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Basic Instinct - Image de fond
Basic Instinct (1992) - Affiche
Langue originale
English
Budget
49 000 000,00 $
Revenus
352 927 224,00 $
Classification
16
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Avant-première : 07/05/1992
  • Cinéma (limitée) : 21/07/2021
  • Cinéma : 08/05/1992 (16)
  • Cinéma : 09/06/2021
  • Numérique : 01/01/2013
  • Numérique : 01/06/2022 (18)
  • Support physique : 31/08/2004 (12)
  • Support physique : 23/09/2008 (12)
  • Support physique : 16/06/2021 (12)
  • Télévision : 13/11/2025 (12)
  • Télévision : 08/08/2026 (12)
  • Télévision : 26/08/2026 (12)
Saga
Basic Instinct - Saga
Sociétés de production
Carolco PicturesLe Studio Canal+
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Basic Instinct(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

20/03/1992
•
16
•
2heure 10min
6.9 / 10
“Un meurtre brutal. Un tueur brillant. Un flic qui ne peut pas résister au danger.”

Basic Instinct est réalisé par Paul Verhoeven, cinéaste néerlandais installé à Hollywood, sur un scénario original de Joe Eszterhas, scénariste déjà associé à plusieurs thrillers à forte dimension sexuelle au tournant des années 1980‑1990 (Source : Wikipédia, 2004). Le film est produit par Carolco Pictures et distribué par TriStar Pictures, avec un budget estimé à 49 millions de dollars, ce qui en fait une production de studio d’envergure pour l’époque (Source : Wikipédia, 2004). La musique est composée par Jerry Goldsmith, dont la partition orchestrale, à la fois élégante et menaçante, accompagne la tension psychologique et vaut au compositeur une nomination à l’Oscar de la meilleure musique originale (Source : Wikipédia, 2004 ; IMDb Awards, 2025). Le montage est signé Frank J. Urioste, également nommé aux Oscars pour son travail, tandis que la photographie, marquée par des contrastes lumineux et des jeux de transparence, est assurée par Jan de Bont (Source : Wikipédia, 2004).

Le film est tourné principalement à San Francisco et dans la région de la baie, ce choix de décor urbain participant à l’inscription de l’œuvre dans la tradition du polar américain, avec ses ruelles, ses intérieurs vitrés et ses décors côtiers venteux (Source : Wikipédia, 2004). La durée de la version cinéma est d’environ 2 h 8 min, plusieurs montages alternatifs et versions non censurées circulant ensuite en vidéo et en DVD selon les législations nationales (Source : Wikipédia, 2004). Le long métrage est présenté en avant‑première à Los Angeles le 18 mars 1992, avant une sortie en salles aux États‑Unis le 20 mars 1992 et une distribution en Europe au cours du printemps de la même année (Source : Wikipédia, 2004 ; AlloCiné, 2021). En France, il sort en salles le 8 mai 1992, accompagné d’une campagne promotionnelle centrée sur la dimension sulfureuse du film et sur la figure de Sharon Stone (Source : AlloCiné, 2019).

Intrigue et thèmes

L’intrigue s’ouvre sur le meurtre de Johnny Boz, ancien rocker, tué de multiples coups de pic à glace au cours d’un rapport sexuel, une scène inaugurale qui instaure d’emblée la dimension à la fois érotique et violente du récit (Source : AlloCiné, 2021 ; Wikipédia, 2004). L’inspecteur Nick Curran, policier de San Francisco au passé marqué par l’alcool, la drogue et une bavure ayant coûté la vie à deux touristes, est chargé de l’enquête avec son collègue Gus Moran (Source : Wikipédia, 2004). Les investigations l’amènent à interroger Catherine Tramell, romancière riche, brillante et provocatrice, qui entretenait une relation avec la victime et dont le dernier roman met en scène un meurtre de rocker dans des conditions quasi identiques (Source : AlloCiné, 2021 ; Wikipédia, 2004). Le scénario organise alors un jeu de miroirs entre fiction et réalité, chaque avancée de l’enquête semblant redoubler ou anticiper un élément du travail littéraire de l’écrivaine (Source : Wikipédia, 2004).

Parallèlement, le film suit les séances de Nick avec la psychologue de la police, le docteur Beth Garner, avec laquelle il entretient une relation sentimentale complexe, mêlée à des enjeux de contrôle institutionnel et à la question de la stabilité psychique du policier (Source : Wikipédia, 2004). Au fil du récit, les pistes se multiplient autour du passé de Catherine, marqué par plusieurs morts suspectes dans son entourage, et autour de la possibilité d’une manipulation à plusieurs niveaux impliquant aussi Beth Garner (Source : AlloCiné, 2021 ; Wikipédia, 2004). La structure du film repose sur le doute permanent quant à la culpabilité réelle de Catherine et sur la manière dont Nick se laisse progressivement entraîner dans un rapport de force psychologique et sexuel qui fragilise sa position d’enquêteur (Source : Wikipédia, 2004). La dernière partie joue sur l’imbrication de la romance, du suspense policier et de la suggestion visuelle, jusqu’à un dénouement laissé volontairement ambigu par la mise en scène (Source : Wikipédia, 2004).

Distribution artistique et personnages

Le film repose sur un duo central composé de Michael Douglas et Sharon Stone, dont la confrontation structure la dynamique dramatique (Source : IMDb, 2008; Wikipédia, 2004). Michael Douglas incarne Nick Curran, policier expérimenté mais fragilisé, déjà habitué aux rôles d’hommes d’affaires ou de figures masculines en crise, ce qui inscrit le personnage dans la continuité de sa filmographie du tournant des années 1990 (Source : Wikipédia, 2004). Sharon Stone interprète Catherine Tramell, écrivaine charismatique et mystérieuse, dont le personnage s’inspire explicitement de l’archétype de la femme fatale du film noir, mais transposé dans un contexte contemporain et fortement sexualisé (Source : Wikipédia, 2004). Ce rôle constitue un tournant majeur dans sa carrière, faisant d’elle une figure internationale du cinéma américain des années 1990, comme en témoigne notamment sa nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique (Source : IMDb Awards, 2025 ; Wikipédia, 2004).

Autour de ce duo, George Dzundza incarne Gus Moran, partenaire de Nick, personnage plus terre‑à‑terre qui sert de contrepoint à la spirale de suspicion et de désir dans laquelle s’enfonce l’enquêteur (Source : IMDb, 2008). Jeanne Tripplehorn joue Beth Garner, psychologue de la police, dont la relation avec Nick mêle attachement, contrôle institu­tionnel et zones d’ombre biographiques, et qui devient à son tour un maillon clé de l’énigme criminelle (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2004). Le casting inclut également Denis Arndt, Leilani Sarelle et d’autres seconds rôles qui contribuent à dessiner l’entourage professionnel et intime du protagoniste, souvent porteurs d’informations partielles ou contradictoires sur le passé de Nick et de Catherine (Source : IMDb, 2008). La direction d’acteurs privilégie les face‑à‑face tendus, les échanges de regard et une diction calculée, ce qui renforce le caractère stratégique des dialogues et des interrogatoires (Source : Wikipédia, 2004).

Réception critique et controverses

À sa sortie, Basic Instinct suscite un accueil critique contrasté, certains commentateurs saluant la mise en scène de Paul Verhoeven, le jeu de Sharon Stone et la musique de Jerry Goldsmith, tandis que d’autres critiquent un scénario jugé provocateur et une représentation problématique de la sexualité (Source : Wikipédia, 2004). Sur Rotten Tomatoes, le film recueille 56% de critiques positives pour 79 avis recensés, avec une note moyenne de 6,2/10, ce qui traduit une réception globalement mitigée mais attentive à ses qualités formelles (Source : Rotten Tomatoes, 2020 ; Wikipédia, 2004). Sur Metacritic, l’œuvre obtient un score de 43/100 basé sur 28 critiques, indicateur d’un ensemble d’évaluations qualifiées de « mixtes ou moyennes » par l’agrégateur (Source : Wikipédia, 2004). Du côté du public, le sondage CinemaScore lui attribue la note B+ sur une échelle allant de A+ à F, signalant un accueil plutôt favorable en salle (Source : Wikipédia, 2004).

Parallèlement, le film déclenche de nombreuses controverses, notamment autour de ses scènes de sexe explicites, de sa violence graphique et de sa représentation des personnages bisexuels et homosexuels, qui suscitent des protestations d’associations de défense des droits LGBT aux États‑Unis (Source : Wikipédia, 2004). Des manifestations ont lieu dès le tournage à San Francisco, puis lors de la sortie, reprochant au film d’associer bisexualité et criminalité (Source : Wikipédia, 2004). Malgré ces débats, le long métrage s’impose comme un succès commercial majeur, engrangeant environ 353 millions de dollars au box‑office mondial et se classant quatrième plus gros succès de l’année 1992 à l’échelle internationale (Source : Wikipédia, 2004). Cette combinaison de controverse publique et de réussite économique contribue à installer durablement l’œuvre dans les discussions sur la représentation de la sexualité au cinéma commercial des années 1990 (Source : Wikipédia, 2004).

Distinctions, carrière du film et postérité

Sur le plan des récompenses, Basic Instinct obtient plusieurs nominations importantes, témoignant d’une reconnaissance institutionnelle, notamment dans les catégories techniques et musicales (Source : IMDb Awards, 2025 ; Wikipédia, 2004). Le film est nommé à deux Oscars : meilleure musique originale pour Jerry Goldsmith et meilleur montage pour Frank J. Urioste, sans remporter toutefois les statuettes (Source : IMDb Awards, 2025 ; Wikipédia, 2004). Sharon Stone reçoit une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique pour son interprétation de Catherine Tramell, tandis que la musique de Goldsmith est récompensée par un BMI Film & TV Award (Source : IMDb Awards, 2025). Le film figure également en sélection officielle au Festival de Cannes 1992, en compétition pour la Palme d’or, ce qui souligne son statut de production hollywoodienne scrutée à la fois sur le plan commercial et artistique (Source : IMDb Awards, 2025 ; Wikipédia, 2004).

Quelques années plus tard, l’œuvre est fréquemment citée comme l’un des exemples les plus commentés du thriller érotique des années 1990, parfois qualifiée de film emblématique du genre par la critique spécialisée et les historiens du cinéma (Source : Wikipédia, 2004). Sa popularité durable conduit à la production d’une suite, Basic Instinct 2, sortie en 2006, à nouveau centrée sur le personnage de Catherine Tramell, même si la réception critique de ce second opus se révèle nettement plus négative (Source : Wikipédia, 2004). Le film continue d’être discuté pour sa représentation de la sexualité féminine, son utilisation des codes du film noir et l’iconicité de certaines scènes, régulièrement commentées dans des dossiers de presse, rétrospectives télévisées et analyses universitaires consacrées au cinéma de Paul Verhoeven (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2004). Enfin, sa diffusion répétée à la télévision et en vidéo, ainsi que la circulation de versions restaurées, contribuent à maintenir sa visibilité dans le paysage culturel contemporain (Source : Wikipédia, 2004).

Critique sur Basic Instinct

6.9 / 10
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Où regarder en streaming Basic Instinct

Basic Instinct est disponible en streaming par abonnement sur Canal+, Molotov TV et SFR Play, à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Basic Instinct figurent Detective Nick Curran, interprété par Michael Douglas, Catherine Tramell, interprété par Sharon Stone et Gus, interprété par George Dzundza. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Michael Douglas - Photo
Michael Douglas
Detective Nick Curran
Sharon Stone - Photo
Sharon Stone
Catherine Tramell
Jeanne Tripplehorn - Photo
Jeanne Tripplehorn
Dr. Beth Garner
Denis Arndt - Photo
Denis Arndt
Lieutenant Walker
Chelcie Ross - Photo
Chelcie Ross
Captain Talcott
Dorothy Malone - Photo
Dorothy Malone
Hazel Dobkins
Wayne Knight - Photo
Wayne Knight
John Correli
Daniel von Bargen - Photo
Daniel von Bargen
Lieutenant Nilsen
Jack McGee - Photo
Jack McGee
Sheriff
Stephen Rowe - Photo
Stephen Rowe
Internal Affairs Investigator

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