
Wetten, dass..? (1981) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1981)
•
S01E01
•
Lui-même
1981
The Sleep of Death (1980) - Affiche
Count St. Alyre
1980

Das Jahrhundert des Theaters (2002) - Affiche
Lui-même
2002
Lui-même (images d’archives)
1998
Wetten, dass..? (1981) - Affiche
Lui-même
1981
Lui-même
1981
Musik & Gäste (1976) - Affiche
Lui-même
1976
Lui-même
1976
30 millions d'amis (1976) - Affiche
Lui-même
1976
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Lui-même
1974
Am laufenden Band (1974) - Affiche
Lui-même – invité
1974
Klimbim (1973) - Affiche
Lui-même
1973
Lui-même
1973

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Hildegard Knef - Photo
Hildegard Knef
1925–2002
Lilli Palmer - Photo
Lilli Palmer
1914–1986
Maria Schell - Photo
Maria Schell
1926–2005
Peter Ustinov - Photo
Peter Ustinov
1921–2004