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Daniel Prévost - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
148
Né
20/10/1939
Age de Daniel Prévost : 86 ans
Lieu de naissance
Garches, Seine-et-Oise [now Hauts-de-Seine], France

Daniel Prévost: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Daniel Prévot,Denis Forestier,Daniel Prevost

Repères de carrière

La carrière de Daniel Prévost en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

118

œuvres recensées

113 films · 5 séries

Première année recensée
1962
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Daniel Prévost, de son vrai nom Denis Forestier, naît le 20 octobre 1939 à Garches, alors en Seine-et-Oise, aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine (Source : Wikipédia, consulté 2026). Très tôt attiré par le jeu, il suit une formation d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, où il côtoie la génération montante des comédiens français des années 1960 (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Il débute sa carrière sur les planches, jouant notamment Molière au Théâtre du Palais-Royal au début des années 1960, avec des pièces comme « L’Étourdi » et « Le Dépit amoureux » mises en scène par Jean Meyer (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, il apparaît dans des productions théâtrales contemporaines, ce qui lui permet d’alterner entre répertoire classique et comédie de boulevard (Source : TPA – Théâtre Privé, 2015). Cette double inscription dans la tradition et dans le divertissement populaire structure durablement la suite de son parcours (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Au milieu des années 1960, il s’impose progressivement comme un comédien polyvalent, capable de passer du théâtre au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il se fait remarquer par son sens du décalage et une diction très identifiable, des qualités qui attirent l’attention de metteurs en scène de théâtre comme Gérard Vergez, qui le dirige dans « Lysistrata » d’Aristophane au Théâtre Édouard VII en 1966 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le choix de s’inscrire dans des œuvres aussi bien classiques que contemporaines l’installe dans le paysage théâtral parisien (Source : TPA – Théâtre Privé, 2015). Ces premières années, marquées par une forte activité sur scène, constituent le socle artistique sur lequel se construira ensuite sa notoriété à l’écran (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Cinéma : un second rôle de premier plan

Daniel Prévost apparaît au cinéma dès les années 1960, mais c’est dans les décennies suivantes qu’il s’affirme comme un second rôle régulier du cinéma français (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il tourne notamment avec Michel Audiard, Claude Berri, Claude Zidi, Jean Becker ou encore Philippe Lioret, s’inscrivant dans une filmographie où la comédie occupe une place importante (Source : Evene – Le Figaro, 2025). En 1998, il tient le rôle de l’inspecteur des impôts M. Cheval dans « Le Dîner de cons » de Francis Veber, aux côtés de Jacques Villeret et Thierry Lhermitte (Source : Linternaute, 2019). Ce rôle, construit sur un mélange de raideur administrative et d’ironie, devient rapidement l’un de ses personnages les plus identifiés du grand public (Source : Linternaute, 2019).

Sa prestation dans « Le Dîner de cons » lui vaut le César du meilleur second rôle masculin lors de la cérémonie 1999, pour un film sorti en 1998 (Source : Académie des César via Wikipédia, consulté 2026). Par la suite, il enchaîne des apparitions dans des comédies et des drames, confirmant son statut d’acteur familier du public français (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Il joue par exemple dans « Un homme et son chien » de Francis Huster en 2008, où il donne la réplique à Jean-Paul Belmondo (Source : Gala, 2024). À la fin des années 2000, il participe également à des films populaires comme « Le Petit Nicolas » de Laurent Tirard (2009), puis « Lucky Luke » de James Huth la même année, où il interprète le personnage de Pat Poker (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette diversité de registres contribue à l’installer durablement dans la mémoire cinématographique récente (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Filmographie choisie

La carrière de Daniel Prévost au cinéma s’étend sur plusieurs décennies et témoigne d’une présence régulière dans le paysage français (Source : Wikipédia, consulté 2026). Outre ses rôles les plus médiatisés, il multiplie les participations à des productions très variées en termes de budget et de diffusion (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Quelques titres permettent de baliser ce parcours et de mesurer l’ampleur de son activité à l’écran (Source : Linternaute, 2019). En parallèle, certaines œuvres télévisées et de cinéma se répondent, prolongeant parfois des univers ou des personnages sur plusieurs années (Source : Wikipédia, consulté 2026).

  • « Le Dîner de cons » de Francis Veber (rôle de M. Cheval, 1998, César du meilleur second rôle masculin 1999) (Source : Linternaute, 2019).
  • « Un homme et son chien » de Francis Huster (rôle d’Achab, 2008) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Le Petit Nicolas » de Laurent Tirard (rôle de M. Moucheboume, 2009) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Lucky Luke » de James Huth (rôle de Pat Poker, 2009) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Les Petits ruisseaux » / « Les petits ruisseaux » intitulé en anglais « Wandering Streams », de Pascal Rabaté, où il tient le rôle principal d’Émile (2010) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Les Invincibles » de Frédéric Berthe (rôle de René Martinez, 2013) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Nicolas sur les chemins de vacances » / « Les Vacances du Petit Nicolas » (« Nicholas on Holiday ») de Laurent Tirard (rôle de M. Moucheboume, 2014) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Du goudron et des plumes » de Pascal Rabaté (rôle de Kader, 2014) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Mon crime » (« Le Crime est à moi » / « The Crime Is Mine ») de François Ozon, où il interprète le président des assises (2023) (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Ces titres ne recouvrent qu’une partie de sa filmographie, mais ils illustrent la continuité de son activité et son inscription dans des œuvres tant populaires que d’auteur (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Ils mettent aussi en lumière la fidélité de certains réalisateurs qui le dirigent à plusieurs reprises, comme Laurent Tirard ou Pascal Rabaté (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette récurrence témoigne d’une confiance professionnelle installée sur la durée (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Travail à la télévision et à la radio

Parallèlement au cinéma et au théâtre, Daniel Prévost se fait connaître du grand public par ses interventions à la télévision, notamment dans les années 1970 et 1980 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il participe à l’émission de divertissement « Le Petit Rapporteur » animée par Jacques Martin sur TF1, où ses reportages et interventions humoristiques contribuent à son identification comme humoriste (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette exposition télévisuelle renforce sa notoriété, au-delà du seul cercle des amateurs de théâtre (Source : Programme-TV.net, 2025). Il devient alors une figure familière des émissions de variétés et de divertissement, ce qui aura des répercussions sur la manière dont il est perçu dans ses rôles de fiction (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Il apparaît par ailleurs dans de nombreux téléfilms et séries, où il occupe aussi bien des rôles comiques que plus graves (Source : Wikipédia, consulté 2026). On le retrouve par exemple dans « Volpone » (téléfilm, 2003), « Je hais les parents » (téléfilm, 2006) ou « Monsieur Joseph » (téléfilm, 2007) (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans les années 2010, il continue de tourner pour la télévision, notamment dans « La loi de Simon » en 2016, où il interprète un avocat, Simon Varlet (Source : Wikipédia, consulté 2026). Plus récemment, il participe à la série « Mademoiselle Holmes » en 2024, dans le rôle de Georges Holmes (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette continuité télévisuelle s’ajoute à une présence régulière à la radio et sur des plateaux d’interview, où il revient souvent sur ses expériences de plateau et de scène (Source : Dailymotion – Festival de Beausoleil, 2025).

Théâtre : un ancrage durable

Le théâtre demeure un axe central de la carrière de Daniel Prévost, qui ne cesse de revenir à la scène tout au long de sa vie professionnelle (Source : TPA – Théâtre Privé, 2015). Dès 1961, il joue dans des mises en scène de Jean Meyer au Théâtre du Palais-Royal, notamment dans « L’Étourdi » et « Le Dépit amoureux » de Molière (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il se produit ensuite dans « Les Femmes savantes » du même auteur, toujours sous la direction de Jean Meyer, en 1962 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au fil des années 1970 et 1980, il s’illustre dans la comédie de boulevard, avec des pièces comme « La Main passe » de Georges Feydeau au Théâtre Marigny (1971–72) ou « Duos sur canapé » de Marc Camoletti au Théâtre Michel (1972, reprise en 1989) (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette fréquentation régulière des grandes scènes privées parisiennes ancre son nom dans la tradition du théâtre de divertissement (Source : TPA – Théâtre Privé, 2015).

Daniel Prévost signe également plusieurs textes pour la scène et s’essaie à la mise en scène (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il écrit et interprète par exemple « Venez nombreux » en 1979 au Théâtre des 400 coups, puis « Vite une femme » au Théâtre Michel en 1990, mis en scène par Jean-Luc Moreau (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il propose aussi des spectacles plus personnels comme « Déconnage immédiat » (1991), qu’il met en scène lui-même au Grand Théâtre d’Edgar (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans les années 2000, il crée « Être ou ne pas être Daniel Prévost » (2005), mis en scène par Sören Prévost, puis « Fédérico, l’Espagne et moi » (2008), mis en scène par Erling Prévost, présentés en tournée (Source : Wikipédia, consulté 2026). Enfin, il joue dans « The Star-Spangled Girl » de Neil Simon au Théâtre Saint-Georges entre 2014 et 2015, sous la direction de Pierre Laville, confirmant la place durable du théâtre dans son activité (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Collaborations et reconnaissances professionnelles

Au long de sa carrière, Daniel Prévost multiplie les collaborations avec des cinéastes et metteurs en scène reconnus du paysage français (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Au cinéma, il tourne ainsi avec Michel Audiard, Claude Berri, Claude Zidi, Jean Becker, Philippe Lioret, Francis Veber, Laurent Tirard, Pascal Rabaté ou François Ozon (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Au théâtre, il est régulièrement dirigé par Jean Meyer, Marc Camoletti, Jean-Luc Moreau ou encore Pierre Laville (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces collaborations s’inscrivent sur la durée et accompagnent les différentes étapes de son parcours, des débuts sur scène aux rôles tardifs au cinéma (Source : TPA – Théâtre Privé, 2015). Elles situent le comédien au croisement de plusieurs générations de créateurs (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Sur le plan des distinctions, le César du meilleur second rôle masculin reçu en 1999 pour « Le Dîner de cons » constitue une reconnaissance institutionnelle majeure (Source : Académie des César via Wikipédia, consulté 2026). Cette récompense consacre un acteur déjà largement identifié du public, mais qui obtient alors une visibilité accrue dans le champ professionnel (Source : Linternaute, 2019). Par la suite, il continue d’être invité dans des festivals de cinéma et des événements liés aux arts du spectacle, où il intervient notamment en tant qu’invité ou témoin d’une génération de comédiens (Source : Dailymotion – Festival de Beausoleil, 2025). Sa filmographie et son activité scénique sont régulièrement mises en avant dans les médias généralistes et spécialisés, qui reviennent sur la longévité de son parcours et la diversité de ses registres (Source : Programme-TV.net, 2025). Cette exposition médiatique contribue à faire de Daniel Prévost une figure installée du cinéma et du théâtre français contemporains (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Films et séries avec Daniel Prévost

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Dîner de cons (1998) - Affiche
7.8 / 10
Le Dîner de cons
Lucien Cheval
Maison de retraite 2 (2024) - Affiche
5.4 / 10
Maison de retraite 2
Alfred de Gonzague
La Maison du bonheur (2006) - Affiche
5.7 / 10
La Maison du bonheur
Jean-Pierre Draquart
Mission Pays Basque (2017) - Affiche
5.6 / 10
Mission Pays Basque
Ferran Beitialarrangoïta
Les Insaisissables (2000) - Affiche
5.4 / 10
Les Insaisissables
Grimbert

Galerie photos de Daniel Prévost

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

2026
Maison de retraite, la série (2026) - Affiche
Alfred
2026
Maison de retraite, la série (2026) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Alfred
- Mamie Blues (2026)
•
S01E05
•
Alfred
•
S01E04
•
Alfred
•
S01E03
•
Alfred
•
S01E02
•
Alfred
2026
Mademoiselle Holmes (2024) - Affiche
George Holmes
2024
Maison de retraite 2 (2024) - Affiche
Alfred de Gonzague
2024
Mademoiselle Holmes (2024) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
George Holmes
- 20 degrés (2024)
•
S01E05
•
George Holmes
- Baker Street (2024)
•
S01E04
•
George Holmes
•
S01E03
•
George Holmes
•
S01E02
•
George Holmes
2024
Mon crime (2023) - Affiche
Judge Parvot / Assize Court President
2023
Maison de retraite (2022) - Affiche
Alfred de Gonzague
2022
Adieu Paris (2022) - Affiche
Bertrand
2022
Les Blagues de Toto (2020) - Affiche
Pépé (le grand-père de Toto)
2020
Lucky (2020) - Affiche
Patron de Tony
2020
Mission Pays Basque (2017) - Affiche
Ferran Beitialarrangoïta
2017
La Loi de Simon - Des hommes en noir (2016) - Affiche
2016

L'Âge d'or de la pub (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
2022
Comiques de toujours (Vol. 1 à 4) (2009) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2009
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Les Nuls, l'émission (1990) - Affiche
Lui-même – invité
1990
Stars 90 (1990) - Affiche
Lui-même
1990
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987

Récompenses et Nominations

1Victoire
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Serrault - Photo
Michel Serrault
1928–2007
Jean Yanne - Photo
Jean Yanne
1933–2003
Darry Cowl - Photo
Darry Cowl
1925–2006
Michel Galabru - Photo
Michel Galabru
1922–2016
Paul Préboist - Photo
Paul Préboist
1927–1997