Dietmar Schönherr: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dietmar Schönherr en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
172
œuvres recensées
138 films · 34 séries
- Première année recensée
- 1944
- Dernière année recensée
- 2009
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1944, Dietmar Schönherr apparaît dans « Les Aiglons », d’Alfred Weidenmann, sous le nom de Theo Brakke. Né le 17 mai 1926 à Innsbruck, il reste ensuite présent dans le cinéma germanophone et à la télévision pendant plusieurs décennies. Mort le 18 juillet 2014, il laisse une filmographie et une liste de rôles télévisés qui suivent les mutations de la production d’après-guerre jusqu’aux séries des années 2000.
Les premières années au cinéma
En 1947, il joue Joe Burton dans « Les Amours de Blanche Neige », puis Gerhard Renken dans « Das Fräulein und der Vagabund » en 1949. Ces apparitions installent un visage qui revient régulièrement dans des productions allemandes du début des années 1950, au moment où le cinéma de langue allemande se recompose après la guerre.
En 1951, « Nacht am Mont-Blanc » lui confie le rôle de Vigo, lieutenant de la police des frontières. Trois ans plus tard, « Rosenmontag » le montre en lieutenant Hans Rudloff, puis « Bonjour Kathrin », de Karl Anton, lui donne le rôle de Duval en 1956. Le même mouvement se poursuit avec « Fille interdite » en 1957 et « Le Labyrinthe de l'amour », de Rudolf Jugert, en 1958.
Les années 1959 et 1960 resserrent cette présence autour de personnages nommés. Il joue Willi Schultz dans « Tu es formidable », de Paul Martin, puis Franz von Gravenreuth dans « Der liebe Augustin », Gaston dans « L'Ombre de l'étoile rouge » et le rabbin dans « Le Joueur d'échecs ». Cette cadence fait de lui un interprète régulièrement sollicité par le cinéma allemand de l’époque, sans l’enfermer dans un seul type de production.
Le passage aux coproductions européennes
En 1962, Dietmar Schönherr apparaît dans « Le Jour le plus long » comme major de la Luftwaffe, sans être crédité, puis dans « Héros sans retour » sous le nom de Petit Prince. La même année, il figure aussi dans « Son meilleur ami », de Luis Trenker, et dans « Les Soucis de Susi », d’Axel von Ambesser. Le répertoire s’ouvre alors vers des coproductions où se croisent plusieurs industries européennes.
En 1963 et 1964, il passe par « Le manoir de l'étrangleur », « Le Mystère de la jonque rouge », de Helmuth Ashley et Giorgio Stegani, puis « Das Ungeheuer von London-City », d’Edwin Zbonek. « Victim Five » et « F.B.I. contre l'œillet chinois », tous deux en 1964, confirment cette circulation dans des récits d’aventure, d’enquête et de suspense produits à l’échelle internationale.
Quelques mois plus tard, il revient dans « Coast of Skeletons » et « Le Secret de la liste rouge », tous deux de Robert Lynn en 1965, puis dans « Vacances avec Piroschka », de Franz Josef Gottlieb. En 1966 et 1967, « Komm mit zur blauen Adria », « Ski Fever » et « Commissaire X: Halte au L.S.D. » prolongent cette présence dans des productions populaires qui croisent aventure, espionnage et comédie.
La télévision allemande et ses personnages récurrents
Dès 1957, il apparaît dans « Daphnis und Chloe » pour la télévision. En 1959, « Rendezvous » lui confie Karl dans l’épisode « Mean Mountain », puis « Es geschah an der Grenze » lui donne Karl « Charly » Binder en 1960. Le même support accueille « Schau heimwärts, Engel », « Mary Rose », « Im Schatten des Krieges » et « Nach Ladenschluss », qui installent une régularité dans les productions télévisées germaniques des années 1960.
En 1966, « Commando spatial - La Fantastique Aventure du vaisseau Orion » lui attribue Cliff Allister McLane dans 7 épisodes. Cette série marque un jalon net dans sa présence télévisuelle, tandis que « D'Artagnan » en 1969, avec le duc de Buckingmam, prolonge son passage dans les mini-séries historiques. « Affäre Dreyfuss », « Les Cavaliers de la route » et « Die Geschichte der 1002. Nacht » complètent, à la fin de la décennie, une présence régulière dans la fiction de télévision.
La suite garde cette cadence. En 1975, « Ein Fall für Sie! - Sonnenschein bis Mitternacht » le montre en commissaire Bachmann, puis « Tatort » l’accueille entre 1975 et 2004 dans plusieurs épisodes où il joue Siegmar Frick, Lunik van Deeling, Alois Egger et Willy Tindle. « Der Spinnenmörder » en 1978, « H. Laxness: Das wiedergefundene Paradies » en 1980, « Un cas pour deux » en 1981 et « Die fünfte Jahreszeit » en 1982 prolongent cette relation suivie avec les séries et les téléfilms.
Des années 1970 aux années 2000
En 1973, « Klimbim » figure dans sa filmographie télévisée, puis les années 1980 ajoutent « Die Story », « Der Tod des weißen Pferdes », « Raffl », « Tanner l'irréductible » et « Berliner Weiße mit Schuß ». Ces titres montrent un passage constant d’un format à l’autre, avec des rôles qui vont du pasteur au modérateur, du grand-père au médecin.
En 1989 et 1990, il apparaît dans « Torquemada », « African Timber » et « Voyage vers l'espoir », de Xavier Koller, où il joue Massimo. « Mirakel », « Das war der wilde Osten » et « Brandnacht » suivent au début des années 1990, avant « Schlosshotel Orth » en 1996 dans le rôle d’Opa Messmer. La décennie se poursuit avec « Une presque parfaite divorce » en 1997, « Suis-je belle? » en 1998 et « Menschen der Woche » en 2000.
Au début des années 2000, « SOKO Kitzbühel » lui confie Martin Bergmann en 2001, puis « Familie Dr. Kleist » lui attribue Friedrich Ewersbusch en 2004. « Handyman » en 2006 referme cette liste de rôles connus, tandis que des passages dans « Der Bergdoktor » et « Die Männer vom K3 » rappellent la place qu’il occupe dans la fiction télévisée germanophone.
Présence à l’écran et fin de vie
Dietmar Schönherr apparaît aussi dans des formats de plateau et de rencontre comme « Stars in der Manege », « Heut' abend », « Sabine Christiansen » et « Menschen der Woche ». Ces présences complètent une activité qui ne se limite pas à la fiction, tout en restant centrée sur l’interprétation.
Né à Innsbruck le 17 mai 1926, il meurt le 18 juillet 2014. Entre « Les Aiglons » et ses dernières apparitions des années 2000, il traverse près de 6 décennies d’images allemandes et européennes, du cinéma de l’après-guerre aux séries du tournant du siècle.
Films et séries avec Dietmar Schönherr
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Dietmar Schönherr
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Dietmar Schönherr
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























