Wayne Knight: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Wayne Knight en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
118
œuvres recensées
63 films · 55 séries
- Première année recensée
- 1979
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mille neuf cent quatre-vingt-treize, Steven Spielberg choisit Wayne Knight pour « Jurassic Park », après l’avoir remarqué dans la scène d’interrogatoire de « Basic Instinct ». Le public voit alors s’installer un visage de seconds rôles capable de passer du drame au registre burlesque, avec « JFK », « Space Jam » et « Seinfeld » dans la même décennie. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Wayne Knight, de « Seinfeld » à « Jurassic Park »
Wayne Knight naît le sept août mille neuf cent cinquante-cinq à New York, puis grandit à Cartersville, en Géorgie. Il étudie à l’université de Géorgie, où un professeur lui prédit qu’il ne deviendra jamais acteur. Cette remarque ne l’empêche pas d’entrer dans le métier, d’abord par des apparitions au cinéma puis par des rôles réguliers à la télévision.
Le premier écran repéré dans ses crédits remonte à « The Wanderers » en mille neuf cent soixante-dix-neuf. Les années quatre-vingt le voient passer par « Dirty Dancing », « Né un 4 juillet » et « Dead Again », puis arriver à « JFK » d’Oliver Stone en mille neuf cent quatre-vingt-onze, où il joue Numa Bertel. La même année, il apparaît dans « Basic Instinct » de Paul Verhoeven, puis dans « Jurassic Park » l’année suivante, où il prête ses traits à Dennis Nedry. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
À la télévision, Wayne Knight devient Newman dans « Seinfeld » dès mille neuf cent quatre-vingt-douze, rôle tenu sur quarante-quatre épisodes jusqu’en mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit. En parallèle, il joue dans « The Edge » puis dans « Troisième planète après le Soleil », où il interprète l’officier Don Orville de mille neuf cent quatre-vingt-seize à deux mille un. Sa présence se retrouve ensuite dans « That '70s Show », « Bones », « Hot in Cleveland », « Torchwood », « Narcos » et « La Vérité sur l'affaire Harry Quebert ». (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Le versant vocal occupe une place durable dans sa filmographie. En mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept, il prête sa voix à Demetrius dans « Hercule », puis à Tantor dans « Tarzan » et à Al McWhiggin dans « Toy Story 2 » en mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. Quelques mois plus tard, il reprend l’univers Pixar avec l’empereur Zurg dans « Les Aventures de Buzz l'Éclair », série d’animation diffusée de deux mille à deux mille un. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Dans les années deux mille dix, Wayne Knight multiplie les retours ponctuels au cinéma et dans l’animation. Il apparaît dans « Punisher : Zone de guerre » en deux mille huit, dans « Ave, César ! » en deux mille seize, puis dans « Blindspotting », « The Very Excellent Mr. Dundee », « 12 Mighty Orphans » et « Darby and the Dead ». Depuis deux mille dix-neuf, il incarne aussi le Pingouin dans « Harley Quinn », série d’animation centrée sur Harley Quinn. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Wayne Knight, voix, sitcoms et seconds rôles américains
Dans « Seinfeld », Wayne Knight construit Newman comme un adversaire récurrent de Jerry Seinfeld, personnage devenu familier du public américain. La série lui donne une visibilité forte au moment où Hollywood l’installe dans des emplois très identifiables, souvent fondés sur l’agacement, la ruse ou l’avidité. Son nom revient alors dans des productions très différentes, du film judiciaire au blockbuster familial.
Sa participation à « Space Jam », « Cash Express » ou « Treize à la douzaine » montre une capacité à circuler dans des productions populaires sans quitter les plateaux télévisés. Dans « Troisième planète après le Soleil », l’officier Don Orville prolonge ce versant comique sur la durée, avec cent un épisodes entre mille neuf cent quatre-vingt-seize et deux mille un. À rebours de ses emplois au cinéma, ce registre lui offre une continuité rare à l’écran.
Le doublage accompagne cette circulation. Wayne Knight travaille pour Disney et Pixar, puis rejoint des séries comme « Xiaolin Showdown », « La Légende des Trois Caballeros » et « Harley Quinn ». Les crédits listent aussi « Bob l'éponge, le film », « Scooby-Doo et la Créature des ténèbres », « Kung Fu Panda 3 » et « Retour au bercail ». (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
- 1979 : « The Wanderers »
- 1991 : « JFK »
- 1992 : « Basic Instinct »
- 1993 : « Jurassic Park »
- 1996 : « Space Jam »
- 1999 : « Toy Story 2 »
- 1999 : « Tarzan »
- 2001 : « Cash Express »
- 2008 : « Punisher : Zone de guerre »
- 2016 : « Ave, César ! »
- 2025 : « Five Nights at Freddy's 2 »
Sa filmographie télévisée comprend aussi des téléfilms comme « Golden Gate » et « Master Spy: The Robert Hanssen Story ». Le nom de Wayne Knight reste lié à un type de comédie nerveuse, nourri par des rôles de voisin impossible, de fonctionnaire borné ou de vendeur suspect, autant de silhouettes qui ont installé sa présence dans le paysage audiovisuel américain. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Films et séries avec Wayne Knight
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