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Henri Crémieux - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
106
Né
19/07/1896
Lieu de naissance
Marseille, France
Décédé
10/05/1980 (83 ans)

Henri Crémieux: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Henri Crémieux en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

99

œuvres recensées

92 films · 7 séries

Première année recensée
1930
Dernière année recensée
1979

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Crémieux, né à Marseille en 1896, s’oriente très tôt vers les métiers de la scène après des études secondaires au lycée Thiers et un début de cursus en droit, progressivement abandonné au profit du théâtre (Source : Provence et moi, s.d.). Il découvre alors les milieux théâtraux marseillais et parisiens, où il fréquente différentes troupes avant de s’installer durablement dans le paysage du spectacle vivant français (Source : Provence et moi, s.d.). Dans les années 1920, il multiplie les engagements au théâtre, ce qui constitue le socle de sa formation pratique d’acteur, en dehors des circuits académiques plus institutionnels (Source : CinéDweller, 2025). Parallèlement, il commence à développer une activité d’écriture qui le conduira à signer des scénarios au début des années 1930 (Source : IMDb, 2025). Cette double orientation, entre interprétation et écriture, marque d’emblée un profil professionnel attentif à la construction dramatique autant qu’au jeu (Source : IMDb, 2025).

Débuts au théâtre et premiers rôles marquants sur scène

La carrière de Henri Crémieux se structure d’abord autour des scènes parisiennes, où il apparaît dans des pièces contemporaines dès les années 1930 (Source : Wikipédia, 2006). En 1933, il joue dans « Trois pour 100 » de Roger-Ferdinand, mise en scène par Gabriel Signoret au Théâtre Antoine, confirmant son ancrage dans un théâtre de boulevard exigeant, alors très présent dans la capitale (Source : Wikipédia, 2006). Deux ans plus tard, en 1935, il est à l’affiche de « Y'avait un prisonnier » de Jean Anouilh au Théâtre des Ambassadeurs, participant à la diffusion des premières œuvres d’un dramaturge appelé à occuper une place centrale dans le théâtre français du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). En 1937, il joue « Rêves sans provision » de Ronald Gow à la Comédie des Champs-Élysées, dans une mise en scène d’Alice Cocéa, ce qui illustre la diversité des lieux et des répertoires auxquels il se confronte à cette période (Source : Wikipédia, 2006). Ces engagements successifs témoignent d’une présence régulière sur les plateaux, dans des productions où il développe un emploi souvent associé aux seconds rôles, mais intégré à des distributions de premier plan (Source : CinéDweller, 2025).

Passage au cinéma et installation comme second rôle régulier

Henri Crémieux aborde le cinéma à la fin des années 1920, puis s’impose comme un second rôle très actif à partir des années 1930, tournant sans discontinuer jusqu’à la fin des années 1970 (Source : CinéDweller, 2025). Il apparaît notamment dans « Courrier Sud » réalisé par Pierre Billon en 1936, où il tient le rôle du secrétaire, ce qui l’inscrit dans le mouvement d’adaptations littéraires alors fréquentes dans le cinéma français (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il joue l’avocat de Daniel dans « Les Amants terribles » de Marc Allégret, confirmant sa spécialisation dans des personnages de notables, de juristes ou de figures institutionnelles (Source : AlloCiné, 2023). En 1938, il interprète Bajoux dans « Hercule » d’Alexandre Esway, poursuivant cette trajectoire de rôles secondaires récurrents dans des comédies et drames populaires (Source : AlloCiné, 2023). À partir de cette période, sa filmographie s’étoffe rapidement et le place parmi les comédiens de composition familiers des productions de studios comme des films d’auteur (Source : CinéDweller, 2025).

Collaboration avec les cinéastes des années 1940 et 1950

Durant les années 1940, Henri Crémieux tourne avec plusieurs réalisateurs importants du paysage français, consolidant sa position d’acteur de soutien recherché (Source : CinéDweller, 2025). On le retrouve en 1941 dans « Remorques », réalisé par Jean Grémillon, où il interprète l’administrateur, au sein d’une distribution portée par le couple Jean Gabin–Michèle Morgan (Source : AlloCiné, 2023). En 1945, il apparaît dans « La Tentation de Barbizon » de Jean Stelli, dans le rôle d’un avocat, tandis que la même année il est Maître Piedoux dans « François Villon », prolongeant son emploi de personnages de juristes et d’hommes de loi (Source : AlloCiné, 2023). Après la Libération, il enchaîne des films comme « Amours, délices et orgues » en 1946 où il joue Mathieu, ou « Le Bal des pompiers » en 1949, dans le rôle de Fatafia, sous la direction d’André Berthomieu (Source : AlloCiné, 2023). Cette continuité de travail avec un éventail de cinéastes illustre la place qu’il occupe alors dans le tissu industriel du cinéma français de l’après-guerre (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.).

Rôles marquants dans le cinéma des années 1950

Les années 1950 constituent une période particulièrement dense pour Henri Crémieux, qui multiplie les apparitions dans des films désormais identifiés comme des jalons du cinéma français de l’époque (Source : CinéDweller, 2025). En 1950, il tourne avec Jean Cocteau dans « Orphée », où il incarne l’éditeur, personnage intégré au dispositif poétique et métathéâtral du film (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il joue M. Lécuyer dans « Le Passe-muraille » d’après Marcel Aymé, ainsi que M. Dubois dans « Méfiez-vous des blondes » et le directeur de l’école dans « Trois télégrammes », illustrant un agenda professionnel très chargé (Source : AlloCiné, 2023). En 1952, il est l’avocat de Bauchet dans « Nous sommes tous des assassins » d’André Cayatte, et interprète Monsieur Pimpesse dans le sketch « La Maison Tellier » du film « Le Plaisir » de Max Ophuls, deux œuvres qui s’inscrivent dans un cinéma à forte dimension morale et stylistique (Source : AlloCiné, 2023). On le voit ensuite dans « Le Sang à la tête » de Gilles Grangier en 1956, dans le rôle d’Hubert Mandine, et dans « Honoré de Marseille » la même année, où il interprète Garrigues, confirmant son ancrage dans le cinéma populaire de la décennie (Source : AlloCiné, 2023).

Travaux de scénariste et contributions à l’écriture

En parallèle de sa carrière d’interprète, Henri Crémieux développe une activité de scénariste qui lui vaut d’être crédité à plusieurs reprises au cinéma (Source : IMDb, 2025). En 1933, il signe le scénario des « Deux ‘Monsieur’ de Madame », ce qui le place au cœur du dispositif de création, en amont du tournage (Source : IMDb, 2025). Il participe également à l’écriture de « La Fête à Henriette », réalisé par Julien Duvivier en 1952, où il figure au générique comme l’un des deux scénaristes, articulant une réflexion sur la fabrication même d’un film à travers un récit mettant en scène des auteurs au travail (Source : Bd-cine, s.d.). Ces activités d’écriture s’ajoutent à des interventions ponctuelles sur d’autres projets, inscrivant son nom dans les crédits à la fois comme acteur et comme contributeur à la dramaturgie (Source : IMDb, 2025). Cette dimension scénaristique complète ainsi son profil de professionnel du cinéma, engagé dans les différentes étapes de création d’un film (Source : IMDb, 2025).

Rôles dans le cinéma des années 1960 et 1970

À partir des années 1960, Henri Crémieux poursuit une activité régulière au cinéma, dans des productions qui reflètent l’évolution du goût du public et des formes narratives (Source : CinéDweller, 2025). Il apparaît en 1960 dans « Le Testament d’Orphée » de Jean Cocteau, où il interprète un professeur, retrouvant ainsi l’univers de l’auteur avec lequel il avait déjà collaboré en 1950 (Source : AlloCiné, 2023). En 1967, il tient le rôle de Subtil Dutrouz dans « Les Demoiselles de Rochefort » de Jacques Demy, comédie musicale devenue emblématique, au sein d’une distribution chorale qui combine comédiens français et artistes internationaux (Source : Wikipédia, 2006). En 1970, il joue le chef des médecins dans « Peau d’âne », autre film de Demy, confirmant la fidélité de ce réalisateur à certains interprètes secondaires (Source : AlloCiné, 2023). En 1978, il apparaît encore dans « Au bout du bout du banc » réalisé par Peter Kassovitz, où il interprète Isaac, témoignant de la durée de sa présence à l’écran sur près de cinq décennies (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.).

Travaux pour la télévision et activité au théâtre dans les années 1950–1960

Henri Crémieux participe aussi à l’essor de la télévision française, apparaissant dans plusieurs fictions et séries au milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). En 1954, il joue dans l’émission « Le Théâtre où l’on s’amuse », dans l’épisode « Comment on dresse une garce », adaptation de « La Mégère apprivoisée », ce qui témoigne de la circulation des comédiens entre scène, cinéma et petit écran (Source : Wikipédia, 2006). En 1956, il incarne le docteur Chauvin dans un épisode de « Faits divers » intitulé « Quand sonnera minuit », puis interprète Hercule Poirot dans l’épisode « Le Meurtre de Roger Ackroyd » de la série radiophonique et télévisée « Les maîtres du mystère » en 1957, mettant son jeu au service d’adaptations de récits policiers (Source : Wikipédia, 2006). Sur scène, il poursuit en parallèle son travail au théâtre, notamment avec « La Bonne Soupe » de Félicien Marceau en 1958 au Théâtre du Gymnase, puis « La Voleuse de Londres » de Georges Neveux en 1960 dans le même lieu (Source : Wikipédia, 2006). En 1961, il joue « Le 10ème Homme » de Paddy Chayefsky, toujours au Théâtre du Gymnase, confirmant la continuité de sa présence dans les grandes salles parisiennes (Source : Wikipédia, 2006).

Activité de doublage et participation au cinéma international

Henri Crémieux contribue également à la diffusion de films internationaux en français grâce à son activité de doublage, développée de manière régulière à partir des années 1950 (Source : IMDb, 2020). Il prête notamment sa voix au personnage de Tiberius Caesar dans la version française de « Ben-Hur » réalisée par William Wyler en 1959, participant à l’adaptation d’un grand spectacle hollywoodien au public francophone (Source : IMDb, 2020). En 1956, il est la voix française d’Arthur Shields dans « Le Roi et quatre reines », ce qui montre son implication dans le doublage de productions américaines distribuées en France (Source : IMDb, 2020). L’année 1957 le voit intervenir sur « Sissi face à son destin », où il double l’acteur Hans Unterkircher, même si sa participation n’est pas systématiquement créditée à l’écran (Source : IMDb, 2020). Cette activité parallèle au jeu devant la caméra élargit le champ de ses collaborations, en lien avec les circuits de distribution et de post‑production des films étrangers (Source : IMDb, 2020).

Place dans le paysage cinématographique français

Sur l’ensemble de sa carrière, Henri Crémieux apparaît dans plusieurs dizaines de films et de productions télévisées, se constituant un statut de second rôle familier du public sans être associé à un personnage unique (Source : Unifrance, s.d.). Sa filmographie couvre des genres variés, de la comédie au drame, du film musical au récit judiciaire, et le conduit à travailler avec des cinéastes comme Jean Cocteau, Max Ophuls, Jacques Demy, André Cayatte ou encore Julien Duvivier (Source : AlloCiné, 2023). Sa présence dans des œuvres aujourd’hui considérées comme majeures, telles qu’« Orphée », « Le Plaisir », « Les Demoiselles de Rochefort » ou « Peau d’âne », contribue à inscrire son nom dans l’histoire du cinéma français du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Sa carrière, étendue des années 1920 aux années 1970, illustre la permanence d’un comédien de composition au sein d’un système de production qui repose largement sur la fidélité aux interprètes expérimentés (Source : CinéDweller, 2025). Elle témoigne enfin de la manière dont des acteurs fortement présents dans les seconds rôles participent à la cohérence et à la continuité du récit filmique au-delà des figures de tête d’affiche (Source : CinéDweller, 2025).

Films et séries avec Henri Crémieux

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Testament d'Orphée (1960) - Affiche
7.6 / 10
Le Testament d'Orphée
Le professeur(non crédité)
Le Chômeur de Clochemerle (1957) - Affiche
6.1 / 10
Le Chômeur de Clochemerle
Mr. Larondel, opposition advisor
La Flûte à six schtroumpfs (1975) - Affiche
6.5 / 10
La Flûte à six schtroumpfs
Homnibus (voix)
Orphée (1950) - Affiche
7.6 / 10
Orphée
Editor
Garou-Garou, le passe-muraille (1951) - Affiche
6.2 / 10
Garou-Garou, le passe-muraille
Mr. Lécuyer
L'assassin est dans l'annuaire (1962) - Affiche
6.3 / 10
L'assassin est dans l'annuaire
Investigating judge

Galerie photos de Henri Crémieux

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Au bout du bout du banc (1979) - Affiche
Isaac 'Roméo' Oppenheim
1979
Confidences pour confidences (1979) - Affiche
le grand-père Roussel
1979
Voyez-vous ce que je vois (1976) - Affiche
1976
La Vie de Marianne (1976) - Affiche
Le curé
1976
La Vie de Marianne (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1976)
•
S01E06
•
Le curé
- Épisode 5 (1976)
•
S01E05
•
Le curé
- Épisode 4 (1976)
•
S01E04
•
Le curé
- Épisode 3 (1976)
•
S01E03
•
Le curé
- Épisode 2 (1976)
•
S01E02
•
Le curé
1976
La Flûte à six schtroumpfs (1975) - Affiche
1975
La Tête des autres (1973) - Affiche
Le procureur Bertolier
1973
Mr. Jeandieu
1973
Albert Einstein (1972) - Affiche
1972
L'Homme qui revient de loin (1972) - Affiche
La Marinière
1972
L'Homme qui revient de loin (1972) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1972)
•
S01E06
•
La Marinière
- Épisode 5 (1972)
•
S01E05
•
La Marinière
- Épisode 4 (1972)
•
S01E04
•
La Marinière
- Épisode 3 (1972)
•
S01E03
•
La Marinière
- Épisode 2 (1972)
•
S01E02
•
La Marinière
1972
Un Beau Monstre (1971) - Affiche
Professor Richet, psychiatrist
1971
Peau d'âne (1970) - Affiche
The Chief Doctor
1970
Ils... (1970) - Affiche
Herb
1970

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Marcel Pérès - Photo
Marcel Pérès
1898–1974
Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Noël Roquevert - Photo
Noël Roquevert
1892–1973