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Robert Benayoun - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
19
Né
12/12/1926
Lieu de naissance
Port-Lyautey, French Protectorate of Morocco [now Kenitra, Morocco]
Décédé
20/10/1996 (69 ans)

Robert Benayoun: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Robert Benayoun en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

9 films · 1 série

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Robert Benayoun naît le 12 décembre 1926 à Port-Lyautey, dans le protectorat français du Maroc, aujourd’hui Kénitra, et s’impose progressivement comme l’une des voix marquantes de la critique cinématographique française de la seconde moitié du XXe siècle (Source : IMDb, 1996). Installé en France, il développe une activité soutenue de critique et d’historien du cinéma, notamment au sein de la revue Positif, où ses articles contribuent à définir une ligne éditoriale attentive aux cinéastes modernes et aux formes d’invention visuelle (Source : Cinémathèque française, s.d.). Parallèlement, il intervient dans divers médias, dont l’hebdomadaire Le Point et l’émission radiophonique “Le Masque et la Plume”, ce qui renforce sa visibilité auprès d’un public cinéphile élargi (Source : Eyrolles, 2008). Ce positionnement, entre presse écrite spécialisée et médias généralistes, l’installe comme intermédiaire entre la recherche esthétique et la diffusion culturelle. En 1980, sa participation au jury du Festival de Cannes confirme la reconnaissance institutionnelle de son regard de critique (Source : IMDb, 1996 ; Wikipédia, 2006).

Son parcours dans l’écriture sur le cinéma se caractérise par un intérêt particulier pour les auteurs dont l’œuvre articule humour, modernité et expérimentation formelle, une orientation que l’on retrouve dans ses choix éditoriaux et dans les cinéastes qu’il défend (Source : Eyrolles, 2008). Il s’attache ainsi à analyser les filiations entre le burlesque classique, la comédie américaine et les courants plus contemporains, qu’il s’agisse de la Nouvelle Vague ou d’autres cinématographies nationales (Source : Cinémathèque française, s.d.). Cette attention à la circulation des formes et des motifs se double d’un intérêt constant pour le surréalisme, courant auquel il est rattaché comme écrivain et poète, et qui informe sa lecture du cinéma (Source : Cinémathèque française, s.d.). Robert Benayoun meurt le 20 octobre 1996 à Paris, laissant derrière lui une œuvre critique et filmique souvent citée dans les travaux sur la cinéphilie française (Source : IMDb, 1996 ; Wikipédia, 2006).

Engagement surréaliste et activité de critique

Formé à l’école surréaliste, Robert Benayoun participe à diverses publications liées à ce mouvement, où il intervient en tant qu’écrivain, poète et peintre, inscrivant son activité dans un réseau intellectuel qui dépasse le seul champ cinématographique (Source : Cinémathèque française, s.d.). Cette formation marque durablement sa manière de lire les films, attentive aux associations d’images, aux logiques de rêve et aux déplacements de sens caractéristiques du surréalisme (Source : Cinémathèque française, s.d.). Dans la revue Positif, il signe de nombreux articles de critique et d’analyse, abordant des cinéastes aussi différents que Michelangelo Antonioni, Luis Buñuel ou Elia Kazan, ce qui témoigne d’un spectre d’intérêt étendu, allant du cinéma d’auteur européen au cinéma américain (Source : Calindex, 1970). Ses textes, publiés au fil des numéros, participent à la cartographie critique d’un paysage cinématographique en pleine mutation à la fin des années 1960 et au début des années 1970 (Source : Calindex, 1970).

Ses listes de “dix meilleurs films” publiées dans la presse spécialisée des années 1960 le montrent particulièrement attentif au renouvellement des formes comiques et au cinéma moderne international (Source : My Gleanings, 2006). Il met ainsi en avant des œuvres telles que “The Nutty Professor” de Jerry Lewis, “Le Feu follet” de Louis Malle, “Le Guépard” de Luchino Visconti ou encore “2001: A Space Odyssey” de Stanley Kubrick, révélant une sensibilité à la fois pour la comédie et pour les recherches formelles plus radicales (Source : My Gleanings, 2006). Ces choix soulignent également son intérêt pour des cinéastes comme Richard Lester, Roman Polanski, Alain Resnais, Chris Marker ou Arthur Penn, dont il suit de près le travail (Source : My Gleanings, 2006). Cette activité de classement et de sélection s’inscrit dans une pratique critique qui cherche à situer le cinéma dans un ensemble plus large de références artistiques et culturelles (Source : Cinémathèque française, s.d.).

Travaux d’auteur : essais et monographies

Robert Benayoun se distingue aussi par une production importante de livres consacrés au cinéma, qui contribuent à structurer la réception de plusieurs auteurs majeurs (Source : Wikipédia, 2006). Il consacre des monographies à Tex Avery, Woody Allen, Buster Keaton, aux Marx Brothers et à Alain Resnais, abordant aussi bien l’histoire du burlesque que les formes plus contemporaines de la comédie et du cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2006). Ces ouvrages, souvent publiés dans des collections de cinéma grand public ou spécialisées, deviennent des références pour l’étude de ces cinéastes en langue française (Source : Livres-cinéma, s.d.). Ils articulent analyse stylistique, contextualisation historique et réflexion sur les motifs récurrents, qu’il s’agisse de la déformation cartoonesque chez Avery ou des dispositifs narratifs chez Resnais (Source : Eyrolles, 2008).

Parmi ces travaux, le livre “Alain Resnais, arpenteur de l’imaginaire”, paru dans la collection “Poche cinéma” chez Ramsay, occupe une place singulière (Source : Eyrolles, 2008). L’ouvrage, nourri de nombreux entretiens avec Alain Resnais et ses collaborateurs, propose une exploration des sources d’inspiration du cinéaste, notamment du côté du surréalisme et de l’imaginaire (Source : Eyrolles, 2008). Le volume comprend également une étude et plusieurs entretiens consacrés à des films comme “La Vie est un roman”, “L’Amour à mort” et “Mélo”, prolongeant un dialogue critique entamé dès les premiers longs métrages du réalisateur (Source : Eyrolles, 2008). Plus largement, la bibliographie de Benayoun recense près d’une vingtaine de titres, couvrant biographies, essais, études et recueils de textes, ce qui témoigne d’un investissement durable dans l’édition cinématographique (Source : Livres-cinéma, s.d.).

Réalisateur et scénariste au cinéma et à la télévision

Au-delà de son activité de critique et d’essayiste, Robert Benayoun mène un travail de réalisateur et de scénariste qui s’étend sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 1996). Il écrit et met en scène trois longs métrages, dont “Paris n’existe pas” en 1969, film fantastique situé dans le milieu artistique parisien, pour lequel il signe le scénario et la réalisation (Source : IMDb, 1996 ; AlloCiné, 2023). Cette même année, il apparaît brièvement à l’image dans ce film, dans un petit rôle non crédité, prolongeant la porosité entre ses activités devant et derrière la caméra (Source : IMDb, 1996). Quelques années plus tard, il réalise “Sérieux comme le plaisir”, sorti en 1975, pour lequel il est également crédité comme scénariste, poursuivant ainsi une démarche d’auteur où l’écriture et la mise en scène restent étroitement liées (Source : IMDb, 1996 ; AlloCiné, 2023).

Robert Benayoun se tourne aussi vers la télévision, où il conçoit et dirige des émissions consacrées au cinéma et à ses figures emblématiques (Source : IMDb, 1996). En 1970, il réalise un épisode de l’émission “Bibliothèque de poche”, confirmant son intérêt pour des formats qui articulent culture et découverte d’œuvres (Source : IMDb, 1996). En 1982, il réalise et écrit la série télévisée “Bonjour Mr. Lewis”, consacrée à Jerry Lewis, qui témoigne de l’attention particulière qu’il porte depuis longtemps au comédien et cinéaste américain (Source : IMDb, 1996 ; Wikipédia, 2006). Cette œuvre télévisuelle prolonge des années de défense critique de Jerry Lewis dans la presse française, où Benayoun figure parmi ses soutiens les plus constants (Source : Wikipédia, 2006). À travers ces travaux audiovisuels, il transpose son regard de critique dans des dispositifs de présentation et de montage destinés à un large public (Source : IMDb, 1996).

Présence à l’écran et collaborations

En parallèle de ses fonctions de critique, d’essayiste et de réalisateur, Robert Benayoun apparaît ponctuellement comme acteur dans plusieurs films (Source : IMDb, 1996). En 1969, il interprète le personnage de Mario dans “Erotissimo”, comédie réalisée par Gérard Pirès, ce qui l’inscrit dans un contexte de cinéma français jouant avec les codes de la satire et de la modernité visuelle (Source : IMDb, 1996). La même année, il participe à “Paris n’existe pas”, dans un petit rôle non crédité, alors qu’il en assure déjà la mise en scène (Source : IMDb, 1996). Il apparaît également dans le court métrage “S.W.B.” en 1969, dont la fiche de distribution mentionne sa présence sans détailler la nature de son rôle (Source : IMDb, 1996). En 1975, il figure à nouveau, non crédité, au générique de “Sérieux comme le plaisir”, confirmant cette pratique de caméos ou de présences discrètes dans ses propres projets (Source : IMDb, 1996).

En 1976, il est crédité comme “client nerveux” dans le film “Run After Me Until I Catch You”, ce qui illustre la diversité de ses apparitions, souvent associées à des productions aux tonalités comiques ou décalées (Source : IMDb, 1996). Ces rôles, s’ils restent secondaires, participent à un réseau de collaborations avec des réalisateurs et des acteurs de la scène française des années 1960 et 1970, particulièrement dans le registre de la comédie (Source : IMDb, 1996). Par ailleurs, son travail de critique l’amène à dialoguer avec des cinéastes comme Alain Resnais, dont il suit de près la carrière et qu’il interroge longuement pour ses ouvrages (Source : Eyrolles, 2008). Cette proximité intellectuelle ne se traduit pas nécessairement par des collaborations techniques directes, mais elle nourrit un échange continu entre analyse et création (Source : Eyrolles, 2008). Enfin, sa défense de Jerry Lewis, que ce soit dans ses écrits ou via “Bonjour Mr. Lewis”, illustre une forme de collaboration indirecte, fondée sur la médiation et la transmission d’une œuvre à un public francophone (Source : Wikipédia, 2006).

Reconnaissance et place dans la cinéphilie

La participation de Robert Benayoun au jury du Festival de Cannes en 1980 marque une étape importante dans la reconnaissance institutionnelle de son travail de critique et d’historien du cinéma (Source : IMDb, 1996 ; Wikipédia, 2006). Cette présence au sein d’une des principales manifestations internationales témoigne de la considération dont il bénéficie auprès des milieux professionnels et culturels (Source : IMDb, 1996). Son activité à Positif, ainsi que ses interventions dans la presse et à la radio, contribuent à façonner une certaine culture cinéphile française, attentive aux formes marginales, aux cinéastes sous-estimés et aux liens entre cinéma, littérature et arts plastiques (Source : Cinémathèque française, s.d.). De nombreux travaux ultérieurs sur la critique de cinéma citent son nom parmi ceux qui ont marqué durablement le paysage intellectuel de l’après-guerre (Source : Cinémathèque française, s.d.).

Ses livres sur Tex Avery, Woody Allen, Buster Keaton, les Marx Brothers et Alain Resnais restent fréquemment mentionnés dans les bibliographies consacrées à ces auteurs, ce qui prolonge leur circulation bien au-delà de leur première parution (Source : Wikipédia, 2006 ; Livres-cinéma, s.d.). “Alain Resnais, arpenteur de l’imaginaire” continue d’être réédité dans une collection de poche, signe d’un intérêt persistant pour son approche des films du réalisateur de “Hiroshima mon amour” et de “L’Année dernière à Marienbad” (Source : Eyrolles, 2008). De son côté, la série “Bonjour Mr. Lewis” est régulièrement citée dans les études sur la réception de Jerry Lewis en France, où Benayoun apparaît comme l’un de ses défenseurs les plus constants (Source : Wikipédia, 2006). L’ensemble de ces activités – critique, essais, réalisation, interventions médiatiques – situe Robert Benayoun comme une figure centrale dans l’articulation entre réflexion théorique, pratique de programmation et médiation du cinéma auprès de différents publics (Source : Cinémathèque française, s.d.).

Filmographie sélective (réalisateur et scénariste)

  • “Paris n’existe pas”, long métrage, réalisateur et scénariste, France, 1969 (Source : IMDb, 1996 ; AlloCiné, 2023).
  • “Sérieux comme le plaisir”, long métrage, réalisateur et scénariste, France, 1975 (Source : IMDb, 1996 ; AlloCiné, 2023).
  • “Bibliothèque de poche”, émission de télévision, réalisateur d’un épisode, France, 1970 (Source : IMDb, 1996).
  • “Bonjour Mr. Lewis”, série télévisée consacrée à Jerry Lewis, réalisateur et auteur, France, 1982 (Source : IMDb, 1996 ; Wikipédia, 2006).

Filmographie sélective (acteur)

  • “Erotissimo”, rôle de Mario, 1969 (Source : IMDb, 1996).
  • “Paris n’existe pas”, petit rôle non crédité, 1969 (Source : IMDb, 1996).
  • “S.W.B.”, court métrage, apparition, 1969 (Source : IMDb, 1996).
  • “Sérieux comme le plaisir”, apparition non créditée, 1975 (Source : IMDb, 1996).
  • “Run After Me Until I Catch You”, rôle du “client nerveux”, 1976 (Source : IMDb, 1996).

Ouvrages et essais sur le cinéma (sélection)

  • Monographies consacrées à Tex Avery, Woody Allen, Buster Keaton et aux Marx Brothers, ouvrages de référence sur ces auteurs comiques (Source : Wikipédia, 2006).
  • “Alain Resnais, arpenteur de l’imaginaire”, Ramsay, collection “Poche cinéma”, 312 pages, paru le 16 janvier 2008, étude et entretiens avec Alain Resnais et ses collaborateurs (Source : Eyrolles, 2008).
  • Ensemble d’environ 19 livres recensés, couvrant biographies, essais, études et recueils de textes sur le cinéma (Source : Livres-cinéma, s.d.).

Films et séries réalisés par Robert Benayoun

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Paris n'existe pas (1969) - Affiche
5.4 / 10
Paris n'existe pas
director
Jerry Lewis - 2ème partie (1971) - Affiche
22/10/1971
Jerry Lewis - 2ème partie
director
Bonjour Mr Lewis (1983) - Affiche
03/07/1983
Bonjour Mr Lewis
director

Galerie photos de Robert Benayoun

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
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S01E91
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Lui-même
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S01E71
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Lui-même
1978
Sérieux comme le plaisir (1975) - Affiche
1975
Apostrophes (1975) - Affiche
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1976)
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S02E01
•
Lui-même
1975
Inconnu
- Épisode 46 (1973)
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S02E46
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Lui-même
- Épisode 45 (1973)
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S02E45
•
Lui-même
- Épisode 44 (1973)
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S02E44
•
Lui-même
- Épisode 43 (1973)
•
S02E43
•
Lui-même
- Épisode 42 (1973)
•
S02E42
•
Lui-même
1971
Erotissimo (1969) - Affiche
1969
Inconnu
1969

Bonjour Mr Lewis (1983) - Affiche
1983
Bonjour Mr Lewis (1983) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1983)
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S01E06
•
director
- Épisode 5 (1983)
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S01E05
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director
- Épisode 4 (1983)
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S01E04
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director
- Épisode 3 (1983)
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S01E03
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director
- Épisode 2 (1983)
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S01E02
•
director
1983
Paris n'existe pas (1969) - Affiche
1969

Bonjour Mr Lewis (1983) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1983)
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S01E06
•
writer
- Épisode 5 (1983)
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S01E05
•
writer
- Épisode 4 (1983)
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S01E04
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writer
- Épisode 3 (1983)
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S01E03
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writer
- Épisode 2 (1983)
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S01E02
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writer
1983

Lui-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.