Jack Ging: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jack Ging en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
99
œuvres recensées
27 films · 72 séries
- Première année recensée
- 1936
- Dernière année recensée
- 1991
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jack Lee Ging naît le 30 novembre 1931 à Alva, dans l’Oklahoma, et s’impose au fil des décennies comme un acteur régulier du cinéma et de la télévision américains, particulièrement associé aux genres policier et western. (Source : Wikipedia, 2022) Il effectue un passage par le corps des Marines des États-Unis avant d’entamer sa carrière d’acteur, ce qui précède de quelques années ses premiers rôles à l’écran à la fin des années 1950. (Source : IMDb, 2022) Dès ses débuts, il se spécialise dans des emplois de second rôle, souvent militaires, policiers ou figures d’autorité, ce qui façonne durablement son image professionnelle. (Source : Fandango, 2022) Son activité s’étend principalement des années 1950 aux années 1990, période au cours de laquelle il multiplie les apparitions dans des séries populaires et des productions hollywoodiennes de studio. (Source : Deadline, 2022) Parallèlement, il participe ponctuellement à des productions scéniques, inscrivant sa carrière dans un paysage plus large des arts du spectacle américains. (Source : IMDb, 2025)
Débuts au cinéma et premiers rôles
Jack Ging apparaît au cinéma à la fin des années 1950, avec un premier crédit dans « Rally ’Round the Flag, Boys! » réalisé par Leo McCarey, où il tient un rôle non crédité de chauffeur, en 1958. (Source : Wikipedia, 2022) L’année suivante, il figure dans « Ghost of Dragstrip Hollow » dans le rôle de Tony, confirmant son inscription dans la série B et les productions de genre qui caractérisent une partie du cinéma américain de l’époque. (Source : Fandango, 2022) Au début des années 1960, il enchaîne plusieurs titres, dont « Desire in the Dust » en 1960 et « Sniper’s Ridge » en 1961, qui renforcent sa présence sur grand écran, souvent dans des partitions dramatiques. (Source : Wikipedia, 2022) Il joue également dans « Tess of the Storm Country » en 1960, poursuivant ainsi un parcours marqué par des productions variées, entre mélodrame et film de guerre. (Source : Wikipedia, 2022) Cette période de démarrage consolide son profil d’acteur de caractère, appelé à intervenir dans des projets où la distribution repose fortement sur des seconds rôles solides. (Source : Fandango, 2022)
Présence régulière dans les séries télévisées
À partir de la fin des années 1950, Jack Ging trouve un terrain de prédilection à la télévision américaine, où il devient un visage familier de nombreuses séries. (Source : Wikipedia, 2022) Il apparaît d’abord dans « Mackenzie’s Raiders » en 1958-1959, dans plusieurs rôles de lieutenant, ce qui marque son entrée dans l’univers télévisuel de l’Ouest. (Source : Wikipedia, 2022) En 1961, il rejoint « Tales of Wells Fargo » dans le rôle de Beau McCloud pour treize épisodes, devenant le partenaire du personnage principal incarné par Dale Robertson dans la dernière saison de la série. (Source : Wikipedia, 2022) Entre 1962 et 1964, il tient l’un de ses premiers grands rôles récurrents en interprétant le docteur Paul Graham dans la série « The Eleventh Hour », pour un total de 59 épisodes, ce qui assoit sa position d’acteur régulier du petit écran. (Source : Wikipedia, 2022) Au cours des années 1970, il revient de façon répétée dans « Mannix » où il incarne le lieutenant Dan Ives à sept reprises, prolongeant sa collaboration avec ce format policier emblématique. (Source : Deadline, 2022)
Rôles marquants dans les séries des années 1980
Les années 1980 constituent une période particulièrement visible pour Jack Ging à la télévision, avec plusieurs collaborations marquantes. (Source : Deadline, 2022) Il participe d’abord à deux épisodes de « The A-Team » en 1983 dans des rôles de capitaine de SWAT et de lieutenant de la patrouille frontalière, avant de revenir dans la série dans un emploi plus développé. (Source : Wikipedia, 2022) À partir de 1985, il y interprète le général Harlan « Bull » Fulbright dans six épisodes, un personnage de militaire déterminé à capturer puis à utiliser l’équipe, rôle pour lequel il reste largement identifié auprès du grand public. (Source : Looper, 2022) En parallèle, il tient un autre rôle récurrent dans la série « Riptide », où il incarne le lieutenant Ted Quinlan dans 31 épisodes entre 1984 et 1985, assurant la continuité de sa présence dans les fictions policières de prime time. (Source : Wikipedia, 2022) Cette période confirme son positionnement d’acteur spécialisé dans les figures d’autorité, souvent associées à la justice, à l’armée ou aux forces de l’ordre. (Source : Deadline, 2022)
Collaborations avec Clint Eastwood et cinéma des années 1970
Au cinéma, Jack Ging se distingue par plusieurs collaborations avec Clint Eastwood, qui contribuent à structurer sa filmographie des années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 2022) Il apparaît ainsi dans le western « Hang ’Em High » en 1968, dans un rôle non crédité de marshal Ace Hayes, au sein d’une distribution dominée par Eastwood. (Source : Wikipedia, 2022) En 1971, il obtient un rôle plus identifié dans « Play Misty for Me », premier long métrage réalisé par Eastwood, où il interprète Frank, personnage secondaire intégré à l’univers professionnel du protagoniste. (Source : Fandango, 2022) Deux ans plus tard, en 1973, il retrouve le cinéaste dans « High Plains Drifter », western où il incarne Morgan Allen, un hors-la-loi voué à un destin tragique. (Source : Wikipedia, 2022) Durant cette même décennie, il tourne aussi dans « Sssssss » en 1973, film d’horreur de Bernard L. Kowalski, et dans « That Man Bolt » la même année, un polar d’action porté par Fred Williamson, confirmant sa présence dans un registre de cinéma de genre très ancré dans son époque. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
Autres films notables et productions pour la télévision
Outre ses collaborations avec Eastwood, Jack Ging tient plusieurs rôles significatifs dans des téléfilms et des long métrages des années 1970. (Source : Fandango, 2022) Il joue en 1972 dans « Die Sister, Die! », tourné cette année-là mais distribué en 1978, où il interprète Edward Price, protagoniste au cœur d’un thriller à petit budget. (Source : Wikipedia, 2022) En 1974, il apparaît dans « Where the Red Fern Grows » dans le rôle du père, inscrit dans un récit familial adapté de la littérature jeunesse américaine. (Source : Looper, 2022) La même année, il participe au téléfilm « The Disappearance of Flight 412 », dans lequel il interprète Green, une production de science-fiction militaire souvent mentionnée comme l’un de ses derniers rôles notables au cinéma. (Source : Looper, 2022) Il intervient également dans des mini-séries de prestige comme « The Winds of War » en 1983, où il joue le commandant Baldwin, puis « War and Remembrance » en 1988, dans le rôle du commandant William Buracker, intégrant ainsi des fresques historiques télévisées d’envergure. (Source : Wikipedia, 2022)
Travaux au théâtre et autres activités professionnelles
En parallèle de sa carrière à l’écran, Jack Ging participe à des productions théâtrales, notamment dans les années 1960, ce qui élargit le spectre de son activité d’interprète. (Source : IMDb, 2025) Il est ainsi mentionné dans la distribution de pièces comme « My Sister Hank » au début des années 1970, où il interprète le personnage de Willis Bennett, confirmant sa présence sur scène en complément de ses engagements télévisuels. (Source : IMDb, 2025) Ces expériences s’inscrivent dans un mouvement plus large d’acteurs de télévision américains qui entretiennent un lien régulier avec le théâtre, sans pour autant se détourner de leurs engagements audiovisuels. (Source : IMDb, 2025) Par ailleurs, son nom figure au générique de diverses productions télévisées comme « Fantasy Island », « Starsky & Hutch », « Hart to Hart », « Quincy M.E. » ou « The Greatest American Hero », où il intervient le plus souvent dans des personnages de passage, renforçant son statut d’acteur de caractère polyvalent. (Source : Wikipedia, 2022) Son parcours lui vaut d’être intégré en 2021 à l’Oklahoma Movie Hall of Fame, institution qui distingue les professionnels du cinéma liés à cet État. (Source : Looper, 2022)
Reconnaissance et fin de carrière
La carrière de Jack Ging s’étend sur plus de quatre décennies, avec plus d’une cinquantaine de rôles à l’écran recensés entre les années 1950 et le milieu des années 1990. (Source : Deadline, 2022) Son dernier rôle crédité à la télévision est celui de l’entraîneur Dan Mattay dans la série « Wings » en 1994, ce qui marque la fin de sa présence régulière dans les fictions audiovisuelles. (Source : Wikipedia, 2022) Au fil de son parcours, il se voit fréquemment confié des personnages d’officiers, de policiers ou de professionnels de la loi, créant une continuité typologique qui le rend aisément identifiable auprès des spectateurs. (Source : Deadline, 2022) Son interprétation du général Harlan « Bull » Fulbright dans « The A-Team » reste l’un des rôles les plus cités lorsqu’il est question de sa carrière, en raison de la diffusion internationale de la série et de sa place dans la culture télévisuelle des années 1980. (Source : Looper, 2022) Jack Ging meurt le 9 septembre 2022 à l’âge de 90 ans, laissant derrière lui une filmographie qui témoigne d’un long compagnonnage avec la télévision américaine et le cinéma de genre. (Source : Looper, 2022)
- « Hang ’Em High », western, réalisation de Ted Post, rôle non crédité de marshal Ace Hayes, 1968. (Source : Wikipedia, 2022)
- « Play Misty for Me », thriller, réalisation de Clint Eastwood, rôle de Frank, 1971. (Source : Fandango, 2022)
- « High Plains Drifter », western, réalisation de Clint Eastwood, rôle de Morgan Allen, 1973. (Source : Wikipedia, 2022)
- « Sssssss », film d’horreur, réalisation de Bernard L. Kowalski, rôle du shérif Dale Hardison, 1973. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
- « Where the Red Fern Grows », film dramatique familial, rôle du père, 1974. (Source : Looper, 2022)
Films et séries avec Jack Ging
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